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Où loger/dormir à Chengdu ?

Vous allez voyager en Chine intérieure, à Chengdu dans le Sichuan ? Découvrez les meilleurs quartiers où loger dans cette ville ! Chengdu, appelée aussi « ville des hibiscus », est la capitale du Sichuan, une province du centre-ouest de la Chine. C’est l’une des villes les plus habitées de la Chine intérieure avec plus de 18 millions d’habitants. Le patrimoine culturel et historique est incontournable à Chengdu, tout comme dans le reste de la Chine. On y trouve de nombreux gratte-ciels qui se mélangent aux bâtiments traditionnels. C’est la ville natale des pandas, ce qui fait d’elle une destination touristique phare.

Généralité sur Chengdu en Chine intérieure

Chengdu a un climat hivernal doux avec une moyenne de 5.5°C et une période estivale chaude avec une moyenne de 25°C. La précipitation annuelle est en moyenne de 921mm, ce qui est insuffisant pour la culture du riz. Chengdu est connu pour avoir un temps couvert. En effet, la brume et les brouillards sont assez  fréquents et épais, en particulier le matin.

La ville est réputé comme étant très développé pour l’électronique et la haute technologie. C’est la raison pour laquelle de grands investisseurs et société multi nationale se sont installé dans la zone de développement de haute technologie. Entre autres, nous pouvons citer : Alcatel, IBM, Nokia, Huawei, et bien d’autres encore.

Côté urbanisme, Chengdu possède, comme toutes les grandes villes du monde, de grandes tours et des grattes-ciels. En 2016, il a été recensé plus de 240 immeubles gratte-ciel dans la ville. Les plus hauts vont jusqu’à plus de 248 mètres : Chengdu IFS Tower 1 et la Chengdu IFS Tower 2. La plus grande cependant, est bâtit sur un terrain de plus d’un million sept de mètre carrés, avec une hauteur de 100 mètres.

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La ville de Chengdu est aussi connu pour la finesse de sa gastronomie. Le plat le plus connu est la fondue sichuanaise. Il possède aussi des maison à thé où il est possible de se faire masser, de jouer au Mahjong, ou tout simplement de discuter.

Les quartiers où dormir à Chengdu

Vous recherchez les quartiers où loger à Chengdu ? On vous présente les meilleurs endroits où dormir dans cette ville.

Tian Fu et ChunXi Lu

Ces deux endroits englobent les quartiers du centre-ville de Chengdu. Quant à Tian Fu Square, c’est une place centrale et publique où d’énormes buildings s’implantent autour des fontaines du petit parc. Les vieillards, les mères de famille, les enfants s’y baladent paisiblement. Tout près de la gigantesque statue de 30 mètres de hauteur de Mao Zedong, l’homme qui a marqué l’histoire de la Chine, se situent des enseignes lumineuses qui illuminent la ville quand vient la pénombre. Vous pouvez y trouver un grand nombre de boutiques, y découvrir différents stands où manger brochettes, fruits et petits plats à emporter. En plus, il y a toujours beaucoup de monde. Ce qui fait de ce quartier un véritable quartier touristique.

Non loin de Tian Fu, découvrez le quartier de ChunXi Lu. C’est une avenue bondée de plus de 700 boutiques, c’est le poumon commercial de la ville. Si vous aimez les zones commerçantes et/ou le shopping, c’est donc dans ce quartier qu’il faut dormir à Chengdu. Vous trouverez un symbole de la culture chinoise dans les petites ruelles : la street food du quartier, pour déguster des bons plats pas chers.

Jianshe Road

Jianshe Road se situe à l’est de Chengdu, le quartier est desservi par le métro. C’est une zone résidentielle avec de nombreux restaurants et commerces, des discothèques et bars en grand nombre, un parc à musique appelé Dong jiao ji yi. Ce lieu est très actif, les fêtards vont sûrement l’adorer. C’est donc le bon choix de quartier où loger à Chengdu pour ces derniers. C’est aussi un quartier verdoyant : on trouve des parcs et des espaces verts le long de la rivière Shane, à l’instar de Shahe Park où Duobaoski Park.

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Sansheng

Sansheng est une zone agréable à vivre. Le quartier est situé au sud de la ville de Chengdu. Si vous aimez le calme ou si vous souhaitez rester à Chengdu pour du long terme, ce quartier est un meilleur endroit où loger.

À proximité se trouve le marché aux fleurs, parfumant la zone de ses bonnes odeurs. On peut également trouver à Sansheng de restaurants typiques où déguster des spécialités de la cuisine Chinoise et différents bars. De plus, se loger dans ce quartier n’est pas cher du tout. C’est le quartier hippie et bobo de la ville : de nombreux artistes y habitent.

Leshan

Ce quartier, situé au sud de Chengdu, se trouve tout près du Mont Emei. Ce mont, à 3099 mètres d’altitude, fait partie des 4 montagnes sacrées de la Chine. Si vous logez à Leshan, vous pouvez y faire de la randonnée. Dans la ville, Haitang Park est un lieu incontournable, c’est un poumon de verdure. Profitez de votre séjour pour y aller. Vous y trouverez aussi le « Grand Bouddha », de nombreux restaurants, bars et hôtels où dormir.

Vous pouvez choisir un hébergement en fonction de vos besoin et de vos attentes. Le choix est large.

Où loger/dormir à Hyderabad ?

Hyderabad est la capitale des États d’Andhra Pradesh et de Telangana. Hyderabad est l’une des plus grandes villes du sud de l’Inde. Il compte parmi ces villes indienne qui possèdent une économie florissante avec de nombreuses attractions touristiques, un accès facile et une infrastructure solide. Petit à petit et au fil des ans, la ville a attiré de nombreux visiteurs de différentes parties du monde. En fait, aujourd’hui encore, sa population comprend une importante communauté d’expatriés des pays du Golfe.

Les quartiers de Hyderabad

La ville est divisée en plusieurs zones, tels que le nord, le sud, l’est, l’ouest et le centre. Ces zones sont à leur tour, subdivisées  en quartiers. Chacune de ces communautés comprend une variété de types de quartiers, y compris des centres d’affaires, des centres commerciaux et des résidences.

Pour mieux comprendre cela, voici un exemple :

Le centre ville

Le centre-ville comporte des zones comme Abids, Gandhinagar, Balkampet et Borabanda. Banjara et Jubilee Hills sont au cœur de la ville et sont les principales zones de logement d’élite.

La zone sud

Au sud, vous apercevrez Al Ibad, Attapur, Falaknuma, Begum Bazaar, Dhool Pet et autres. La vieille ville abrite certains des marchés de rue les plus intéressants et les plus colorés.

Le secteur nord

Le nord comprend Begumpet, Alwal, Monda Market et Venkatapuram tandis que l’ouest est connu comme le centre commercial de HITECH City, Miyapur, Bharat Nagar et Kukatpally.

La zone Est

Enfin, l’est comprend des zones comme Kapra, Uppal, LB Nagar, Saroornagar, etc. et abrite plusieurs universités.

Kukatpally est connu comme l’un des plus grands lotissements d’Hyderabad. La proximité de la zone avec le centre informatique de la ville signifie que vous pouvez bénéficier de meilleurs équipements et fournitures.

Certaines zones rurales comme Gachibowli et Manikonda offrent également des options de logement abordables.

Les meilleurs quartiers où loger

Charminar

Charminar est le bâtiment autour du centre historique d’Hyderabad. C’est le bâtiment le plus célèbre de la ville et l’un des monuments les plus célèbres d’Inde.

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Construit par le sultan Muhammad Quli Qutb Shan en 1591 , il s’agit d’une arche de 56 mètres de haut et de 30 mètres de large soutenue par quatre arches, surmontée d’un minaret. Charminar demeure le quartier musulman d’Hyderabad.

D’un autre côté, les touristes peuvent y louer des chambres pour être au cœur de la vie locale.

Dans ce centre historique, voyez notamment la mosquée de la Mecque, la Birla Mandir (construite en pierre blanche du Rajasthan) qui, comme Charminar, est la pièce maîtresse d’une visite privée du centre historique.

Jubilee Hills et Banjara Hills

Ces deux zones à l’ouest du lac Hussein Sagar sont les plus récentes et attirent des entreprises.

Ne vous attendez pas à de beaux monuments historiques, ce sont deux villes modernes.

Entre les deux collines de Jubilee et Banjara, se trouve le parc national de Kasu Brahmananda Reddy avec son plan d’eau et son temple hindous.

Choisissez cette zone si vous cherchez un logement à Hyderabad avec votre famille et/ou vos enfants par exemple. Non loin de là, vous pourrez profiter du lac Hussein Sagar et de la statue de Bouddha de 17,5 mètres de haut.

HITEC City

HITEC City (Hyderabad Information Technology and Engineering Consultancy City) est, comme son nom l’indique, le nouveau quartier de l’informatique avancée, de la communication et du conseil en ingénierie. C’est un endroit idéal pour un séjour plus long à Hyderabad en venant pour le travail.

Profitez du marché nocturne à proximité et découvrez le fort de Golkonda, le berceau de la ville, et les sept tombeaux des rois Qutb Shahi.

En ce qui concerne les espaces verts, la région n’est pas différente : il y a le jardin botanique Sri Kota Vijaybhaskar Reddy et le parc d’État et club de golf Madhava Reddy Colony.

Tout autour est nouveau et moderne, à tel point que nous sommes soulagés du cliché concernant la rumeur sur l’Inde.

Prix de la location à Hyderabad

Le marché de la location à Hyderabad offre un large éventail d’options, bien que les prix varient d’une région à l’autre en fonction du type de logement. Donc, pour louer un appartement d’une chambre, vous avez besoin de 12 333 INR par mois dans le centre-ville et d’environ 6 300 INR par mois en périphérie.

La location d’un appartement de trois chambres coûte 25 000 INR par mois dans le centre-ville et environ 16 000 INR par mois en périphérie.

Les tarifs de location peuvent varier de temps à autre en raison des fluctuations du marché.

Recherche d’un logement à Hyderabad

Trouver une propriété à Hyderabad peut ne pas être trop difficile si vous faites vos recherches correctement. Vous pouvez explorer diverses options de logement en parcourant les sites Web immobiliers.

Consultez les petites annonces dans votre journal local. Vous y trouverez quelque chose de votre choix.   Vous êtes plus susceptible de trouver un appartement qui correspond à vos besoins et à votre budget en un rien de temps.

 

Comment passer son code de la route à Madagascar ?

Le code de la route désigne l’ensemble des savoir-vivre, des règles, des lois ainsi que des conventions internationales permettant d’assurer l’harmonie entre tous ceux qui emploient une voie publique. Le code de la route à Madagascar est un code législatif et l’infraction de ce code peut mener à des sanctions telles que le paiement d’amende, voire la peine de prison. Dans cet article, nous allons voir comment passer son code de la route à Madagascar. Mais d’abord, voyons les généralités sur le code de la route à Madagascar. Puis  comment faire pour passer son code.

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Code de la route à Madagascar : généralité

Le code de la route est, tout comme le cas des voitures ambulanciers qui sont prioritaires ou le cas des panneaux de signalisation, universel. Bien évidemment, son application est soumise à des ajustements et  à des exceptions selon le pays.

Divisé en 8 titres dont chacun comporte deux ou plusieurs chapitres, voici les points essentiels évoqués par la loi n° 2017-002 portant code de la route à Madagascar :

  1. Les principes généraux et dispositions générales.
  2. Les règles applicables aux usagers de la route.
  3. Les règles applicables aux conducteurs.
  4. Les règles applicables aux véhicules.
  5. Les manifestations, épreuves et compétitions sportives.
  6. La responsabilité des usagers de la route en cas d’infraction du présent code de la route.
  7. Les repressions aux infractions du présent code de la route.

L’âge légal pour avoir un permis de conduire et/ou pour avoir une voiture à Madagascar est de 18 ans. Il est pourtant possible pour un mineur de plus de 16 ans d’obtenir un permis de conduire, à condition que cela soit avec le consentement d’un adulte par exemple un parent ou un tuteur.

S’inscrire aux auto-écoles pour apprendre et pratiquer le code de la route à Madagascar

Pour passer son code de la route à Madagascar, la première étape à suivre est de trouver une auto-école. Une auto-école, également connue sous l’appellation école de conduite, est un établissement d’enseignement qui offre une formation à la fois théorique et pratique aux apprenants pour les permettra d’avoir certaines compétences telles que :

  • Le respect des codes sur la route ;
  • La circulation dans des conditions normales et difficiles ;
  • La maîtrise du maniement d’une voiture dans un trafic nul ou faible ;
  • La conduite autonome et économique d’un véhicule ;
  • Le comportement vis-à-vis des autres usagers sur la route ;
  • La protection contre les dangers de circulation.

L’étude à l’auto-école est en effet une étape logique et bien évidemment obligatoire pour passer l’examen du code de la route et donc avoir son permis de conduire.

Critères de choix d’une auto-école

Ci-dessous quelques critères à tenir en compte afin de choisir la bonne auto-école.

Un établissement agréé

Une auto-école agréée dispose d’un numéro d’agrément et celui-ci doit figurer sur toute la publicité ou documentation de la structure. Il faut tout de suite s’en passer des auto-écoles qui n’en disposent aucun.

Une bonne réputation

Il existe plusieurs moyens pour vérifier la réputation d’une auto-école : le bouche-à-oreille, les avis sur les réseaux sociaux, les forums, etc.

Une équipe disponible

Privilégiez les auto-écoles qui proposent des séances animées avec des formateurs. Apprendre uniquement les codes de la route avec des tests audiovisuels ou des livres et sans formateur sera insuffisant si l’on souhaite une formation de qualité.

Une formation compatible à son mode de vie

Il ne faut pas négliger le critère “proximité” de l’école ainsi que les horaires et lieux de rendez-vous des leçons de conduite.

Il est bon de noter qu’hormis l’inscription à une auto-école, il est aussi possible d’apprendre en ligne les codes de la route. Il suffit de toer sur internet “Code de le route à Madagascar “ et télécharger ensuite le fichier.

Passer son examen de code de la route et obtenir son permis de conduire

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Après avoir suivi environ un mois de cours théoriques et pratiques chez les auto-écoles, l’apprenant doit passer un examen auprès d’une auto-école qui paie des droits d’examens auprès de l’agence des Transports Terrestres.  L’examen théorique repose sur la connaissance du code de la route et le pratique un vrai test de conduite pour vérifier si l’apprenant est apte ou pas à conduire un véhicule.

Une fois l’apprenant réussit l’examen de code et de conduite, il doit déposer auprès des auto-écoles les dossiers suivants :

  • Une copie d’acte de naissance
  • 5 photos d’identité
  • Un certificat de résidence
  • Une copie légalisée de sa carte d’identité nationale

L’auto-école va ensuite fournir un bordereau d’envoi à l’apprenant et son rôle s’arrête là. L’apprenant doit récupérer lui-même son permis au Centre d’immatriculateur Ambohidahy et le bordereau d’envoi lui permet de prendre un rendez-vous afin d’éviter les queues interminables. Le droit se demande de permis de conduire auprès du CIM s’élève actuellement à 38.000 ariary.

Quelles sont les marques d’assurance habitation à Madagascar ?

Avoir une assurance, c’est assurer la sécurité de vos biens, mais aussi de votre famille en cas d’accident. Que vous soyez locataire ou propriétaire d’une maison, le souscrire à une assurance vous permet donc de vous protéger, mais aussi de protéger vos biens grâce à la garantie de celle-ci. Quelles assurances habitation alors souscrire à Madagascar ? Afin de répondre à cette question, nous allons voir les différentes compagnies d’assurance qui propose une offre d’assurance habitation.

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Quelles sont les compagnies d’assurances qui offrent une assurance habitation ?

À Madagascar, il existe de nombreuses compagnies d’assurances qui proposent une assurance habitation. On y cite :

La compagnie ARO ou Assurance Réassurance Omnibranche

Cette compagnie offre une assurance incendie, mais également une assurance multirisque habitation. L’assurance incendie protège votre maison ou vos biens en cas d’incendie partiel ou total. Que la source de l’incendie vienne de chez vous ou de l’extérieur. La compagnie évaluera les dégâts causés par le feu et vous indemnisera en fonction de la valeur du bien que vous louez ou possédez.

Pour l’assurance habitation multirisque, c’est la couverture la plus complète si vous souhaitez couvrir au mieux votre habitation ainsi que vos responsabilités vis-à-vis des tiers. Pour tout accident, la compagnie évaluera les dégâts et vous proposera ensuite une indemnisation équivalente.

L’assurance Ny havana

Cette compagnie propose également de nombreuses offres de couverture. Concernant l’assurance habitation, elle propose aussi une assurance incendie et une assurance pour bien immobilier et mobilier. Ces offres sont d’ailleurs destinées à tout le monde, que vous soyez un particulier, une entreprise ou un professionnel. Il propose également l’assurance multirisque habitation qui comporte de nombreuses garanties, tel que :

  • Incendie ;
  • Inondation ;
  • Tremblement de terre ;
  • Foudre ;
  • Dégâts des eaux ;
  • Cyclone, tempête, ouragan, vent violent.

SAHAM Madagascar

La compagnie SAHAM Madagascar propose également une assurance multirisque habitation qui vous permet de protéger vos biens. Cette assurance a de nombreuses garanties comprises dans le contrat, tel que :

  • Incendie, explosion, chute de la foudre
  • Vol par effraction et/ou escalade des locaux
  • Dégâts des eaux
  • Tempêtes, Ouragans, Cyclones
  • Bris de Glace
  • Dommages électriques
  • Responsabilité civile chef de famille

Allianz Madagascar

Pour protéger vos biens, Allianz propose aussi une assurance multirisque habitation. Cette couverte comporte une large gamme de garanties tel que :

  • Incendie, foudre, chute de grêle, explosions
  • Dégâts des eaux
  • Dommages électriques
  • Bris de glace
  • Vol des biens, meubles

Pour l’indemnisation de ses sinistres, une indemnisation équivalente à la valeur du bien ou du mobilier estimé vous sera versée pour le sinistre que vous avez subi.

Comment choisir une assurance habitation ?

Bien choisir son assurance habitation, c’est assurer la sécurité de sa maison. En effet, il est important de bien le choisir afin de mieux couvrir votre maison et d’avoir les garanties essentielles pour le protéger. Afin de bien choisir la vôtre alors, voici quelques conseils qui pourront vous aider.

Le choisir en fonction de vos besoins

En effet, pour ne pas souscrire n’importe quelle assurance, il est important de tenir en compte votre besoin. Vous pourrez vous poser des questions sur vos besoins réels et choisir ensuite l’offre de couverture qui vous convienne le mieux.

En fonction de votre profil

En effet, il serait dommage de payer dans votre contrat d’assurance des garanties qui ne correspond pas à vos besoins. Choisissez votre couverture donc en fonction de votre budget, de vos besoins, mais aussi du prix et des garanties comprise dans celui-ci. Si vous ne savez pas quoi choisir, vous pourrez comparer les différentes offres de l’assureur et choisir celle qui correspond le mieux à votre profil et vos besoins.

En fonction des garanties

Les garanties sont les plus importantes dans votre choix d’assurance habitation. En effet, dans une assurance, il y a des garanties essentielles et des garanties complémentaires. Mais si vous souhaitez être mieux protégé, le mieux c’est de souscrire une assurance multirisque habitation.

Toutefois, la majorité des Malgaches lors du choix de leur assureur se porte sur la recommandation de leur connaissance et l’ancienneté de l’assureur. D’autres vont souscrire dans des établissements qui selon eux pourront leur indemniser en cas de sinistre. D’autres dans celle qui propose des primes pas chères et d’autres en fonction du montant de l’indemnisation inscrite dans le contrat.

Quels sont les assureurs les plus prisés des Malgaches ?

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La première de la liste, c’est l’assurance MAMA appelé aussi la Mutuelle d’Assurance Malgache. La majorité des assurés de Madagascar sont souscrits chez l’assurance MAMA. À la seconde place se trouve l’assurance ARO, puis Ny Havana, ensuite Allianz Madagascar. Le moins connu de tous c’est SAHAM Madagascar.

Le type de contrat le plus contracté est l’assurance automobile qui représente 69 %. Cette dernière est suivie par l’assurance santé, puis l’assurance vie, l’assurance retraite et le moins contracté, c’est l’assurance habitation, elle n’est que de 4 %. D’ailleurs, l’assurance habitation la plus prise est l’assurance incendie.

L’assurance à Madagascar est encore méconnue par la majorité des citoyens. Rares sont les personnes qui se souscrit à une assurance habitation et pour ceux qui sont inscrits rares sont ceux qui déclarent leur sinistre à leur assureur.

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Combien coûte un saut en parachute à Madagascar ?

Vous avez envie d’une bonne dose d’adrénaline, pour quoi ne pas faire un saut en parachute. En effet, le saut en parachute est un sport extrême qui permet de vivre des sensations fortes. Ce sport est l’une des activités les plus prisées par les touristes à Madagascar à part le snorkeling ou le kit surf. Dans cet article, nous allons vous donner un devis du prix d’un saut en parachute, mais également tous les éléments à savoir concernant cette discipline.

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Quel est le prix d’un saut en parachute à Madagascar ?

Concernant le prix d’un saut en parachute, nous n’avons pas trouvé beaucoup d’informations. Nous avons seulement pu voir que le prix d’un saut en parachute d’un centre de parachutisme à Madagascar s’élève à 1 290 000 ariary du lundi au vendredi et de 1 090 000 ariary le weekend.

Ce centre de parachutisme propose également des baptêmes de l’air de 40 minutes à bord d’un avion à 150 000 Ar. On retrouve ce centre à l’aéroport Arivonimamo, RN1 km d’Antananarivo. Il propose aussi d’autres offres telles que les offres photos et vidéos pour immortaliser vos moments en forte sensation.

Voici un récapitulatif de leur offre :

Tarif du saut en parachute tandem le temps d’un week-end :

Le tarif est de 1 090 000 Ar comprenant l’accueil, le briefing, un saut à 10 000 fT ou 3000 m environs 30 secondes de chutes libres, puis 6 minutes d’évolution sans voile avant atterrissage plus remise de diplôme.

Tarif du saut en parachute Tandem en semaine

Le prix est de 1290000ar pour cette offre. Vous pourrez faire des baptêmes de chute libre du lundi au vendredi. Elle comprend, l’accueil, le briefing du saut en parachute, la durée est environs 30 secondes de chute libre puis 6 minutes d’évolutions sous la voile avant l’atterrissage complet et remise de diplôme.

Pour le tarif de formation jusqu’à l’autonomie

Le prix de formation d’un parachute accompagné avec moniteur s’élève à 2 500 000 Ar. C’est pareil pour un parachute à ouverture automatique. Quant à l’encadrement à la chute libre, le tarif de formation jusqu’à l’autonomie s’élève à 6 990 000 ariarys.

L’essentiel à savoir sur le parachutisme

Le saut en parachute est un moyen le plus simple de découvrir les sensations fortes et le plaisir de faire de la chute libre.

Les conditions nécessaires pour pouvoir faire un saut en parachute

Pour pouvoir faire du parachute,

  • il faut être au moins âgé de 15 ans minimum.
  • Vous devrez avoir une bonne condition physique
  • Ne pas avoir eu récemment un accident
  • Ne pas suivre un traitement médical,
  • Ne pas souffrir de problèmes aux membres inférieurs à la colonne vertébrale
  • Ne pas avoir des problèmes cardiaques,
  • ORL ;
  • Épilepsie ;
  • Ne pas avoir consommé de l’alcool ou substance illicite durant les 48 heures précédant le saut ;
  • Avoir un poids de 90 kg max ; un tarif de 40000ar sera majoré pour les personnes avec une masse corporelle supérieure à 90 kg ;
  • Disposer d’un certificat de non-contre-indication ;
  • Ne pas porter une chaussure à crochets ;
  • En cas de port de lentille de contact, le client doit avertir le moniteur ;
  • À plus de 95 kg, vous ne pourrez effectuer le saut en parachute sauf si l’instructeur l’autorise.

Les matériels nécessaires pour faire du parachutisme

Pour un saut en parachute, avoir un équipement de qualité est primordial, que ce soit pour votre sécurité ou l’activité lui-même. Parmi les matériels nécessaires à utiliser, il y a le parachute. La pièce maitresse pour faire un saut en parachute. Votre parachute devra être équipé d’un harnais et d’un sac. Le harnais est nécessaire pour assurer votre maintien sous la voilure, tandis que le sac contient la voile.

Il vous faudra aussi le voilier principal, mais également de la voilure de secours. Cette voilure de secours est rarement utilisée, mais il est important d’en avoir.

Pour l’exercer aussi, vous devrez porter les vêtements adaptés à un saut en parachute, tels qu’une combinaison spéciale parachutiste et un gant. Ce vêtement permet de vous protéger du froid. Il vous faudra également des accessoires, comme des lunettes, mais aussi un altimètre. Ce dernier est essentiel en parachute.

Comment se déroule un saut en parachute ?

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Pour faire un saut en parachute, cela commence toujours par un briefing de 15 minutes environ. Pendant ce temps, l’instructeur vous explique le déroulement du saut, commençant par la sortie en avion, l’ouverture du parachute, la position à prendre en sortant de l’avion, lors de la chute, mais aussi de l’atterrissage.

En effet, à une hauteur entre 3000 à 4000 mètres d’altitude, vous ferez un saut, une chute libre de 45 secondes vous entrainant dans la verticale. Quelques instants qui vous permettent de vivre un maximum d’émotion forte jusqu’à l’ouverture de votre parachute à une distance de 1500 mètres. Le vol sous la voile peut durer plusieurs minutes avant d’atterrir sur le drop zone. Pour l’atterrissage, vous serez guidé par un moniteur, alors écouté le pour assurer un atterrissage en douceur.

 

Où loger/dormir à Istanbul ?

Istanbul est la destination touristique culturelle la plus populaire de Turquie. En regardant le plan de cette vaste ville, la question se pose rapidement : où loger à Istanbul ?

Pour vous aider dans votre choix, nous vous proposons les meilleurs endroits où dormir à Istanbul.

Comment choisir un appartement à Istanbul ?

La ville d’Istanbul s’étend sur 5 500 km², une superficie égale au département du Nord. Dès lors, il n’est pas difficile de comprendre que le choix de votre lieu où dormir aura un impact important lors de votre séjour.

Bien que les tramways et les métros circulent autour d’Istanbul, ils sont loin de desservir toute la ville. De plus, presque tous les sites historiques et attractions touristiques sont proches du centre-ville.

Ainsi, la partie la plus centrale de la ville est la préférée lors de votre séjour. Elle reste très diverse et offre des ambiances différentes, il vous faut donc trouver le quartier qui correspond le mieux à ce que vous souhaitez voir lors de votre visite à Istanbul.

Le Grand Hôtel Sirkeci

Situé dans le centre historique d’Istanbul, le Grand Sirkeci Hotel offre des chambres spacieuses et élégantes avec une vue splendide sur la péninsule historique.

L’établissement se trouve à proximité des attractions de la ville et de plusieurs transports en commun.

Il s’agit notamment du bazar aux épices à moins de 500 mètres et du Grand Bazar et de Sainte-Sophie à moins d’1 km.

Les gares de Sirkeci et Marmaray sont à 200 m et l’aéroport d’Istanbul est à 40 km de l’hôtel.

Taksim et Beyoğlu

Taksim est le quartier le plus central d’Istanbul. Dans ce quartier très animé, on trouve de nombreux magasins, cafés et restaurants. Taskim est le centre commercial le plus célèbre d’Istanbul.

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Beyoğlu est un autre quartier animé près de Taksim, qui abrite également de nombreux magasins mais est également célèbre pour ses discothèques et son ambiance à toute heure du jour ou de la nuit.

Dans ces deux quartiers modernes vous trouverez de nombreux hébergements pour passer quelques nuits en centre-ville et profiter d’une ambiance festive, à deux pas du quartier historique et de nombreuses attractions touristiques.

Sultanahmet

Sultanahmet est une ville historique d’Istanbul, et est située sur la péninsule de Golden Horn, qui se trouve en plein milieu de la ville.

C’est un endroit très touristique car c’est là que se concentrent la plupart des endroits les plus célèbres d’Istanbul.

Ici, vous pouvez voir les monuments historiques les plus importants tels que la Mosquée Bleue, Sainte-Sophie et le Palais de Topkapi.

Si vous cherchez un appartement à Istanbul, vous trouverez de nombreux hébergements à Sultanahmet. Ce quartier est sans aucun doute l’un des meilleurs endroits pour entreposer vos bagages à Istanbul, surtout pour un séjour de 2 ou 3 nuits car vous êtes proche de tout.

Karaköy

Karaköy est l’un des quartiers les plus populaires de la ville.  Vous y trouverez des magasins de créateurs et de marques vendant des vêtements et des accessoires de mode. C’est l’un des quartiers les plus animés pour la vie nocturne.

En ce qui concerne l’hébergement, dans ce quartier d’Istanbul, vous pouvez trouver toutes sortes d’hébergements, des auberges bon marché aux hôtels de luxe.

Galata

Galata est un petit quartier indépendant du district de Karaköy, situé entre le Bosphore et Taksim au nord de la Corne d’Or.

L’attraction principale du quartier est la tour de Galata, une grande tour médiévale à partir de laquelle vous pourrez profiter d’une vue magnifique sur la ville.

Cihangir

Voici un autre quartier populaire d’Istanbul. Cihangir se trouve dans le centre-ville, près de la place Taksim. C’est un bel endroit à l’ambiance bohème, fréquenté par des artistes et des visiteurs étrangers.

Vous y trouverez de beaux restaurants et cafés, ainsi que des boutiques de produits à la mode, des antiquaires, des musées d’art et, comme partout à Istanbul, beaucoup de chats.

Ce quartier magnifique et insolite peut être un bon compromis si vous ne savez toujours pas où dormir à Istanbul.

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Uskudar et Kadikoy

La ville d’Istanbul est divisée en deux parties, une européenne et une asiatique. Le côté asiatique d’Istanbul est considéré comme plus authentique. Si vous souhaitez séjourner dans cette zone, les quartiers d’Üsküdar et de Kadıköy sont les meilleurs. Vous êtes de l’autre côté du Bosphore, face au côté européen.

Kadıköy est un quartier vivant et agréable avec de nombreux restaurants et boutiques et une vraie ambiance.

Uskudar est un endroit populaire et charmant, moderne et conservateur à la fois, qui crée une véritable ville dans la ville avec des mosquées célèbres, des marchés et des espaces verts.

Pendant longtemps, le seul moyen de se rendre de l’autre côté du Bosphore était le bateau.  Les hôtels sont généralement les moins chers dans ces zones.

Ortaköy

Ortaköy est une zone densément peuplée au nord de Taksim. Tout au long de l’histoire, les différentes cultures qui ont vécu ici ont cohabité en harmonie, c’est pourquoi ce quartier d’Istanbul abrite de nombreuses mosquées, synagogues et églises, comme la mosquée néo-baroque d’Ortakoy, la synagogue Etz Ahayim et la Église orthodoxe Hagios Phocas.

Aujourd’hui, Ortaköy est un quartier prisé des artistes et des jeunes de la ville, avec de nombreuses rues commerçantes. Bien que cette partie de la ville soit un peu plus éloignée, elle reste bien desservie par les transports en commun. Les hôtels situés le long de Bosphore sont souvent chers.

Enfin, vous devez réserver votre hébergement à Istanbul quelques semaines à l’avance. Surtout si vous comptez vous y rendre entre le printemps et l’automne.

Istanbul est une destination de voyage populaire et trouver un logement où dormir à bon prix est quelque chose à espérer.

 

Où loger/dormir à Gauteng ?

Gauteng est l’une des provinces de l’Afrique du Sud. La capitale Johannesburg et Pretoria, les deux grandes villes du pays, se situent dans cette petite province. Vous allez bientôt visiter l’Afrique du Sud ? On vous donne ici les meilleurs endroits où loger à Gauteng.

La province du Gauteng en Afrique du Sud

Lors de votre prochaine visite en Afrique du Sud, votre voyage commencera probablement à Gauteng. En effet, Johannesburg qui n’est rien d’autre que la capitale sud-africaine, se trouve au cœur de cette province. C’est le centre névralgique de l’Afrique du Sud. On ne présente plus la ville de Johannesburg, car vous savez déjà son rayonnement international. Mais à part la capitale, Gauteng englobe aussi d’autres villes comme Pretoria, Ekurhuleni ou encore Tshwane.

Le Gauteng est l’épicentre de l’histoire contemporaine de l’Afrique du Sud. Vous pourrez y visiter vestiges coloniaux et musées pour mieux connaître l’histoire du pays et les mystères de l’apartheid.

Généralité sur la ville

La ville, de son nom Gauteng , a été fondée en avril 1994 et prend officielemtn ce nom en Juin 1995. Auparavant, elle a été connue sous l’appellation de PWW ou Pretoria-Witwatersrand-Vereeniging.

Pretoria-Witwatersrand-Vereeniging

Pretoria est une ville situé en Afrique de l’Est, et n’est autre que la capitale administrative de l’Afrique de Sud. En outre, de 1860 à 1902, elle fût la capitale de la république du Transvaal . Après cela, elle devint le chef lieu de province.

Witwatersrand, qui signifie « la crête des eaux blanches », est plutôt la capitale historique du pays. Elle est représentée par une chaîne de colline qui va de Pretoria à Vereeniging. Ces collines  vont jusqu’à 1800 mètres d’altitude et passe du côté de Johannesburg.

Vereeniging est la ville industrielle de la province. C’est depuis 1994 qu’elle fût intégré à Gauteng. Elle est bordée par la rivière de Vaal.

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Géographiquement,  c’est la région la plus urbanisée de tout l’Afrique du Sud. Il compte treize municipalités. Gauteng est le centre économique de l’Afrique du Sud et c’est là que le gouvernement siège. Bien qu’elle soit la plus petite province, elle est cependant la plus riche. Elle ne s’étend en effet que sur 18 000 km² mais représente cependant 40% du PIB.

Pour votre voyage, il est important de savoir que les lieux à ne pas rater à Gauteng sont Pretoria, Johannesburg et Soweto. Plus d’une dizaine de dialecte est parlé à Gauteng. Il abrite aussi plusieurs groupes ethniques.

Les meilleurs endroits où dormir à Gauteng

Gauteng regroupe des quartiers ayant des identités différentes. Vous y trouverez de meilleurs endroits où dormir.

Orange Grove à Johannesburg

Ce quartier se situe dans la banlieue nord de Johannesburg. Pour les voyageurs qui cherchent à loger dans la capitale, ils peuvent y trouver de nombreuses villas proposées à la location. On peut également y trouver de nombreux restaurants proposant un plat délicieux et varié.

Jeppestown à Johannesburg

Jeppestown est un quartier cosmopolite et très populaire. Ce secteur compte de nombreux hôtels pour se loger. De plus, c’est le lieu parfait pour déguster du biltong ou un chakalaka, deux plats typiques de l’Afrique du Sud.

Melville à Johannesburg

Melville est un quartier riche, la sécurité y est assurée. Pour chaque rue, il y a un vigile assis sur sa chaise. C’est particulier ! Vous pouvez d’ailleurs aller dans la 7th Street avec ses restaurants branchés et ses bars pour sortir le soir.

Centre-ville de Johannesburg

De nombreuses attractions majeures se trouvent dans le centre-ville comme Constitution Hillary et le musée de l’apartheid. Le canton de Soweto se situe quant à lui au sud du centre-ville. C’est là qu’ont commencé les soulèvements étudiants anti-apartheid en 1976. Pour s’y loger, il y a de nombreuses maisons d’hôtes familiales et d’autres établissements hôteliers.

Pretoria Central

Pretoria Central est le quartier historique de la ville de Pretoria. Après le départ des premiers colons, ce quartier est devenu plus populaire et accueille actuellement les communautés noires d’Afrique du Sud.

Pretoria Central est un lieu tout à fait fréquentable. C’est l’un des quartiers incontournables de Gauteng, il vaut sûrement le détour. Durant votre séjour, profitez de cette occasion pour visiter les bâtiments kitsch et autres points culturels comme la fameuse Tudor Chambers, le tout premier parlement d’Afrique du Sud, le Church Square…

En choisissant ce quartier, il est facile d’y trouver un logement. Quel que soit votre budget, de nombreux hôtels vous y accueilleront.

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Pretoria North

Ce quartier est une zone résidentielle habitée par la communauté blanche à Pretoria. On y trouve de nombreuses demeures qui surplombent les avenues rivées d’arbres multicolores. Vous pouvez visiter dans cette zone la réserve naturelle de Wonderboom et le Zoo de Pretoria.

Dans la partie nord de Pretoria, le logement coûte relativement cher. Il est donc conseillé de réserver à l’avance selon la saison.

Hartbeespoort à Pretoria

Pour ceux qui voudront se loger à Pretoria, Hartbeespoort avec son magnifique lac est un véritable havre de paix tout en s’enveloppant dans une bulle de nature et de quiétude.

Si vous cherchez où loger à Pretoria, le secteur englobe de très nombreux établissements hôteliers et des logements à louer.

 

 

Dans quel pays se réfugier en cas de Troisième guerre mondiale

L’idée d’une troisième guerre mondiale émerge lentement. Entreprises, institutions et systèmes gouvernementaux… Ils aident tous à faire face aux changements que la guerre, qu’il s’agisse d’une guerre civile, d’une guerre nucléaire ou de la troisième guerre mondiale, peut apporter. Que faire s’il y a une 3e guerre mondiale ? Ce sont quelques-unes des questions que nous voulons expliquer dans ce petit dossier.

Comment survivre si la troisième guerre mondiale éclate

Voici une collection de conseils d’experts à la survie de la Troisième Guerre mondiale.

Considérez votre position

Tout d’abord, considérez le monde qui vous entoure. L’État qui a directement participé à la guerre lors de la troisième guerre mondiale ?

Prenons par exemple le cas de l’Italie : les tensions menant à une nouvelle guerre mondiale touchent en particulier les États-Unis et la Russie.

L’Italie ne peut pas reculer en raison de sa coopération de longue date avec les États-Unis, des bases militaires établies sur notre territoire et de la situation stratégique de la péninsule italienne.

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Estimer un éventuel transfert

Après avoir analysé votre emplacement, demandez-vous s’il est sûr. Si vous êtes en sécurité, restez où vous êtes. Si votre pays était l’un des pays qui ont directement participé à la Guerre mondiale, il est temps de commencer à parler de délocalisation.

Commencez à faire des stocks utiles

Commencez à faire le plein de nourriture, d’eau potable et d’autres choses dont vous pourriez avoir besoin en cas de guerre. Il n’y aura pas d’électricité et les supermarchés seront fermés pour des raisons évidentes.

Contre la guerre nucléaire

Prenez des pilules d’iodure de potassium pour vous protéger contre l’empoisonnement par les radiations. Pour une protection maximale, créez un bunker avec radioprotection.

10 meilleurs pays où se réfugier !

Islande

L’Islande se trouve à des centaines de kilomètres des autres pays, ce qui en fait une cible peu probable pour une troisième guerre mondiale.

Il est également idéal pour la pêche, vous offrant une source illimitée de nourriture.

Finlande

Ces dernières années, la Finlande a été classée comme le pays le plus sûr, le plus stable et le mieux gouverné au monde.

En outre, il s’agit d’un des pays les plus riches et les moins corrompus.

Malte

Tout au long de l’histoire, de nombreux empires ont tenté de conquérir Malte, une petite île de la mer Méditerranée, sans succès. Envahir l’île coûterait très cher, et sa petite taille ne justifie même pas le gaspillage de missiles.

Danemark

Le Danemark est l’un des pays les plus fiables en Europe et dans le monde entier. « Etat-providence » est le mot d’ordre répandu par le gouvernement.

La dernière guerre menée par le Danemark fut la guerre du Duché en 1864, qui opposa l’Autriche et la Prusse au Danemark. Ce dernier est vaincu et contraint de céder le Schleswig-Holstein.

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Irlande

En tant que pays prospère et en développement, il n’a pas de liens étroits avec les scénarios potentiels de la Troisième Guerre mondiale.

L’Irlande tend vers une politique indépendantiste. Il n’est pas membre de l’OTAN.

Selon la loi irlandaise, pour participer à un conflit militaire à l’étranger, l’Irlande doit obtenir le consentement des Nations Unies, du gouvernement irlandais et du Parlement irlandais.

La ville de Denver

Denver est l’un des meilleurs abris en cas de guerre en raison de son emplacement. En fait, les montagnes lui offrent une protection naturelle.

L’enquête a également révélé que cette ville américaine est riche en pétrole naturel. Apparemment, il y a même un bunker caché sous l’aéroport.

Suède

La Suède fait partie de ce classement, qui selon cette étude est le pays le plus sûr au monde. La population est paisible et il n’y a pas de zones de guerre.

La petite délinquance et les taux de criminalité sont également très bas. La Suède n’est pas membre de l’OTAN en raison de sa politique de non-alignement militaire, tout comme la Finlande.

De plus, il a une longue tradition de neutralité, ayant combattu pour la dernière fois lors de la guerre de 1814.

Île de Lewis

Une île écossaise indépendante qui demeure à trois heures du continent. Autrement dit, c’est un super endroit où séjourner sans attirer l’attention.

Les Tuvalu

Les Tuvalu sont situés au milieu de l’océan Pacifique. Isolé de tout, cet archipel polynésien est remarquable par la richesse de sa flore et de sa faune. Les gens y vivent le plus simplement possible.

L’île de Tristan Da Cunha

Si elle n’est pas touchée par une terrible catastrophe naturelle, l’île de Tristan da Cunha est un bon phare en cas de guerre.

Elle est située dans l’océan Atlantique, en particulier près des îles Inaccessible et Nightingale.

En fait, cet archipel sera l’endroit le plus isolé de la planète. Presque la majorité des gens y vivent de la pêche.

Essayez d’apprendre la langue d’un pays gagnant

Si vous pensez que les pays anglo-américains peuvent gagner ce conflit, assurez-vous de bien connaître l’anglais.  Si vous pensez que la Chine gagnera la troisième guerre mondiale, apprenez le mandarin. Cela vous sera toujours utile.

 

Quelle vitesse pour un bombardier ?

Le premier bombardier de l’histoire a été utilisé vers 1911 lors de la guerre de Libye. Ce fut grâce à un Italien nommé « Giulio Gavotti » qui traversa un territoire turc et y largua sa première bombe d’une taille d’une mandarine. Au fil des années, le bombardier connut des améliorations constantes au niveau de la performance, de la capacité de charge, ainsi qu’au niveau du moteur permettant une vitesse adaptée au poids des bombes à transporter, guerres après-guerres s’enchaînant dans l’histoire. Les bombardiers sont de vraies légendes. Ils ont en effet été connus lors de la seconde guerre mondiale.

Qu’est-ce qu’un bombardier ?

Le bombardier est un vaisseau de guerre aérien transportant une arme de destruction massive qu’on connaît sous le nom de bombe, d’où son le nom : le bombardier. C’est un avion militaire destiné aux frappes visant le sol-territoire de l’ennemi. Il n’agit jamais en solitaire, mais il est souvent accompagné par d’autres troupes de bombardiers, ainsi que des avions de chasse pour les escorter. Il existe différents types d’avion bombardier.

Les caractéristiques d’un bombardier

Généralement, un bombardier est caractérisé par sa grande autonomie, sa capacité maximale de poids, son excellent système de pilotage, et son programme d’autodéfense. L’autonomie d’un bombardier est de 2 040 km, pouvant attaquer des cibles éloignées. Sa capacité d’emport de charge peut aller jusqu’à 10 000 kg pour effectuer un bombardement significatif à la cible. Quant à son système de navigation, qui est souvent comparée à une navigation simplifiée, favorise la précision lors des attaques. Et enfin, sa robustesse au niveau de son autodéfense, permettant d’accomplir les missions sans pour autant encaisser trop de dégâts.

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Les différents types de bombardier

Il existe 6 différents types de bombardier : le bombardier stratégique, le bombardier tactique, le bombardier torpilleur, les avions d’attaque au sol, et le chasseur-bombardier. Tout d’abord, le bombardier stratégique a été réalisé pour les attaques à distance contre les cibles stratégiques telles que les villes, les sites d’approvisionnement, etc. Ensuite, le bombardier tactique, qui est plus petit et qui recouvre une plus courte distance de points stratégiques. Quant au bombardier torpilleur, comme son nom l’indique, il a été conçu pour larguer des torpilles. Il vole à basse altitude pour attaquer les navires et les sous-marins. Après, il y a les avions d’attaque au sol, qui sont des appareils plus légers, dont l’objectif est d’attaquer des cibles en mouvement. Et enfin le chasseur-bombardier, l’appareil qui a divers rôles dans la guerre. Il est polyvalent dans les airs qu’au sol.

Le bombardier fut l’un des premiers avions militaires conçus. Malgré son ancienneté, il a reçu plusieurs améliorations et modifications au fil des années. Ces changements ont apporté à l’armée des forces de persuasion et de contrôle de territoire. Les bombardiers ne sont pas spécialisés dans la vitesse et la discrétion, ils sont plutôt doués pour faire un ravage et causer des dégâts incommensurables à l’adversaire. De ce fait, les bombardiers sont souvent escortés par des avions de chasse lors des missions. C’est pourquoi, on peut dire que ces deux avions sont complémentaires lors de la bataille.

Quelle vitesse pour un avion de chasse ?

De nos jours, l’armée aérienne est en possession des technologies les plus avancées au monde. Elle possède actuellement des avions de chasse de la dernière génération, destinés à défendre le pays. En effet, la plupart des guerres qui ont éclaté, se sont effectuées par voie aérienne. Les attaques aériennes jouent un rôle majeur et stratégique lors d’une guerre. C’est pourquoi, il est nécessaire de déployer les forces aériennes, composées par différentes avions de chasse. Ces avions sont non seulement ultra-rapides, mais ils sont aussi équipés d’armes militaires lourdes afin de neutraliser les ennemis. Le record actuel d’un avion de chasse est de 3 524 km/h, détenu par le « MiG-25 Foxbat ».

Qu’est-ce qu’un avion de chasse ?

Un avion de chasse est un appareil volant militaire ayant pour vocation de servir le pays par les voies aériennes. Il est le plus souvent utilisé lorsqu’il s’agit de sécuriser la zone en faisant des patrouilles dans les airs. Grâce à sa vitesse supersonique, les patrouilles se font d’une manière efficace et rapide. Lorsqu’il y a des guerres, les principaux rôles de l’avion de chasse sont d’attaquer les avions ennemis, leurs bombardiers, ou alors protéger et escorter les avions alliés.

Les caractéristiques d’un avion de chasse

Vu que cet appareil est un avion militaire, ses caractéristiques sont évidemment liées au combat. Un avion de chasse se doit d’être rapide et facilement manœuvrable. Il peut facilement dépasser la vitesse du son, qui est dans les environs de 1200 km/h. Ces avions sont généralement équipés d’un radar pour traquer les ennemis hors de vue, ainsi que de quelques contre-mesures électroniques. Ils sont chargés d’armes militaires telles que des mitrailleuses pour le combat rapproché, des roquettes et des missiles pour les cibles à longue distance.

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Les avantages d’un avion de chasse

Avoir des avions de chasse est toujours une marque de force au sein de l’armée. Ces avions sont avantageux dans la protection et dans la défense du territoire. Les aviateurs sont chargés de faire des missions de surveillance, d’intercepter des anomalies dans le secteur, et d’effectuer des combats aériens en cas de guerre. Grâce à la rapidité de ces engins, dépassant la vitesse du son, il est assez pratique de faire des patrouilles pour sécuriser la zone. Les avions de chasse volent à 10 000 m d’altitude pour avoir un bon ratio entre la vitesse et la consommation de carburant. À cette hauteur, les avions de chasse doublent leur vitesse grâce à la densité de l’air qui est idéale.

Différents types d’avion de chasse

Il existe plusieurs types d’avion  de chasse. En effet, nous avons :

  • les avions bombardier : ils ont multi-rôle. En effet, ils peuvent en effet effectuer des attaques terrestres mais aussi aérienne ;
  • les chasseurs de nuit ou intercepteur de nuit : ils sont plus lourd et sont adaptés à des conditions météorologique mouvementé ;
  • l’intercepteur de jour ou chasseur de jour : ces appareils sont plus léger et servent plus pour un système défensif et de protection ;
  • le chasseur lourd qui s’est fait connaître lors de la deuxième guerre mondiale. Cette période fût d’ailleurs son âge d’or ;
  • le chasseur de reconnaissance : il est rapide, léger et très discret.

L’avion de chasse est l’un des engins les plus rapides du monde. C’est un avion destiné aux approches militaires, ayant un but précis : neutraliser la zone. Dans cette neutralisation, l’avion de chasse est en charge de la surveillance du territoire, l’attaque des avions ennemis, et la défense des avions alliés. Même si c’est un appareil assez onéreux, avec une vitesse moyenne de 2100 km/h, il passe facilement à une vitesse supersonique, facilitant toutes missions qu’on lui impose. Cette grande vitesse s’explique en une partie par le fait qu’ils sont léger, extrêmement plus léger comparé aux avions normaux et autre avions militaires.

 

Quelle vitesse pour un avion de ligne ?

L’aviation est aujourd’hui utilisée pour les voyages tant personnels que professionnels. Elle permet divers déplacements, que ce soit des voyages régionaux, nationaux ou encore internationaux. La voie aérienne compte parmi ceux qui sont actuellement le plus utilisé. Cela en  particulier, lorsqu’il s’agit de sortir des frontières et de se rendre dans un pays étranger. Que ce soit pour le transport des marchandises ou encore des passagers, l’avion de ligne est le moyen le plus efficace et le plus sûr pour atteindre sa destination sans encombre. Cet avion est également réputé pour sa vitesse et sa stabilité qui offre un confort aux passagers. Cette stabilité est tout aussi importante pour le pilote. Comparé aux autres moyens de transport, l’avion est de loin plus pratique et plus commode pour les longs voyages. Cela en plus de la réduction importante de la durée du voyage.

Qu’est-ce qu’un avion de ligne ?

Un avion de ligne est un appareil volant qui sert au transport des passagers et des marchandises. Ces avions sont généralement utilisés par des compagnies aériennes telles qu’Air France, Air Austral, Turkish Airlines, et bien d’autres encore. L’avion de ligne fait régulièrement des trajets à petit, moyen et à long courrier. Cela varie généralement de la destination et du point de départ, si ce n’est que la distance entre les deux aéroports. L’avion de ligne est généralement constitué d’un équipage de bord, dont le pilote et le co-pilote, ce sont eux  qui tiennent les rennes.D’autres membres de l’équipage : les stewards et les hôtesses de l’air.

Les caractéristiques d’un avion de ligne

Il existe différents types d’avions de ligne, mais leurs caractéristiques se basent toutes sur la capacité du nombre de passagers transportables. Il y a également la distance que l’avion devra traverser, et enfin la vitesse à adapter pour y parvenir.En outre, ce qui différencie un avion de ligne à un autre avion conçu pour le transport de passager, est le fait qu’il conduit ces derniers vers une base commerciale.

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Pour le cas d’un avion de ligne, son poids devrait être supérieur à 22 680 kg. Il vole sur des trajets dont la distance peut aller jusqu’à 15 000km et a une capacité de transport de 70 à 200 personnes à bord, cela dépend du modèle d’avion. Ces avions sont équipés de réacteurs et de turboréacteurs, donnant à ces appareils une vitesse de 810 à 920 kilomètres à l’heure.

Les avantages de voyager en avion de ligne

Les avions de ligne sont généralement réputés pour faciliter le voyage. Les avantages de voyager en avion de ligne sont reflétés par la rapidité, la sécurité et le prix du vol. Ces appareils sont évidemment les appareils de transport les plus rapides du monde, notamment par rapport aux véhicules maritimes, ferroviaires et terrestres. Il y a également la sûreté qui vient jouer un rôle majeur dans la prise de décision. Malgré un petit nombre de crashs au compteur, le transport aérien assuré par les avions de ligne reste le moyen de transport le plus sécurisé au monde. Enfin, il y a le prix du voyage qui est désormais accessible à la majorité de la population de la classe moyenne.

Les extrêmes avions de ligne

Un avion de ligne peut transporter entre vingt et quatre cents passager d’une base à un autre. Nous avons le plus petit avion de ligne : l’air bus air craft A220-100. 0 l’opposé, nous avons le plus grand : L’Airbus A380.

L’avion de ligne est l’appareil équipe de réacteurs pouvant donner une vitesse allant jusqu’à 900km/h. Généralement, cet avion est utilisé pour le transport de passagers, touristes et vacanciers désirant traverser les océans. C’est également l’avion idéal pour les transports commerciaux tels que les envois de marchandises pour de l’exportation.  Il assure la rapidité et la sécurité en vol, contrairement aux autres avions qui sont destinés à d’autres fonctionnalités.

 

Les différents types d’avions civils

Avoir la facilité de se déplacer d’un point à un autre, en moins de temps, est le rêve de la plupart des gens. Les avantages souvent cités lors d’une utilisation d’un avion civil sont : le gain de temps et la flexibilité lors du voyage.

Description et définitions d’un avion

Le tout premier avion a été créé vers les années 1920, après la fin de la Première Guerre mondiale. Sa réalisation reste une des meilleures réalisations faites par l’homme. En effet, après les rêves à ne plus en finir, des expériences incessantes, les frères Orville et Wilbur Wright réussissent à faire le premier long vol le 17 décembre 1903, avec l’engin qu’ils ont nommé : « Flyer I ».

Avion ou Appareil Volant Imitant l’Oiseau Naturel vient du concept de création d’un appareil volant permettant à l’homme de voler librement comme un oiseau nature. Le transport aérien impact beaucoup le climat mondial.  Il résulte une quantité massive de dioxyde de carbone (CO2), qui au fil du temps, l’accumulation des gaz donnera naissance à des émissions d’oxyde d’azote (NO). Il est à savoir que ces derniers provoquent un réchauffement climatique.

Les types d’avions civils

Les avions civils sont classés en quatre grandes catégories.

Les avions de ligne

Ces avions sont utilisés pour le transport d’un bon nombre de passagers à titre commerciaux. Ce sont les compagnies aériennes qui les emploient pour leur compte ou en location. Le départ comme l’arrivée se fait dans des aéroports commerciaux. Ils sont caractérisés par leur capacité d’emport, tel que le nombre de passagers (700-800 personnes), la vitesse de vol ( 810 – 920 km/h), la distance parcourue.

Ils sont subdivisés selon leur rayon d’action : court-courrier, moyen-courrier, long-courrier.

Les avions d’affaires

Ceux-ci sont destinés au transport de passagers à but non touristique. Ils appartiennent généralement à des particuliers. Ils se distinguent par leur capacité à décoller et à atterrir sur des courtes pistes, leur donnant accès aux petits aérodromes. Aussi, ils sont plus légers, ce qui leur permet de franchir des distances plus importantes aux alentours de 10 000 k. Ils sont donc capables de réaliser des trajets intercontinentaux sans escale.

La plupart des avions d’affaires sont équipés d’aménagements très luxueux : de larges sièges en cuir, douches et toilettes,… Ils ne peuvent transporter que 19 passagers selon la norme « FAR Part 23 ».

Les avions légers

Ces avions sont attribués aux activités aériennes destinées aux loisirs, aux sports et au tourisme. La plupart sont utilisées par les scientifiques, pour effectuer des recherches dans des zones reculées. Il est également le cas pour les auteurs et/ou producteur de films animaliers. Ces derniers, dans le cadre d’un film documentaire et/ou des articles de documentation. Les pompiers utilisent eux aussi ces avions pour surveiller d’éventuels départs de feu. Cependant, ce type d’avion sont souvent reprochés d’être des sources de nuisance sonore et de pollution de l’air. En effet, ils circulent à proximité aux zones urbaines ou touristiques.

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Les avions ultra-légers

Ces avions sont également appelés ULM (Ultra Léger Motorisé), sont des avions ultralégers avec moteur et ils sont monoplaces. Ils ont le droit de décoller et d’atterrir hors des aérodromes. Cela est possible car ces avions ont besoins des distances plus réduites par rapport au autres les avions. Ils sont légers. Ces appareils sont toutefois caractéristiques  car la sécurité laisse plus ou moins à désirer. Cela pousse les pilotes à se fier uniquement à leur instinct de survie, et à avoir une totale confiance au fabricant. E, effet, à part les mécaniciens qui interviennent pour les diverses entretiens, le fabricant est bien le seul garant de la qualité du produit. Il est aussi le seul responsable du dossier technique déclaratif déposé auprès de l’administration.

Ils ne sont pas obligés d’utiliser uniquement les aérodromes. Ce qui leur permet de se poser en campagne et d’utiliser des plates-formes permanentes ou occasionnelles. Cependant, cela est possible uniquement dans le cas où leur accès est autorisé.

 

Les différents types d’avion militaire

De nombreux pays disposent de forces armées, composés de : l’armée de l’air, de l’armée navale, et de l’armée terrestre.

Historiques et définition

Un avion militaire est un avion, destiné exclusivement pour répondre aux services  des forces armées d’un pays. Ces derniers peuvent aussi être des hélicoptères de combat et de soutien aérien ou terrestre.

La Première Guerre mondiale a entraîné l’innovation technologique par les grandes attaques lointaines et catastrophiques du camp adverse. Mais c’est lors de la Seconde Guerre mondiale que les chasseurs ont pu expérimenter à merveille le contrôle du ciel et la supériorité aérienne. Qui par la suite sont devenu une partie importante et imposante à la doctrine militaire.

Les différents types d’avion militaire

Une multitude d’ avions de combat aux besoins des forces armées, a été  créée dans le but de répondre aux défis stratégiques actuels et d’anticiper les conflits à venir. Il existe différents type d’avions militaires.

Les avions de chasse

Ces avions sont connus aussi par l’appellation chasseur ou avion de suprématie aérienne, sont des avions militaires conçu pour intercepter, contre-attaquer et élimer les avions adverses. Raison pour laquelle ils sont recourus pour assurer la maîtrise du ciel. A titre de rappel le « Lockheed Martin F-22 Raptor » est l’avion de chasse le plus performant du monde,  avec des vitesses supersoniques et une superbe capacité de manœuvre.

Les bombardiers

Ceux-là sont consacrées  pour la destruction des cibles au sol, grâce aux bombes diffusées par eux même, et à l’aide de missiles air-sol telle que des missiles de croisière. Elles sont caractérisées par leur autonomie, pour atteindre des cibles éloignées, par leur puissance de charge, par la qualité de leur guidage que ce soit navigation ou bombardement et enfin, par leur système d’autodéfense.

Les avions d’interception

Ces appareils sont fabriqué pour abattre les bombardiers ennemis avant que ceux-ci ne puissent atteindre le territoire du contre-attaquant. Ils sont caractérisés par leur vitesse ascensionnelle.

Les avions de transport

Les avions de transports sont aussi appelés avions cargo. Ces ont des appareils qui sont destinés à transporter du fret (marchandises) et/ou du personnel tel que les parachutistes.

Les avions d’entrainement

Ce type d’appareil porte aussi le nom d’avion école. Ce sont des avions destinés pour l’entraînement et la formation des futurs pilotes militaires. Il est à noter que c’est un avion biplace. Cela est fait de façon à ce que seul l’élève et le professeur se trouvent à bord. Aussi, c’est dans le but de placer l’élève pilote et son instructeur côte à côte ou en tandem.

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Les avions de reconnaissance

Les appareils de reconnaissances sont également appelés avions de surveillance. Ce sont sont des avions qui sont expressément conçus, d’un côté, pour identifier des objectifs potentiels en territoire ennemi. D’un autre côté, il sont chargé de ramener et/ou de communiquer toutes les informations en temps réel. Actuellement, les services de surveillance météorologiques les utilisent. En effet, ils s’avèrent efficace et utile pour l’observation des phénomènes naturels tels que les cyclones, les ouragans, les tempêtes, etc.

Les avions multi-rôle

De son nom, cet avion peut tenir le rôle de tous les autres avions cités ci-dessus : l’ avion de chasse, le bombardier, l’avion d’interception, celui conçu pour le transport, l’appareil d’entrainement et l’avion de reconnaissance. En effet, comme son nom l’indique, les avions multi-rôle possèdent la capacité d’effectuer plusieurs et différentes missions. Malgré cela, il lui est attribué des principales tâches comme l’interception et l’attaque au sol.

Le drone

Cet appareil est un avion sans pilote qui est alors caractérisé par le pilotage télécommandé et à distance. Il a été pensé et mis en place pour alléger les pertes humaines lors de la guerre. Aussi, le drone est très utile dans les différentes missions de reconnaissance.

L’armée de l’air ne cesse d’améliorer leurs appareils qui sont de plus en plus performant.

Qui appeler pour réparer son moteur de volet roulant somfy à Madagascar ?

Le moteur de votre volet roulant smofy est tombé en panne et vous souhaitez le faire réparer. Toutefois, vous êtes à Madagascar et vous ne savez pas à qui faire appel pour le réparer. Découvrez alors dans cet article, à qui faire appel pour réparer le moteur de votre volet roulant Smofy à Madagascar. Mais avant cela, voyons d’abord quelles sont les différents types de pannes d’un volet roulant smofy et comment les réparer.

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Comment savoir que son volet roulant est défectueux ?

Avant de procéder à la réparation de votre volet roulant, il est important de connaitre et d’identifier les différentes pannes possibles ainsi que leur cause. Voici les différentes pannes que l’on peut rencontrer lorsqu’on utilise un volet roulant.  Avec un volet roulant manuel, il se peut que  la manivelle de votre volet se tourne dans le vide ou que le volet roulant soit bloqué.

Ces différents signes permettent de savoir que votre appareil est défectueux. Il est aussi possible que vous n’arriviez pas à la remonte. Si ces différents problèmes se produisent, soit  il y a des lames endommagées qui bloquent l’axe de roulement, soit des lames se sont détachées des rails. Il se peut que vos rails nécessitent d’être graissés ou qu’un tablier soit endommagé.

Dans le cas d’un volet roulant électrique, cela peut être causé par une panne du moteur. Dans tous les cas, smofy met déjà à votre disposition un outil de diagnostic en ligne, vous permettant ainsi d’identifier la source de panne de votre volet roulant. Vous n’aurez donc qu’à vous informer un peu en ligne pour connaitre la cause de la défaillance.

Quelles sont les solutions pour réparer un volet roulant Smofy ?

En cas de panne ou en cas où vos volets roulants nécessitent une intervention d’urgence. Deux options s’offrent à vous. Soit vous le réparer rapidement vous-même. Ce qui vous permettra de ne pas débourser pour le dépannage. Soit vous faites appel à des professionnels et dépanneurs qui pourront vous aider à le réparer.

Pour la première option, vous devrez bien vérifier l’état de vos lames, graisser les rails ou ouvrir le coffre afin de vérifier que l’axe d’enroulement n’est pas bloqué. Si la panne vient du moteur du volet, vous pourrez le remplacer vous-même si vous avez les outils nécessaires pour le faire, en plus de savoir exactement ce que vous faites. Sinon, recourir à un artisan est la meilleure solution.

Qui contacter pour réparer le moteur d’un volet roulant smofy à Madagascar ?

À Madagascar, il est rare de trouver de vrais professionnels qui pourrez dépanner ou réparer un volet roulant. Toutefois, il existe tout de même des entreprises qui œuvrent dans ce domaine et qui sont fiables. Des professionnels qui pourront réaliser la réparation et le dépannage de toute sorte de menuiserie. Vous pourrez faire appel à leur service si vous envisagez de réparer le moteur de votre volet roulant. Si cela nécessite le remplacement du moteur, ce dépanneur se chargera de trouver la pièce de rechange qui sera compatible avec votre volet roulant smofy.

Vous pourrez aussi contacter un menuisier, il saura vous dépannez en réparant le moteur de votre volet roulant et de le changer si besoin. Vous pourrez également contacter Ted Madagascar, une entreprise qui œuvre dans la vente et l’installation de nombreux produit de la marque Smofy. S’il y a un problème avec le moteur, ils pourront surement vous aider à le réparer. L’entreprise FDC œuvre également dans la maintenance, l’entretien et l’installation de volet roulant. Vous pourrez aussi les contacter si vous souhaitez réparer le moteur de votre volet roulant smofy à Madagascar.

 

Quelles sont les marques d’assurance automobile à Madagascar ?

Vous avez une nouvelle voiture et vous souhaitez souscrire une assurance automobile à votre auto. Découvrez dans cet article quelles sont les différentes marques d’assurance automobile à Madagascar. En effet, nul n’est à l’abri des accidents. Il est toujours important d’avoir une assurance, car les accidents ne peuvent se prévoir. Voici alors une liste des compagnies qui proposent des offres d’assurance automobile à Madagascar.

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Assurance ARO

L’Assurance Réassurance Omnibranche est une société d’assurance et de réassurance qui est installée à Madagascar depuis 1975 après la nationalisation de la société française « la préservatrice ». Cette dernière a été à Madagascar depuis 1935. Cette compagnie d’assurance propose de nombreuses gammes de produits, y compris une assurance automobile. Vous pourrez donc choisir cet assureur si vous souhaitez souscrire une assurance automobile à Madagascar.

De plus, l’Assurance ARO est la seule compagnie d’assurance qui soit certifiée ISO 9001 en 2015. Cette certification ISO est synonyme de qualité de service et donc satisfaction du client. Il est même noté de « AA » par le Global Crédit Rating », une agence sud-africaine. Cette note reflète un très haut niveau de performance de la gestion des sinistres attribués à la compagnie d’assurance et de réassurance Africaine. Cette excellente notation positionne la compagnie d’Assurance Aro comme étant l’une des sociétés d’assurance la plus solide du continent Africain

L’assurance auto de la compagnie ARO

L’assurance auto proposée par la compagnie ARO comporte plusieurs couvertures, dont l’assurance à responsabilité civile, ainsi que des garanties d’incendie et de vol.  Mais pour bénéficier d’une indemnisation rapide en cas de dommage causé par des accidents, vous pourrez choisir pour tout ou une partie de garantie facultative et complémentaire. Tel que : dommages ; tierce collision, tierce collision aménagée, Bris de glace, dommages aux pneumatiques ou encore perte totale.

Pour souscrire votre assurance auto chez ARO, vous pourrez vous rendre au siège de la compagnie qui est sis à Antsahavola.

Assurance NY HAVANA

Ny HAVANA est une compagnie malgache d’assurance et de réassurance crée en 1968 à l’initiative du gouvernement malgache et des agentes ainsi que des délégations des compagnies d’assurance qui opèrent à Madagascar. C’est la première compagnie d’assurance et de réassurance à Madagascar.

La compagnie NY HAVANA est également un acteur économique qui œuvre dans le développement de Madagascar, surtout par ces placements et ses investissements. Depuis ses nombreuses années d’existence, la compagnie NY HAVANA a proposé de nombreuses gammes de produits et service d’assurance, allant de la responsabilité civile aux besoins les plus complexes des entreprises et particuliers.

L’assurance automobile de NY HAVANA

L’assurance auto de la compagnie NY HAVANA se décline en deux formules, dont :

  • L’assurance automobile individuelle
  • L’assurance flotte automobile

La première formule d’assurance est réservée pour les particuliers et commerçants tandis que la deuxième s’est destinée pour les entreprises. Ces assurances comprennent la formule de base c’est-à-dire la responsabilité civile, mais la compagnie propose également des garanties supplémentaires et optionnelles. Ces derniers vous permettent d’avoir une offre sur mesure en matière de couverture.

Allianz Madagascar

C’est une filiale d’Allianz Africa. Elle fait partie d’une compagnie d’assurance mondiale de premier plan. Fondée en 2006 à Madagascar, cette assurance propose aujourd’hui une large gamme de produits pour les particuliers et les professionnels ainsi que pour les entreprises.

L’assurance automobile d’Allianz Madagascar

La compagnie Allianz Madagascar propose aussi des assurances auto que ce soit pour les particuliers, les professionnels ou pour toute entreprise qui souhaite souscrire une assurance automobile. En souscrivant à leur assurance, vous pourrez conduire en toute sécurité. Il propose une couverture complète à votre voiture en cas d’accident routier. Elle vous propose de nombreuses garanties selon le type d’assurance que vous avez choisi, tel que : la responsabilité civile en cas de dommage au tiers ; les frais de réparation de votre voiture en cas de dommage ; ou les frais médicaux en cas de dommage corporel.

SANLAM Madagascar

Fondé sous le nom de Colina Madagascar en 2005 suite à la libéralisation du marché malgache des assurances. Colina Madagascar a été la première compagnie d’assurance privée qui a été agréée le 29 décembre 2005. Il propose aujourd’hui de nombreuses prestations vie décès, capitalisation retraite et dommage que ce soit incendie, accident et autres risques.

L’offre d’assurance auto de SANLAM Madagascar

La compagnie SANLAM propose également des offres d’assurance auto. Leur offre s’adresse aux particuliers ainsi qu’aux professionnelles, à l’instar de l’assurance flotte automobile qui s’adresse aux entreprises. Il propose également plusieurs garanties pour avoir une couverture plus complète que ceux par la simple responsabilité limitée, telle que : la garantie d’incendie ; la garantie de vol ; la garantie bris glace ; tierce collision ; remboursement anticipé et bien d’autres encore.

Comment choisir une assurance auto à Madagascar ?

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Pour choisir la meilleure offre d’assurance à Madagascar, vous devriez tout d’abord bien cibler vos réels besoins ainsi vous ne payerez que l’essentiel et non vous surchargez d’options inutiles. Le mieux aussi c’est de vous souscrire à une compagnie d’assurance auprès de laquelle vous êtes déjà client.

Avant de choisir n’importe quel type de compagnie aussi, vous devrez demander un devis de leurs offres. Puis faire une étude comparative des devis obtenus ainsi vous pouvez choisir celle qui vous convienne le mieux et bien délimiter les franchises.

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Quels sont les T-shirts typiques de Madagascar ?

Vous cherchez des vêtements typiques de la grande île à porter lors de votre séjour dans la grande île. Pourquoi ne pas opter pour les T-shirts ? Simple, légers et peuvent parfaitement parfaire vos vêtements d’été. Pour vous faciliter la tâche dans votre recherche, voici une liste des marques de T-shirt typique de la grande île.

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T-shirt Maki

Le T-shirt maki est un des T-shirts typiques de Madagascar. Il est conçu par l’entreprise Maki compagny. Cette compagnie est une marque de référence dans la conception de T-shirt et prêt-à-porter à Madagascar.

Les dessins qu’il imprime sur leur produit sont très originaux et représentent la culture de la faune de Madagascar, surtout le maki. L’animal emblématique de l’île. Cette compagnie existe depuis 13 ans maintenant et emploi plus de 80 personnes. On retrouve également plus de 50 points de vente de T-shirt Maki à Madagascar, mais on le retrouve aussi en ligne dans leur boutique.

T-shirt baobab Madagascar

Baobab compagny est une marque de T-shirt très connu dans la grande île. Elle produit de nombreux T-shirts aux couleurs tropicales. Elle dispose de plusieurs antennes de vente partout à Madagascar, mais aussi aux Seychelles, à l’île Maurice, à la réunion, à Mayotte, aux Caraïbes et en Afrique.

Le T-shirt baobab est très apprécié dans l’île que ce soit par les résidents ou les visiteurs. Que soit pour la qualité dont tissu qui est 100 % coton, soit pour les dessins et le style décontracté et graphique des collections. Leur T-shirt est de couleur vive et chaude, tel que rouge, blanc, jaune, orange, marron et bleu. Une incarnation de l’état d’esprit des peuples malgaches qui sont chaleureux et conviviaux.

T-shirt Aloalo

Cette marque de vêtement est aussi un produit typique de l’île. Confectionnez par Aloalo compagny Madagascar. Vous pourrez le retrouver dans tout Madagascar. Ces T-shirts aloalo sont confectionnés dans toutes les tailles et dans plusieurs couleurs distinctes. Imprimez avec des dessins et textes très tendance qui reflète la culture de la grande île.

T-shirt Tishanaka

Tishanaka est un fabricant de T-shirts imprimés à Madagascar. Il produit également des prêt-à-porter, mais aussi de nombreux articles de mode. Ce qui différencie cette boutique, c’est qu’il est possible de commander des articles personnalisables chez eux. Il produit ainsi différents styles de T-shirts selon le besoin de leur clientèle.

Tishanaka possède de nombreux points de vente à Madagascar. Ces derniers se trouvent à Antananarivo, à Diégo, à Tamatave, mais également à Fianarantsoa et à Tuléar. Il confectionne de nombreux modèles de T-shirt de tout genre, des T-shirts avec ou sans manche courte ou longue. La majorité des T-shirts est avec des motifs à expressions. C’est-à-dire avec des images ou figures qui reflètent une émotion, une pensée ou une façon d’être, mais également des animaux qui vivent sur la grande île.

T-shirt la sobika

La sobika est aussi une marque de vêtement très connu à Madagascar. Elle confectionne des T-shirts tendance urbaine avec des dessins particuliers ou seulement la signature de leur marque. On retrouve de nombreuses images et texte sur la majorité des T-shirts. Des dessins et textes qui représentent la culture de la grande île. Leur T-shirt est aussi fait en coton, un matériau de qualité pour un T-shirt à Madagascar.

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Quelles sont les agences immobilières à Madagascar ?

Vous êtes étranger ou expatrié à Madagascar et vous souhaitez trouver une villa ou un appartement à louer ou à vendre. Pas de panique, vous êtes sur la bonne page. Nous allons vous donner une liste des agences immobilières qui se trouve à Madagascar.

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Quelles sont les agences immobilières à Madagascar ?

Voici les adresses incontournables si vous cherchez une agence immobilière fiable à Madagascar.

Assistelio Immo à Madagascar

C’est une agence immobilière qui s’est implantée à Madagascar. Il est spécialisé dans la location et dans la vente de bien immobilier à Madagascar. Cette agence possède un site internet à jour où vous pourrez trouver les différentes offres et biens qu’il vende ou loue avec la description bien détaillée du bien en question.

D’ailleurs cette agence est la filiale d’un groupe suisse. Cela vous garantit donc leur professionnalisme, vous pourrez donc en toute confiance travailler avec cette agence. En plus de vous aider à trouver votre bien, il donnera aussi des conseils pour acheter un bien en tant qu’étranger à Madagascar.

Contact : +261 32 05 583 80 et 032 68 080 39

Site : https://www.assistelio-immo.mg/

Promo Tana

C’est une agence immobilière spécialisée dans la location de villa et d’appartement de standing dans toute la ville d’Antananarivo. Leur adresse se trouve au Lot F2 77 rue Rainandriamampandry, Madagascar Antananarivo

Contact : 032 07 809 28.

Site : http://www.promotana.com 90

Innova Immobilier Madagascar

C’est une agence qui propose de nombreuses annonces et de services immobiliers dans tout Madagascar. Leur adresse se trouve au Lot IB 8 Isoraka, 5, 101 Lalana Raveloray, Antananarivo

  • Contact : 034 22 273 82.

Gye Hoquet

C’est une agence immobilière qui se trouve à Antananarivo. Son adresse est le Zone Tana Waterfront, Ambodivona. Cette agence est très intéressante. Elle a la renommée internationale. Elle propose de nombreuses prestations de service très varié qui va de la vente, de la location d’appartement, de villa, de studio, de maison, mais également de terrain, de local, d’immeuble, des hangars et bien d’autres. Elle fait aussi de la gestion locative, mais aussi la gestion de copropriété et de syndic. Elle emploie des équipes expertes qui pourront répondre à toute votre demande. Ils peuvent également réaliser des estimations et devis des propriétés.

  • Contact : 020 22 345 89
  • Site : https://www.guyhoquet-madagascar.com 46

Soft Immo

Il est une des plus anciennes agences immobilières de Madagascar. En termes d’expérience et de fiabilité ,donc, cette agence est le mieux placer. Elle se spécialise dans la réalisation de projet, de vente de lotissements, la promotion de bien immobilier. Leur adresse c’est le Lot II L 111 ED enceinte Le Grillon Ankorondrano Antananarivo

  • Contact : 0340277000.
  • Site : http://www.softimmo-madagascar.com 59.

PACKIMMO SA

C’est une agence et un promoteur immobilier. Elle est spécialisée dans la vente, la location de bien immobilier, mais aussi dans la gestion de patrimoine.

Son adresse c’est Établissement Ranohisoa 1er étage, route des hydrocarbures Ankorondrano

  • Contact : 020 26 305 96
  • Site : https://www.packimmo.mg 42

OFIM immobilier

Une agence immobilière qui se trouve à Ivandry Antananarivo dans l’Immeuble Discovery. Il est composé de 25 agences immobilières implantées dans toute l’ile. Cette agence est spécialisée dans la vente de terrain, mais aussi dans la vente et location de maison, de villas et de local. L’agence effectue également des travaux de gestion locative, mais aussi l’estimation de valeur d’une maison.

  • Contact : 034 98 671 10
  • Site : https://www.ofim.mg 33.

Roche-terre immobilière

Une agence immobilière qui se trouve également à Antananarivo. Un cabinet qui propose de nombreuses offres de service dans le secteur immobilier. En effet, il vous donne des conseils immobiliers, mais effectue également de la vente, location, promotion, construction, mais aussi dans la gestion de patrimoine. Son adresse est perspective business center Lot II 47 M Bis Analamahitsy

  • Contact : 034 20 483 63
  • Site : https://www.roche-terre.com 43.

Zone IMMO

Une agence immobilière spécialisée dans la location. Elle propose ses services pour la négociation et le conseil et la recherche de biens immobiliers. Leur adresse est 33 Lalana General Gabriel Ramanantsoa

  • Contact : 034 20 290 14.
  • Site : http://www.zoneimmo-mada.com 52

Garden Immobilier

C’est une agence immobilière qui se trouve à Antananarivo. L’agence est spécialisée dans la vente et de location de bien immobilier, mais aussi dans la promotion immobilière. Elle permet à ces clients d’accéder à divers types de logements que ce soit une maison traditionnelle ou moderne, une villa ou un appartement ou encore un local commercial.

Comment choisir une agence immobilière à Madagascar ?

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Vous ne savez pas quelle agence choisir à Madagascar, découvrez nos conseils pour vous aider à choisir une agence fiable à Madagascar. Premier point important avant de choisir une agence quelconque et de vérifier si l’agence est formelle ou non. Actuellement, vous trouverez dans les réseaux sociaux de nombreuses agence immobilière, mais seul quelque un d’entre eux est de vraies agences immobilières constituées en société. Si vous ne souhaitez pas vous faire arnaquer donc, éviter de travailler avec des agences non formelles pour votre sécurité surtout.

Demandé à l’agence de votre choix de vous fournir une copie de leur NIF et STAT, ainsi, vous serez rassuré que l’agence travaille en toute légalité. Bien étudier aussi les conditions d’adhésion, ainsi, vous saurez à quoi vous attendre en travaillant avec l’agence.

Éviter aussi de choisir une agence qui vous demande des droits de visite, c’est signe que c’est une agence travaillant dans l’illégalité, vous risquerez de vous faire arnaquer. Méfiez-vous également des agences qui proposent des milliers de biens à vendre ou à louer. Il est possible que leur listing ne soit pas à jour.

Bref, vous n’aurez donc qu’à contacter une de ces agences si vous souhaitez investir dans l’immobilier. Ils sauront comment vous aider.

 

Quelles sont les meilleures agences web à Madagascar ?

Le secteur digital connaît actuellement un grand succès à Madagascar. En effet, chaque année, de nombreuses agences ouvrent leurs portes et de nombreuses entreprises françaises, voire mondiales, font appel à leur service afin d’améliorer et assurer la réussite de leurs stratégies digitales. Si vous êtes à la recherche d’agence web à Madagascar, nous avons regroupé ici les meilleurs qui se trouvent à Madagascar.

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Les meilleures agences web à Madagascar

Trouver une agence web sérieuse et reconnue à Madagascar n’a rien de difficile. En effet, il existe maintenant dans le pays de nombreuse professionnelle de confiance qui œuvre dans le web. Vous n’aurez donc qu’à faire appel à leur service si vous avez besoin d’externaliser vos tâches.

Voici d’ailleurs une liste de meilleures agences web à Madagascar, à savoir :

Bocasay

C’est une des meilleures agences web de Madagascar. Cette agence c’est fixé une objective de répondre tous les besoins de toute taille en matière digitale. Il œuvre dans la gestion de projet, le développement web.

DIDACWEB

Cette agence figure parmi les meilleures agences web à Madagascar. Il est spécialisé dans le marketing digital et dans la création de site web et publicité sur internet. Avec plus de 300 clients satisfaits et 700 projets réalisés.

Orion Digital Business

Une agence web qui se situe dans le centre-ville à Antananarivo. Il œuvre surtout dans la conception du site web et du marketing digital.

Créa web agency

Créa web agency est une agence qui se spécialisé dans la rédaction de contenu, la création de site web et marketing digital. Leur agence se trouve dans la ville d’Antanarivo.

Shaft Information Technology

Une agence de renom dans la conception des sites web, maintenance applicative et marketing d’entreprise. Il se situe dans la ville d’Antananarivo. Pour la maintenance de vos applications ou pour gérer et mettre en place une stratégie digitale, Shaft Information Technology saura répondre à vos attentes.

Thirty One

Une agence web qui se trouve également dans la ville d’Antananarivo. Son champ de compétence est dans le développement web et mobile, dans le marketing digital et dans la rédaction de contenu, outsourcing et transcription. Pour toute activité du web, vous pourrez donc faire appel à Thirty One.

Mada créative agency

Mada Créative Agency est une agence web qui se trouve dans la ville d’Antananarivo et qui œuvre dans le développement web et mobile, le marketing digital et la rédaction de contenu. Pour la rédaction de contenu pour votre site ou n’importe quel projet qui nécessite la compétence d’un développeur web, vous pourrez faire appel à leur service.

Webtoo

Une agence web qui œuvre dans la création de trafic sur le web. Il fait également de la sous-traitante de nombreux projets web et éditeurs de sites français. Son champ de compétence s’étend aussi à la gestion de projet web, netlinking, rédaction web, mais aussi audit SEO et netlinking.

Madagascar internet

Une agence web qui font la conception de site web, refonte web, certificat SSL et l’hébergement web. Si vous avez donc besoin d’une agence qui est spécialisé dans la refonte web ou dans le certificat SSL, vous pourrez faire appel à leur service.

Agence web à Madagascar

Connu aussi sous le sigle AWM. C’est une agence web qui se situe dans la ville d’Antananarivo. Son champ de compétence va de la conception de site web, le marketing digital et la rédaction web. Si vous souhaitez optimiser la visibilité de votre site web ou créer un site, vous n’aurez qu’à contacter cette agence.

YourTarget

Une agence web qui se trouve à Madagascar. Son champ de compétence va du social médias, social selling et contenu marketing. Pour un projet qui necessite la competence d’un social media, YourTarget est la meilleure adresse.

ECS informatique

Une agence web professionnelle qui œuvre dans la création de site internet des entreprises, des sites web des administrations et des sites web des collectivités ainsi que des particuliers. ECS figure parmi les meilleures agences de la grande île.

HEMERA média

Une agence web qui œuvre dans la création de site web et dans le développement d’application web et mobile.

Bref, ce ne sont que quelques exemples, mais il existe encore de nombreuses agences web qui œuvrent dans la digitale à Madagascar.

Pourquoi faire appel à leur service ?

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Madagascar regorge de nombreux professionnels qui œuvrent actuellement dans le web. La majorité des agences à Madagascar sont fiables et dignes de confiance. Vous y trouverez ce dont vous avez besoin. Que ce soit un développeur, un webdesigner, d’un référenceur, ou d’un rédacteur. En faisant, appel à leur service, vous pourrez donc profiter d’une assistance professionnelle sur mesure qui saura répondre parfaitement à votre exigence.

Ces agences vous proposeront également des solutions adéquates qui seront mieux appropriées à la taille de votre société et à votre activité.  De plus, vous gagnerez du temps pour gérer d’autres tâches. Ils proposent un meilleur rapport qualité prix. Leur tarif est abordable par rapport au tarif sur le marché. De quoi aussi vous permettrez d’avoir une marge.

 

Les caméléons de Madagascar

La faune de Madagascar regorge de plusieurs espèces endémiques. Parmi ces espèces, se trouve le caméléon, dont la majorité ne se trouve que sur l’ile de Madagascar. Dans le monde, on compte plus de  150 espèces de caméléons, dont plus de la moitié d’entre elle sont endémique à Madagascar. Dans notre article, nous allons nous centrer sur les caméléons de Madagascar. On va faire un zoom sur ces espèces et voir quelles sont les différentes espèces de caméléons qui vivent sur la grande île.

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Tout savoir sur le caméléon de Madagascar

Les caméléons sont des espèces endémiques à Madagascar. On compte plus de 18 espèces vivant dans la grande île, dont les plus petits caméléons du monde. En effet, Madagascar est un vrai coffre à trésor pour les amateurs de caméléons. On y trouve presque la moite des espèces de caméléons qui existe au monde. Pour être plus précis, on abrite plus de 97 espèces de caméléons dont 59 d’entre elle ne trouve nulle part ailleurs qu’à Madagascar parmi les 150 espèces qui existe dans le monde. Ce qui représente 40 % des caméléons du monde.

Cette espèce est aussi unique en son genre. En effet, en plus d’entre endémique à l’ile, la capacité de changer de couleur fait la spécificité de cette espèce. Elle peut virer du blanc, en rouge, en vert, en jaune et en brun. Elle arrive parfaitement à se fondre dans son environnement grâce à sa grande discrétion.

La croyance selon laquelle les caméléons peuvent imiter les couleurs du cercle chromatique est complète fausse. Car, ces dernières changent de couleur seulement pour communiquer entre eux et pour exprimer leur envie, non dans le but de se camoufler.

Ses espèces sont aussi des reptiles ovipares, diurnes et qui mangent généralement des insectes. Leurs systèmes de défense sont leurs yeux qui peuvent se mouvoir indépendamment de l’autre et de leur capacité de changer de couleur pour s’adapter à leur environnement. Un vrai champion de mimétisme. Il se déplace lentement et saccadé, mais lorsqu’il se sent menacé, il restera figé et inerte.

Quelles sont les différentes espèces de caméléons qui se trouvent à Madagascar ?

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Les caméléons de Madagascar se répartissent en trois genres, dont :

  • Le Furcifer est la plus grande espèce de caméléons de l’île ;
  • Le calumma : une espèce avec des cornes ;
  • Et la dernière le Brookesia est qui est le plus petit des caméléons au monde.

Citons quelques-uns de ses espèces pour mieux le connaitre.

Le caméléon panthère

Connu aussi sous le nom scientifique Furcifer pardalis. C’est une des espèces endémiques de Madagascar, mais on le retrouve à l’île de la Réunion depuis plusieurs années. Il figure parmi les plus grands caméléons qui existent au monde. Sa taille peut atteindre jusqu’à 55 cm queue comprise. Son espérance de vie est de 3 ans pour la femelle et de 5 ans pour le mâle.

La particularité de cette espèce réside dans sa capacité de changer de peau. En effet, le caméléon panthère présente diverses colorations. Les femelles sont de couleurs assez ternes alors que les mâles ont une couleur spectaculaire. Il est de couleur vert et bleu turquoise dans l’île de Nosy Be ; coloré de blanc et rouge à Tamatave ; vert brillant avec des bandes verticales rouge foncé avec une ligne horizontale blanche à chaque flanc à Diégo-Suarez ; de couleur vert kaki et rouge foncé à Maroantsetra ; et de couleur rose vif dans le sud de Madagascar. Comme alimentation, il se nourrit de divers insectes qui se trouvent à sa portée.

Le brookesia nana

C’est un caméléon endémique de l’île. Des chercheurs ont retrouvé récemment cette espèce dans la forêt Sorata qui se trouve au nord de la grande île. Il est le plus petit des caméléons du monde. Mesurant seulement de 21,6 millimètres y compris la queue. Cette espèce est vraiment minuscule, elle est capable de se tenir au bout du doigt.

Brookesia micra

C’est aussi un caméléon miniature qui est présent dans la grande île. Il est un peu plus grand que la brookesia nana. Sa taille est de 16 mm de long sans sa queue. Il rivalise avec le gecko, une espèce endémique à l’île, au titre du petit reptile au monde.

Où habitent les caméléons de Madagascar ?

On trouve généralement les caméléons dans les régions pluvieuses dans la forêt. Sa lenteur et sa capacité de camouflage font la réputation de cet animal. Son allure ressemble à un dragon, on dirait un animal tout sorti de la préhistoire. Il est totalement inoffensif et semble se fondre parfaitement dans son environnement par son infinie discrétion.

On le trouve presque dans toute l’ile, dont :

  • le parc national d’Ankarafantsika pour le Furcifer angeli ;
  • à Ranobe PK 32 et Mikea pour le Furcifer antimena ;
  • dans la réserve nationale de Manongarivo ;
  • pour le Brookesia bekolosy ;
  • dans la montagne d’Ambre pour le Calumma amber ;
  • et dans le parc National d’Andringitra pour le Furcifer campani.

On les retrouve partout donc du nord à l’extrême sud de la grande île.

Quels sont les pays traversés par le Mékong ?

Le Mékong est un fleuve avec de nombreuses richesses naturelle et culturelles. Ceci le classe parmi l’une des destinations de choix lorsque vous partez à la découverte de l’Asie du Sud-Est. En effet, durant votre passage, vous pouvez visiter de nombreux sites touristiques qui se trouvent le long de ce fleuve. C’est d’ailleurs pourquoi plusieurs bateaux de croisières passent sur ce cours d’eau majestueux. Vous permettant ainsi de découvrir de nombreux sites archéologiques et des paysages magnifiques. Mais quels sont les pays qui sont traversés par le Mékong ? Découvrez la réponse dans notre article.

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Tout savoir sur le fleuve Mékong

Le Mékong est un des fleuves le plus long de l’Asie du Sud-Est et le dixième (10e) plus long fleuve du monde. Il mesure plus de 5000 km et prend sa source de la province chinoise du Qinghai dans l’Himalaya. Il irrigue ensuite vers la région du Tibet, avant de passer dans la Province de Yunnan. Il passe par la suite sur la frontière entre Laos et Birmanie sur 200 km. Puis, il rejoint son affluent le Ruak au niveau du Triangle d’or pour se jeter ensuite dans la mer de Vietnam. Le Mékong est aussi le septième (7e) plus long fleuve d’Asie avec ses 4350 km. En termes de débit, il est le quatrième (4e) fleuve de l’Asie.

Les pays traversés par le fleuve Mékong

On compte 6 pays traversés par le fleuve Mékong. En effet, en partant de Chine, le Mékong poursuit sa course en traversant plusieurs pays dont :

  • la Birmanie ;
  • le Laos ;
  • la Thaïlande ;
  • le Cambodge ;
  • et se termine dans la mer du Vietnam.
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La Chine

La source de Mékong se trouve sur les terres du Mont Guonzongmucha, dans la province du Qinghai, en Chine. Il traverse ensuite la province de Yunnan avant de se jeter en Birmanie. En effet, la plus grande partie de Mékong se trouve en Chine. on y trouve plusieurs barrages sur ce fleuve. Ce barrage est d’ailleurs l’origine de plusieurs conflits avec les autres pays qui vivent des richesses de ce fleuve.

Ce barrage permet à la Chine de produire de l’énergie. Ce barrage empêche aussi les poissons de migrer dans les autres partie du fleuve. Ce qui impacte négativement la pêche et aux ressources alimentaires de la population locale.

La Birmanie

Le fleuve Mékong est plus discret en Birmanie. Il ne traverse que quelques kilomètres de la terre de ce pays.

Le Laos

Le fleuve Mékong sert de frontière entre le Laos et la Birmanie ainsi que la Thaïlande. Ces trois pays forment le Triangle d’or. Il est rejoint ensuite par la rivière Nam Khan dans la ville de Luang Prabang. Cette dernière est un haut lieu de la spiritualité bouddhiste. D’ailleurs, cette ville se démarque par la présence de nombreux temples et de pagodes sur ses terres. Vous y trouverez aussi à Laos, de nombreux animaux tel que les éléphants, ses richesses aquatique et son environnement naturel préservé.

La Thaïlande

Le passage du fleuve Mékong se fait moins spectaculaire et plus rural en Thaïlande. Si vous allez séjourner dans ce pays, vous aurez l’occasion de découvrir la vie et les coutumes locales en contemplant ces rizières à perte de vue.

Dans la ville de Beung Kan, vous découvrirez également un petit temple. Il est étonnant par son emplacement qui se trouve au sommet d’un piton rocheux. D’ailleurs, si vous avez de la chance, vous pourrez aussi voir des éléphants sauvages.

Le Cambodge

Le fleuve de Mékong est une richesse naturelle pour Cambodge. Il traverse le pays du Nord au Sud à plus de 180 km. Si vous êtes donc de passage dans ce pays, vous  pourrez en profiter pour visiter les temples d’Angkor. Ces derniers se situent à proximité du fleuve de Mékong. En effet, ces temples sont des lieux incontournables à Cambodge. Ils figurent parmi les sites archéologiques les plus exceptionnel du pays et qui est aussi classé comme le patrimoine de l’UNESCO. Ce qui fait de ce site un précieux témoignage de l’architecture khmère.

Le fleuve passe également dans la capitale du Cambodge, par Phnom Penh. Dans cette ville, vous avez également la possibilité de visiter le Palais Royal et la pagode d’argent de la ville mais aussi de visiter le plus grand marché du monde : « Phsar Thmey ».

N’oubliez pas aussi de visiter les célèbres grottes de Pak Ou qui abritent une centaine de statues de Bouddha.

Le Vietnam

Le fleuve Mékong se termine en Vietnam où il se jette dans la mer de Chine méridionale. Ce fleuve se subdivise en 9 branches. D’où l’on le surnomme « le Fleuve des neuf dragons ».  Il forme aussi le Delta du Mékong. D’ailleurs, les eaux du fleuve qui est un peu turbulente se transforme en eau beaucoup plus calme dans le Delta du Mékong.

En Vietnam, vous aurez aussi la possibilité de découvrir de nombreux paysages magnifiques.  Se rendre sur le Delta vous permet d’admirer le vaste labyrinthe de rivières, les marais et les iles du pays. Le fleuve accueille également le marché flottant, les pagodes khmères et des villages entourés de rizière.

Bref, le long de ce fleuve, vous aurez donc l’occasion d’admirer de nombreux paysages magnifiques jusqu’au delta Mékong où le fleuve se ramifie en 9 branches formant les neuf dragons.

Comment passer son permis de conduire à Madagascar ?

Savez-vous qu’à Madagascar, il faut avoir un permis pour pouvoir conduire une voiture comme dans de nombreux pays d’ailleurs. Si vous souhaitez donc obtenir votre permis de conduire à Madagascar. cet article vous permettra de découvrir tout ce qu’il faut savoir pour son obtention, les dossiers nécessaires pour l’obtenir, les examens à passer ainsi que les frais à payer.

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L’âge minimum pour passer son permis de conduite à Madagascar

À Madagascar, l’âge minimum pour avoir un permis de conduire est 18 ans. En effet, à cet âge, la personne est considérée comme majeure. Il peut donc avoir le droit de conduire une voiture. Toutefois, un mineur de 16 ans peut aussi avoir un permis de conduire. Si seulement si ses parents ou une adulte donnent son consentement.

Ce qu’il faut savoir pour passer son permis de conduire à Madagascar

Pour passer son permis de conduire à Madagascar, vous devrez passer par plusieurs phases, dont :

Trouver une auto-école

C’est la première étape pour obtenir un permis. Pour commencer, il est important de trouver une auto-école pour vous apprendre l’essentiel à savoir sur la conduite telle que le code et la pratique de ces derniers sur la route. En effet, vous devrez savoir comment fonctionne une voiture. Quelles sont les règles à respecter sur la route, mais aussi les bons signes à faire à un policier et les codes de la route à respecter.

L’examen théorique

Une fois que vous avez appris, vous devrez maintenant passer un examen théorique. Réussir cet examen est une première étape pour passer votre permis de conduire. Pour le réussir, vous devrez savoir toutes les connaissances du Code de la route et savoir répondre à la question posée par votre examinateur. Si vous échouez à ce premier test, vous devrez attendre un mois pour pouvoir refaire l’examen.

L’examen pratique

Ce deuxième examen est fait seulement si vous avez réussi à la première. Pendant cet examen, vous serez mis à l’épreuve sur terrain où vous serez évalué si vous êtes capable ou non de conduire une voiture. Cet examen est la dernière étape à passer si vous voulez obtenir votre permis. Si vous réussissez cet examen, vous pourrez maintenant obtenir votre permis et avoir une autorisation d’essai de conduire à Madagascar.

Les dossiers à fournir pour obtenir son permis

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Les dossiers à fournir pour obtenir un permis de conduire dépendent généralement de la catégorie de permis que vous souhaitez obtenir.

Pour la catégorie A et A’ »

Les dossiers à fournir sont

  • une carte d’identité scolaire pour les moins de 18 ans ;
  • 5 photos d’identité ;
  • Une copie d’acte de naissance ;
  • Un droit d’examen de 10 000 Ar ;
  • Ainsi qu’un certificat de résidence.

Pour la catégorie B

Les dossiers sont :

  • Une copie de la carte d’identité nationale certifiée ;
  • 5 photos d’identité ;
  • Une copie d’acte de naissance ;
  • Un droit d’examen de 10 000 Ar ;
  • Ainsi qu’un certificat de résidence.

Pour les autres catégories,

Les dossiers sont :

  • Une copie de la carte d’identité nationale certifiée ;
  • 5 photos d’identité ;
  • Une copie d’acte de naissance ;
  • Un droit d’examen de 15 000 Ar ;
  • Un certificat médical délivré par la BMH ou bureau municipal d’hygiène.
  • Une copie certifiée du permis de conduire catégorie B
  • Ainsi qu’un certificat de résidence.

Comment faire pour passer du permis rose au permis biométrique ?

Les dossières sont les mêmes que celle citée en haut pour l’obtention de permis biométrique. Mais en plus de ces dossiers, il faudra fournir une copie certifiée du permis rose. Pour cette demande, c’est vous en personne qui doit faire la demande. Il est à noter que le dossier est directement adressé au CIM après une prise de rendez-vous de votre part. Les auto-écoles se chargent seulement des frais d’examen théorique et pratique. Mais c’est vous qui se chargera des demandes pour l’obtention de votre permis biométrique.

En effet, la demande pour l’obtention du permis biométrique est la responsabilité de l’apprenant. L’apprenant devra donc payer un frais de demande de permis de valeur de 38 000 Ar pour obtenir son permis de conduite définitive. Le CIM vous donnera ensuite un délai de 15 à 20 jours pour la récupération. Ce délai peut aller plus d’un mois en moyenne. Mais cela peut être plus d’un mois voire un an. Il faudra donc que vous soyez patiente pour obtenir un permis de conduire à Madagascar.

À combien s’élèvent les frais de cours de l’auto-école ?

Pour pouvoir suivre les cours dispensés par les auto-écoles, leurs apprentis devront payer le prix de 100 000 Ar pour les cours d’obtention du permis A et A ’. Pour les autres catégories, les frais sont de 150 000 Ar. Toutefois, ces prix ne sont qu’à titre indicatif, car selon l’auto-école ces frais peuvent être différents, voire un montant beaucoup élevés.

Bref, on peut dire que l’obtention d’un permis de conduire est plus ou moins facile à Madagascar, il suffit juste de savoir les codes de la route et savoir tenir le volant pour son obtention.

Si vous souhaitez lire d’autres article de Madagascar, vous pourrez consulter vol-direct.net.

Quels sont les animaux les plus dangereux à Madagascar ?

Madagascar regorge d’animaux endémiques qui habitent sur son territoire. En effet, il est d’ailleurs considéré comme le point chaud de la biodiversité. Vous y rencontrerez de nombreuses espèces de tout genre. Mais parmi ces animaux, y a-t-il des animaux dangereux à Madagascar ? Si oui, quels sont ces animaux ? Dans notre article, nous allons voir quels sont les animaux les plus dangereux à Madagascar.

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Le crocodile du Nil

Le crocodile du Nil est le seul animal qui soit réellement dangereux pour l’homme à Madagascar. En effet, ce crocodile est à la fois craint et vénéré par les peuples malgaches. Cependant, il est actuellement devenu rare et se fait un peu plus discret sauf celle qui habite dans la partie ouest du Pays et celle du Nord. Dans l’ile, les crocodiles sont des animaux sacrés. Ils se font rares aujourd’hui suite à des chasses d’extermination et la collecte massive de leurs œufs.

Ces crocodiles habitent généralement dans des régions difficiles d’accès, dans les lacs et dans la grande cour d’eaux. On les retrouve aussi dans les grands complexes marécageux, mais aussi dans des grottes et dans des sites sacrés comme Lac d’Anivorano ou la grotte d’Ankarana.

Le serpent

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À Madagascar, on retrouve plusieurs espèces de Boa parmi les 4 espèces de Boa qui se trouvent dans le monde. Ces boas sont des serpents, souvent considérés comme dangereux à cause de leur taille et de leur apparence. Or, ce sont des animaux inoffensifs. Il ne représente aucun danger pour les êtres humains.

Il y a certains serpents qui ont des glandes venimeuses à Madagascar, mais ils sont positionnés dans la partie postérieure de la mandibule. On appelle d’ailleurs ces derniers « opistoglyphes ». Ils sont aussi inoffensifs.

Au total, Madagascar abrite plus de 60 espèces de serpents. Mais tous sont inoffensifs pour l’homme. Ces serpents sont presque présents dans toute l’île. On les retrouve dans le foret oriental et autour du parc national de Marojejy.

La menarana inspire également une crainte injustifiée, car tout comme le Boa, ce serpent est aussi inoffensif. Celle qui est venimeuse n’est pas dangereuse pour l’homme, mais fatale pour certains animaux tels que les rongeurs et les grenouilles.

La scolopendre

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Cette dernière est aussi un des animaux dangereux présents dans l’île. Il se faufile en zigzaguant sur le sol et au moment où vous y attendez le moins, il se retrouve sous vos draps. Elles sont de couleur sombre avec de nombreuses pattes et elles sont vénéneuses. On le confond souvent avec les mille pattes. En effet, ils le même caractéristique, mais face au danger les scolopendres s’enfuit alors que les milles pattes se tourne sur elle-même.

On le rencontre le plus souvent au Nord de la grande île, plus précisément à Diego mais elle est aussi présente presque dans toute l’île. On le connait aussi sous le nom scolopendre subspinipes ou trambo en Malgaches. Leurs morsures est très douloureuses. D’ailleurs, la scolopendre est considéré comme dangereuse à cause de leur venin. Toutefois, leur morsure ne cause pas une nécrose cutanée ou la mort. Mais il faut quand même faire attention pour ne pas être mordu par cet animal surtout pour les enfants.

Les scorpions

Les scorpions sont aussi des animaux endémiques de Madagascar. Tout comme la scolopendre, le venin des scorpions sont aussi dangereux. À Madagascar, on recense plus de 1300 espèces de scorpions, dont 52 espèces entre eux ont la piqure douloureuse, mais non mortelle. Les scorpions ont deux grands pédipalpes sous forme de pinces qui contiennent leur venin. Il l’utilise le plus souvent pour tuer leur proie et aussi pour se défendre. Ces derniers n’attaquent pas donc tant qu’elle ne se sent pas en danger.

Toutefois, leur piqure peut être vraiment mortelle. Vous pourrez sentir de nombreuses sensations de douleur qui provoque du malaise, la diarrhée, de grosses sueurs, les pieds et les mains sont froids. Une douleur importante est ressentie au niveau de la piqure. La zone piquer peut se nécroser d’où la nécessité d’intervention chirurgicale en cas de piqure de scorpion ?

Les araignées

Madagascar possède aussi de nombreuses araignées les plus venimeuses que l’on puisse trouver dans le continent africain. Parmi ces espèces se trouve assassin araignée. Découverte en 2006. On a attribué ce nom à cause de son apparence très effrayant. Ils sont dangereux pour leur semblable, mais pas pour les être humaines. Quant à  la latrodectus Menavodi, il ressemble à la race d’araignée veuve noire. La femelle de ces espèces est dangereuse pour les humains, mais pas mortelles. Leur morsures produit une douleur intense au niveau de la morsure, en plus de la nausée et de la suffocation et réaction de choc pour certains. Le latrodectus obscurior est aussi dangereux pour les humains. Tout comme la latrodectus Menavodi, les femelles de cette araignée sont les plus dangereux. Evitez donc de vous faire mordre par ces animaux.

Malgré le fais que la majorité des attaques des animaux de Madagascar ne sont pas mortelle. Evitez quand même de vous faire mordre ou piquer par ces animaux.

Découverte d’une nouvelle tortue géante dans la Grande île.

Récemment, une nouvelle espèce de tortue géante a été découverte à Madagascar. En effet, des scientifiques ont trouvé des traces de nouvelles espèces de tortue géante éteinte qui habitait dans la grande île il y a environ 1000 ans. La découverte a été faite suite à une étude sur la lignée des tortues géantes qui habitaient Madagascar et les autres îles de l’ouest de l’océan Indien. Cette découverte a été assez spéciale et remarquable puisque le spécimen est encore une espèce inconnue, jusqu’ici. Quelles informations on a réellement sur cette nouvelle tortue géante de la grande île ! Dans notre article, on va essayer de comprendre cette nouvelle découverte.

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Une nouvelle espèce de tortues géantes identifiée

Madagascar autrefois abrite de nombreuses espèces de tortues géantes endémiques à l’île. En effet de nombreuses espèces de ces reptiles parcouraient la terre. Mais ces dernières furent éteintes à l’arrivée des humains et il n’en reste plus que quelques-unes de ces espèces. Afin de connaitre le rôle de ces espèces sur l’écosystème. De nombreuses spécialités ont étudié leur histoire afin de connaitre exactement le mode de vie, l’habitat et la cause de l’extinction de cet animal. De nombreuses espèces ont déjà été découvertes.

Cependant, récemment, des équipes de paléontologie ont fait une étude à partir de plusieurs fossiles de tortues dont la plupart avaient déjà daté une centaine d’années. À l’aide de certaine donnée déjà récolté et après avoir analysé l’ADN nucléaire et mitochondrial d’un tibia, les scientifiques ont pu identifier une nouvelle espèce de tortue.

Comment a été découverte cette nouvelle tortue géante ?

Cette nouvelle tortue géante a été découverte suite à une étude faite concernant la lignée de la tortue vivant à Madagascar ainsi que sur les autres îles de l’ouest de l’océan indien. Les chercheurs ont trouvé un tibia appartenant à une tortue. Il a fait une analyse à l’aide des techniques modernes sur ce tibia, et on découverte que c’est une nouvelle espèce de tortue géante. L’analyse ADN nucléaire et mitochondrial sur ce tibia a bien montré que c’est une nouvelle espèce.

D’ailleurs, on lui a donné le nom «  astrochelys rogerbouri » pour rendre hommage à Roger Bour, une herpétologie française et spécialiste des tortues géantes de l’ouest de l’océan indien. Les chercheurs n’ont pas pu donner la date exacte ou cette espèce s’est réellement éteinte. Cependant, selon leur estimation, cette espèce de tortue aurait vécu il y a environ 1000 ans.

Des technologies qui ont permis de réaliser une découverte remarquable

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Astrochelys rogerbouri est la nouvelle espèce découverte par des équipes paléontologues. Le fossile qui a été utilisé pour identifier cette nouvelle espèce a été découverte il y a plus de 100 ans. Mais à l’époque les chercheurs pensaient que c’était un os juvénile de la tortue géante. Cependant, les avancés de la technologie moderne, à permis à ces chercheurs d’identifier cette nouvelle espèce.

Karen Samonds a expliqué que : « au fur et à mesure qu’ils auront une technologie améliorée, ils seront en mesure de fournir différents types de données qui changent leur point de vue. D’ailleurs Karen Samonds est très enthousiaste face à cette nouvelle découverte.

Les tortues géantes de l’ouest de l’océan indien

Plus de 100 000 espèces de tortues géantes habitaient encore Aldabra, un atoll au nord-ouest de Madagascar. Ces espèces se nourrissaient d’environ 11,8 millions de végétaux par an. La majorité de ces espèces de tortues géantes qui habitaient la grande île déjà disparue il y a plus de mille ans. Mais le scientifique cherche à comprendre le mode de vie de ces espèces ainsi que leur histoire. Tout ceci grâce à leur ADN qu’il analyse pour comprendre la vie préhistorique de ses animaux.

De plus, ils ont expliqué que si nous voulons savoir à quoi ressemblaient les écosystèmes insulaires a l’origine, nous devons inclure les tortues géantes de grand membre disparues de l’écosystème qui ont repris le rôle souvent occupé par les grands mammifères herbivores. C’est d’ailleurs la réponse qu’a fait Karen Samonds, un co-auteur de l’étude et professeure au département des sciences biologiques de la Northern Illinois Universuty en réponse à sciences en direct.

D’ailleurs, à partir du moment où les explorateurs ont commencé à collecter les fossiles de tortues géantes au 17e siècle, la population indigène de tortue géante de Madagascar avait déjà été éteinte depuis longtemps. La cause de leur disparition est encore méconnue jusqu’ici. mais on suppose que leur disparition peut être suite à la colonisation des peuples indo-malais il y a 1000 ans ou encore par le fait que ces animaux pourraient être victimes d’habitant de l’île et des activités humaines.

Bref, cette découverte est une bonne nouvelle pour beaucoup de chercheurs, car même si les paléontologues ont encore du mal à reconstituer l’histoire de ces tortues disparue. ils sont actuellement sur la bonne voie sur la découverte de l’histoire de ces lignées de tortue géante.

 

 

Le Fossa : le plus gros prédateur de Madagascar

Partez à la découverte de Madagascar et découvrez sa richesse faunistique. En effet, la grande île abrite des centaines d’animaux endémiques. Quand on mentionne l’animal emblématique de Madagascar, les gens vont surtout penser aux lémuriens. Toutefois, peu de gens savent que le destin des lémuriens est lié au fossa. Un des plus gros prédateurs et carnivores de la grande île. Auparavant, on a pu observer de nombreux fossas à Madagascar. Mais actuellement, leur effectif, en diminuer pour de nombreuses raisons. On le considère comme l’un des animaux les plus menacés de la grande île. Afin de mieux connaitre alors cet animal, découvrant l’essentiel à savoir sur lui, son mode de vie et son habitat.

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Tout savoir sur le fossa

Le fossa est un gros prédateur peu connu de Madagascar. Il est connu sous le nom scientifique Cryptoprocta ferox. Il figure aussi parmi les plus gros mammifères carnivores de l’île. Comme la majorité des animaux qui se trouve à Madagascar. Le fossa est endémique et ne se trouve nulle part ailleurs qu’à Madagascar. Ce sont des animaux rares et que l’on ne peut observer facilement dans la nature.

Concernant leur morphologie, sa taille est de 70 à 80 cm de long partant du museau jusqu’à la base de sa queue. Avec une que de 60 à 70 cm tout aussi longs que son corps. Lui permettant ainsi de se maintenir en équilibre et de sauter d’arbre en arbre. Il pèse aussi à plus de 10 kg voire plus.

Le fossa ressemble aussi de très près à une panthère et a une civette. Il est doté d’une puissante griffe qui lui permet de chasser et de grimper sur les arbres. Sa principale nourriture est les lémuriens et les tenrecs. À cause de la destruction de l’habitat de cet animal, on compte maintenant que 2500 fossas dans la grande île.

De quoi se nourrissent les Fossas ?

Le fossa est connu pour être un gros prédateur. Pour se nourrir, il chasse les autres espèces qui se trouvent à Madagascar tel que les lémuriens. En effet, grâce à ses griffes et sa queue, cet animal est un redoutable prédateur. Ces parties de son corps lui permettent d’avoir l’équilibre nécessaire pour chasser et tuer leur proie. D’ailleurs, d’après une étude faite par quelques chercheurs à Madagascar, il a été révélé que le fossa est l’un des principaux responsables de la disparition des groupes de familles de lémuriens dans la grande île. Il figure d’ailleurs parmi le prédateur qui maintient le nombre de populations de leur proie à un niveau que leur habitat peut supporter. Il se débarrasse généralement des proies malades et celle qui est faible. Pour compléter leur alimentation, il mange également des oiseaux, des grains, des fruits, mais aussi des poules, des chèvres et d’autres animaux domestiques.

Comment se passe la reproduction de cet animal ?

Les organes reproducteurs du fossa ont une similarité avec les hyènes et des félins. Le sexe des mâles est long et épineux tandis que la femelle a une taille de clitoris considérable. D’ailleurs, cet animal est très particulier, il est l’un des mammifères dont la femelle sexuellement immature traverse une période de masculinisation transitoire. C’est-à-dire que pendant cette phase, le sexe du fossa femelle s’agrandira et ressemblera à un pénis du fossa mâle. Les chercheurs pensent que cette masculinisation transitoire est surtout dans le but d’éviter l’attention agressive des mâles à la recherche des femelles pour s’accoupler.

Mais à la maturité, la femelle se poste dans un arbre pour appeler les mâles pour venir la courtiser. Ensuite les deux s’accouplent pour donner ensuite naissance à 2 ou 4 petits qui restera cacher dans leur tanière jusqu’à l’âge de 4 mois. Leur accouplement peu dur des heures dans les arbres sur une branche horizontale.

L’habitat de ce prédateur dans la grande île

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L’habitat naturel des fossas est dans le foret de Madagascar. On la retrouve presque dans toute l’île sauf dans le centre de la grande île. Il abrite surtout dans les forêts sèches du Nord et de l’ouest de la grande île. Cet animal vit également dans les forêts humides tropicales.

Le plus souvent, cet animal vit en solitaire et ne sort que la nuit. Leur territoire se mesure entre 13 à 17 km2 pour les femelles tandis que pour les mâles ont un territoire beaucoup plus grand et qui chevauche celui de plusieurs femelles. Pour délimiter leur territoire, le fossa utilise sa glande anale.

Pour les protéger, la majorité de la population des fossas habite actuellement dans les aires protégées. Masoala Makira est celle qui abrite le plus de fossa victime de chasse et perte d’habitat à Madagascar. D’autres sites devraient aussi être considérés pour abrite cet animal afin de préserver cet animal endémique de l’île.

 

Quelles sont les différentes races de tortues qui existent à Madagascar ?

Madagascar est un hot spot de la biodiversité. En effet, il abrite dans son territoire de nombreuses espèces végétales et animales qui sont endémiques de l’île. Parmi ces animaux se trouvent les tortues. Ils figurent parmi les espèces plus menacées de la grande île. On recense 16 espèces de tortues à Madagascar dont 5 d’entre eux sont endémiques. Découvrons alors dans cet article ces différentes espèces de tortues qui habitent l’île de Madagascar. Tout d’abord nous allons voir les tortues terrestres ensuite les tortues de mer.

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Tortue radiata

La tortue radiata, connu aussi sous l’appellation tortue rayonnée ou tortue étoilée. Cette tortue est endémique de Madagascar. Elle se trouve dans la région sud de la grande île, sur quelque kilomètre du cap Sainte-Marie. Son nom scientifique est Astrochelys Radiata. Elle fait partie de la famille des testudinidae c’est-à-dire les tortues qui peuvent passer toute leur vie sur la terre ferme. Ce reptile a une espérance de vie de plus de 100 ans.

Concernant ces caractéristiques, sa carapace est bombée comparée aux tortues de mer. Elle pèse environ 20 kg et mesure entre 30 à 40 cm à l’âge adulte. Sa couleur est noire, mais on aperçoit des taches jaunes sur sa carapace qui forme des rayons comme des étoiles. D’où son nom tortue radiée ou tortue étoilée.

Tortue-araignée

La tortue-araignée connue sous le nom scientifique Pyxis arachnoïde. Cette tortue de Madagascar tire son nom des motifs d’ornement de sa carapace.   En apparence, cette tortue ressemble beaucoup à la tortue-araignée. Elle vit d’ailleurs dans le même milieu naturel que cette dernière. C’est-à-dire dans le sud-Est de Madagascar dans les broussailles et épineux.

Concernant les caractéristiques de cette tortue-araignée. Comme la tortue radiata, elle fait partie de la famille des Testudinidae. Sa taille est de 20 cm et elle pèse 20 kg environ. Par rapport aux tortues radiata, son espérance de vie est beaucoup plus courte, seulement de 70 ans. Actuellement, cette tortue est classée par l’IUCN comme en danger critique d’extinction.

Tortue à soc ou Tortue angonoka

Son nom scientifique est Astrochelys yniphora. Cette tortue a soc est d’originaire de la baie de Baly dans le Nord-ouest de Majunga. Comme le genre Astrochelys, cette tortue terrestre fait partie de la famille des Testudinidae. Elle est appelée tortue à choc dû à la présence d’un gulaire similaire à un choc de charrue à l’avant de sa carapace. Ce reptile est le plus grand des tortues vivant sur l’île allant jusqu’à 48,5 cm.

En effet, cette tortue a une morphologie impressionnante. Sa carapace est particulièrement arrondie et montre sur la partie dorsale des bandages plus ou moins réguliers de couleur noire. La couleur de la carapace de cette tortue varie selon son âge. Il vire de beige au marron. C’est pareil pour la tête de cette dernière. Pour son poids, il varie de 5, 5 kg à 18 kg. Sa taille est entre 31 à 48 cm. Il est aussi menacé d’extinction comme les deux autres tortues de Madagascar. Ceci est surtout dû aux trafics et au braconnage fait par les habitants de l’île.

Pyxide à queue plate ou tortue à queue plate

Cette tortue à queue plate est une espèce endémique de Madagascar. Elle est connue sous le nom scientifique Pyxis planicauda. Ce reptile se trouve sur la côte sud-ouest de Madagascar. Il est aussi connu sous le nom kapidolo. D’ailleurs, cette tortue fait partie de la famille des testudinidea comme la majorité des tortues terrestres de Madagascar.

Le kapidolo ou tortue à queue plate est une petite tortue. Elle mesure de 13,4 cm de long et pèse de 400 à 600 g selon le genre. Le mâle de cette tortue est beaucoup plus léger que la femelle. La carapace de cette espèce est oblongue et légèrement aplatie au niveau du dos. La couleur de cette tortue est de marron et noir avec des taches jaunes de forme variable. Comme les autres espèces de l’île, la population de cette espèce est aussi fortement menacée à cause du braconnage. De plus, son habitat naturel ne cesse de se dégrader.

La tortue verte

La tortue verte ou tortue franche, connue sous le nom scientifique Chelonia Mydas. C’est l’unique représentant du genre Chelonia, de la famille des Cheloniidae. Cette espèce est une tortue marine. Elle est la plus grande des Cheloniidae. Sa carapace mesure en moyenne 115 cm. Elle pèse entre 80 à 130 kg, d’autres spécimens atteignent même les 300 kg pour ceux qui ont une carapace de 1,5 m.

La carapace de cette tortue est aplatie, ce qui lui permet une meilleure hydrodynamique. Cette tortue est aussi la seule des tortues de mer qui sort de l’eau pour prendre un bain de soleil. Elle est aussi la plus rapide des tortues marines. Elle peut atteindre une vitesse de 35 km/h pour trouver cette tortue, vous pourrez aller sur la côte nord-ouest de l’île dans les récifs coralliens, herbiers et mangrove.

 

Quels sont les greniers de riz à Madagascar ?

Le peuple malgache a hérité des coutumes des Indonésiens qui se sont installés sur la côte où ils sont entrés à Madagascar, que ce soit en matière de vêtement ou en matière de nourriture. Ils ont apporté ici la méthode de culture du riz, les techniques de culture du café et de la noix de coco. Le riz est devenu l’aliment de base des Malgaches, les Malgaches mangent trois repas par jour. Chaque personne a sa propre façon de le cuisiner, et cette façon de cuisiner dépend aussi du mets qui l’accompagne. Quant à Madagascar en particulier, on peut dire que l’espace cultivable et non exploité est encore très vaste. Sur cet immense territoire, la population malgache ne compte que 28 millions. Dans la zone urbaine, beaucoup de gens mangent du riz, la raison est simple, peu de gens cultivent du riz et ont des terres pour le cultiver en ville, ils en deviennent donc complètement dépendants. Cet article traitera spécifiquement des zones qui produisent le plus de riz à Madagascar. Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous voudrions vous rappeler que Madagascar importe toujours du riz de l’étranger jusqu’au moment où j’écris et que l’Inde et l’Indonésie sont les fournisseurs. Dans la zone où se trouvent ces greniers, les besoins quotidiens sont couverts, mais en raison de l’effectif des Malgaches, la demande ne peut pas suivre les services, de sorte que les Malgaches doivent chercher de l’aide à l’extérieur. La technique utilisée par les agriculteurs est encore traditionnelle, donc le rendement n’augmente pas beaucoup, mais reste au niveau habituel. Pire, le rendement est encore plus faible lorsqu’il y a une crise et une calamité naturelle comme un cyclone. Sans plus tarder, entrons dans le vif du sujet.

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La ville d’Ambatondrazaka

Cette ville est réputée par la production du riz “makalioka”. Ambatondrazaka est rattachée dans la région Alaotra-Mangoro qui se situe dans la province de Toamasina. Ce grenier du riz malgache contient un espace cultivable environ 145 000 ha, cette dernière qui produise chaque année des tonnes et des tonnes de riz pour subvenir à la région toute en entier. De ce fait, la population locale fait de la riziculture leur gain pain. Grâce à la verdure qui y règne, la région d’Alaotra-Mangoro est devenue une destination la plus prisée par les touristes. D’autant plus que cette région vous offre une possibilité de faire du trekking.

En termes de qualité, le makalioka prend la tête dans la grande île, il est même le plus cher au marché et considéré comme “riz de luxe”. Dans les événements importants, c’est toujours le makalioka qui se sert aux invités. Son goût et son odeur sont sans inégalables, le makalioka a un très faible taux de résidu qui est inférieur à 15 % de brisures. Cette qualité fait du makalioka le plus cher sur le marché, car il n’a pas besoin d’être trié avant la cuisson, il faut juste le laver avec de l’eau.

Le makalioka est apte pour tout type de cuisson, que ce soit pour le “vary maina”, que ce soit pour la soupe de riz ou encore le “vary amin’anana”.

Le Bas Mangoky

Le Bas Mangoky a une superficie d’environ 6 000 ha, largement moins vaste qu’Ambatondrazaka, mais la productivité de ce bassin est juste inestimable. Il se situe à 220 km du nord de Toliara et fait l’honneur de la partie sud de l’île dans la filière riziculture. La grande potentielle de productivité de ce bassin est expliquée par le passage du grand fleuve Mangoky, il est donc bien irrigué et lorsque la surface cultivable n’est pas privée de l’eau et que la technicité est au rendez-vous, on ne devrait pas se douter du résultat.

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La façon malgache de cuisiner le riz

Un Malgache majeur consomme 120 kg de riz par an. Comme mentionné dans l’introduction, les Malgaches ont différentes manières de le cuisiner, ce qui dépend aussi beaucoup du type de riz. Quant à la couleur du riz disponible à Madagascar, il existe du riz jaune, blanc et rouge. Quant à ceux du sud de l’île en particulier, que ce soit le matin, le midi ou le soir, les personnes considérées comme honorables doivent se faire servir “ranon’apango” (jus de riz) à table, car c’est un signe de leur honneur. Cependant, il y a aussi beaucoup de gens dans la capitale qui n’aiment pas manger de la soupe de riz, la raison en est qu’ils pensent que la soupe de riz est facile à digérer, mais pas très consistante, donc il est facile d’avoir faim. La méthode de cuisson du riz est généralement la même, mais la différence est la quantité d’eau. Autrement dit, si vous voulez que le riz soit plus sec lorsqu’il est cuit, vous devez réduire légèrement la quantité d’eau dans la casserole ou la marmite avant de le verser. Certaines personnes viennent et versent immédiatement le riz avec l’eau, et certaines personnes attendent qu’il bouille avant de verser le riz. Même la mère de famille à la maison ne sait pas vraiment contrôler la quantité exacte d’eau qu’on ajoute au début, mais elle en ajoute petit à petit quand ça sèche jusqu’à ce qu’ils soient tous cuits.

Quelles sont les différentes entreprises de télécommunications à Madagascar ?

Aujourd’hui, le secteur des télécommunications à Madagascar est vraiment florissant. Ce type de travail existe depuis longtemps à l’étranger, mais depuis une dizaine d’années, on constate que beaucoup se sont implantés un peu partout à Antananarivo. Toutes les ressources énergétiques sont là dans la ville d’Antananarivo. Jusqu’ici, la capitale est meilleure, que ce soit un réseau, que ce soit en termes d’électricité, que ce soit des bureaux administratifs ou des ambassades. La télécommunication est un des tremplins pour les jeunes Malgaches, car tous les jeunes aujourd’hui s’intéressent beaucoup à ce domaine, si bien que le domaine linguistique à l’université prend de l’ampleur. La raison est claire, ceux qui peuvent maîtriser les langues étrangères sont les plus recherchés par ces entreprises, donc le français est le point de départ, il y a aussi des projets qui sont dédiés à l’anglais, l’espagnol, l’italien, etc. Mais le plus important est de trouver quelqu’un qui parle français. Il y a beaucoup d’emplois impliqués dans ces entreprises de télécommunication, donc si ce genre de travail est nouveau pour vous, vous commencerez par le poste d’agent, et augmenterez progressivement en fonction de votre maîtrise du métier. Vous serez peut-être amené à prendre des appels ou d’appeler quelqu’un à l’étranger. Il existe également un service de traitement à froid, c’est-à-dire discuter par le tchat, modérer des sites Web ou répondre aux e-mails des clients qui envoient des réclamations ou des demandes quelconques. On peut dire que les jeunes qui ne sont pas allés loin dans les études sont tirés d’affaire car le diplôme BACC est la seule chose que ces entreprises veulent si l’entreprise est très grande, et certains n’exigent pas ce diplôme mais quand ils sont convaincus de la fluidité de votre français, le recruteur vous acceptera. Si vous faites partie des personnes à la recherche d’un emploi dans ce domaine, cet article est pour vous, mais nous allons lister ici toutes les entreprises de télécommunications à Madagascar.

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GULFSAT MADAGASCAR

Adresse : Route Digue BP 1484 Antananarivo – Madagascar

Tel : 202 22 16 50

Madagascar call center

Adresse : 1 rue samuel rahamefy 101, Antananarivo

Tel : 261 341 364 464

Webhelp Madagascar

Adresse : bâtiment Ariane 5B – Zone Galaxy Andraharo, Antananarivo

Tel : 02 02 36 15 92

Ariane Études

Adresse : Zone Galaxy Andraharo , Antananarivo

Tel : 02 02 33 21 23

CAMUSAT MADAGASCAR

Adresse : Immeuble SIRR 2 – 4e étage Alarobia Morarano

BP 8702 Antananarivo 101 – Madagascar

Tel : 202 24 99 48

Odity

Adresse : Zone Galaxy Andraharo, Bâtiment Sirius , Antananarivo

Tel : 00261202336107

HUAWEI

Adresse : 4th Floor, Tour Zital-zone Zital Ankorondrano Antananarivo – Madagascar

Tel : 202 41 05 54

Extilone

Adresse : Lot II G 55 Ter Ambatomaro Tananarive 101, Antananarivo

Tel : +33650528683

Traitdunion services

Adresse : VA 46 AD Tsiadana, 101, Antananarivo

Tel : 03 24 74 77 27

HAI-TIC

Adresse : Marohoho, Tsimbazaza, Antananarivo

Tel : +261332902842

ERICSSON

Adresse : Immeuble Assist 4e Étage, Ivandry

BP 1239 – Antananarivo – Madagascar

Tel : 202 24 96 66

ProContact

Adresse : Bâtiment Ariane 5B Zone Galaxy – Andraharo 101, Antananarivo

Tel : 2304 016 565

Ins-Crea

Adresse : Amberivatry Itaosy, Antananarivo

Tel : 032 82 593 91

PhoneControl Solution

Adresse : 70 avenue de la république, Antananarivo

Tel : 06 43 34 23 03

Vivetic

Adresse : Zone Galaxy, Rue du docteur Rasseta,, Antananarivo

Tel : 00 (261) 20 23 353 53

Telesourcia

Adresse : Immeuble Rayim/Sodiama Rond Point Marais Masay, Rue Ravoninahitriniarivo Ankorondrano, , Antananarivo

Tel : 00261344927760

Adm Value

Adresse : Premier Etage, Immeuble Assist Vélo ,Rainimangalahy Ivandry, Antananarivo

Tel : +261 02 023 333 34

Antso Ltd

Adresse : Lot IVR 49 Antanimena, Antananarivo

Tel : +261334572222

Eufonie

Adresse : 2e Étage Front Bat 35 Zone Tana Water , Antananarivo

Tel : +261 32 22 08 162

Madateletic

Adresse : IVC 52 Rue Ratsimilaho Ambatonakanga, Antananarivo

Tel : 039 02 311 50

Atractel

Adresse : Lot 392 _67HA , Antananarivo

Tel : 034 66 974 78

Callcity

Adresse : Rue Pr Rabary Ankadivato , Antananarivo

Tel 0176431262

SmartOne Services

Adresse : Immeuble Espace de verre, Ankorandrano, Antananarivo

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Pourquoi la plupart d’entre eux sont-ils ici à Antananarivo ?

Comme mentionné au début, ils se trouvent presque tous dans la capitale, car toute l’énergie est centralisée ici, la qualité du réseau internet est meilleure, car ce travail dépend vraiment à 100 % du réseau internet. Il existe également de nombreuses assurances-vie différentes qui travaillent avec ces entreprises pour garantir les droits des travailleurs en tant qu’être humain. D’autre part, de nombreux jeunes de province migrent vers Antananarivo pour rejoindre ces entreprises. Il y en a aussi qui ont déjà ouvert comme à Tamatave, qu’on ne peut qualifier que d’annexe, car l’entreprise d’Antananarivo s’agrandit et s’implante en province. Il est également bon de vous faire savoir en conclusion que certains de ceux qui ont eu suffisamment d’expérience quittent ces entreprises, ils prennent des clients de l’étranger et ils travaillent chez eux. En d’autres termes, il n’y a plus d’intermédiaire comme travailler dans une entreprise, mais il communique directement avec le patron à l’étranger.

 

Le menarana : le serpent de Madagascar

La superficie de Madagascar est très vaste, une journée ne vous suffit pas pour l’explorer si vous souhaitez vous détendre et profiter de la beauté de cette île. Madagascar est riche en ressources naturelles, qu’il s’agisse d’arbres, de pierres ou d’animaux. Quand on parle de cette île paradisiaque, il est triste que la saleté, la corruption et la pauvreté dominent l’esprit. Mais n’oubliez pas que Madagascar est un véritable paradis sur terre, et il existe de nombreuses cultures et traditions qui peuvent être étudiées et qui varient selon l’ethnie et la région. Il y a beaucoup de choses à étudier sur Madagascar, que ce soit dans le domaine de la foi, de la culture ou des coutumes. Cependant, ce sont ces choses qui ont été énumérées qui définissent vraiment l’identité d’un pays, qui est négligé par les jeunes de nos jours. Beaucoup de sujets ont été évoqués ici concernant Madagascar notamment, on a évoqué les 18 ethnies, on a évoqué l’alimentation de base des Malgaches, on a aussi évoqué l’insécurité, les célébrités qui s’impliquent dans la musique, que ce soit un écrivain ou un politicien. Vous pouvez en savoir plus sur cette île à partir des articles finis. Mais aujourd’hui, on vous emmène encore pour apprendre ce qu’est le “menarana”, c’est un serpent qu’on ne trouve qu’à Madagascar. Les animaux endémiques ont déjà été répertoriés dans un article précédent, mais nous ne sommes pas entrés dans les détails, nous les avons juste listés. Mais dans cet article, nous allons vraiment élaborer sur le menarana.

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Répartition

Nommé scientifiquement “Leioheterodon madagascariensis”, le menarana fait partie des espèces de serpents endémique de l’île rouge. Il mesure environ 2 mètres. Principalement, il est coloré de jaune et de noir, dont le noir domine son dos. On les retrouve souvent dans les endroits humides ou dans les forêts. Quand je dis forêt, vous avez Tamatave en tête, ils sont beaucoup nombreux dans la partie Nord de l’île, surtout à Nosy-Be. Le menarana aime rôder près d’une source d’eau ainsi que les dans les zones cultivées.

Défense et attaque

Le menarana n’est pas un danger pour l’homme, mais il faut savoir qu’il est le serpent le plus venimeux de Madagascar. Comme tout type de serpent, le menarana sort son venin pour immobiliser sa proie ou pour affaiblir son adversaire.

Nutrition

Lorsqu’il capture une proie, il l’immobilise à l’aide de son venin avant de l’engloutir. Le menarana mange des lézards, des œufs, des grenouilles, des oiseux et parfois d’autres serpents de petite taille.

À cause de son habitude nutritionnelle, le menarana est très chassé par beaucoup d’habitants, car il pille les oeufs, et même les poussins qui ne sont pas encore capable de se protéger face à son attaque. C’est également une des raisons de son extinction.

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Que faire lorsque vous rencontrez un animal inhabituel ?

C’était probablement ce qu’on peut dire du menarana. Des choses comme celle-ci sont destinées à distinguer l’identité des créatures sur terre, en particulier les nombreuses espèces différentes. On ne peut nier que si vous rencontrez un serpent, vous n’aurez peut-être pas le temps de réfléchir à ce que c’est, que ce soit un menarana ou un cobra ou autre espèce, mais la première chose qui vous vient à l’esprit est de vous enfuir. Il est également bon de savoir en détail lesquels de ces types d’animaux contiennent du venin, lesquels est dangereux pour l’homme afin de pouvoir rester serein s’il vous arrive un jour de rencontrer ces animaux. N’oubliez pas que les animaux aussi, même s’ils ne parlent pas, connaissent votre comportement si vous les rencontrez, vous avez peur et pouvez prendre quelque chose pour les tuer, ou ne pas bouger à cause de la peur. Il est bon de souligner que les animaux ont leur propre interprétation, quelle qu’en soit la nature, la première réaction est clairement divisée en deux, elle est donc déterminée par votre comportement que s’ils ne vous classent pas dans la catégorie des aliments. Le premier est la légitime défense, il utilise toutes les défenses naturelles qui lui sont données pour se défendre s’il n’est pas convaincu par vos actions. Cependant, s’il se sent petit devant vous ou s’il voit qu’il ne peut pas vous résister, il risque de s’enfuir. Sa deuxième réaction peut être de traîner avec vous pour une friandise, ou d’avoir quelques minutes de caresse, ou qu’il cherche de la nourriture de votre part. Non seulement les animaux entraînés ont ce réflexe, mais même les animaux sauvages ont reçu de Dieu le sens de savoir qui pourrait être un ennemi et quoi calmer. Si vous voulez qu’il s’accroche à vous, que ce soit un animal volant, aquatique ou qu’il rampe, faites comme s’il n’existait pas. En fait, ne vous arrêtez pas et ne le regardez pas dans les yeux car il réagira différemment. Alors, continuez votre chemin ou faites simplement ce que vous faites, car c’est l’une des choses qui réduit vraiment le risque d’attaque. Cependant, si vous vous apprêtez vraiment à descendre en forêt ou à traverser un endroit plein d’animaux effrayants, mieux vaut avoir du matériel pour se protéger au cas où…

Quelles sont les meilleures universités privées de Madagascar ?

Avoir une bonne base de connaissance reste encore un éternel combat pour l’ensemble des enfants dans le pays de Madagascar. Le système éducatif n’évolue pas et fait fasse à plusieurs problématiques. Par ailleurs, les enseignants manquent souvent de compétences dans la transmission des acquis dans les zones rurales. Généralement, la majeure partie des élèves n’ont pas la possibilité de continuer leurs études et s’arrêtent après avoir eu leur premier diplôme d’étude élémentaire. Faute de moyens, les parents sont contraints d’arrêter les études de leur enfant. Dans les grandes villes, les jeunes abandonnent l’école en ayant obtenu le diplôme du baccalauréat pour travailler. Plusieurs facteurs les empêchent de côtoyer les grandes écoles universitaires dont les principales causes sont les couts chers des études et la difficulté d’accéder dans les universités publiques. Tout dépend alors du pouvoir d’achat de tout un chacun. Il faut savoir qu’il existe des instituts supérieurs qui offrent de très bonnes perspectives aux étudiants qui veulent approfondir leurs connaissances selon les filières qu’ils ont choisies. Vous trouverez juste en dessous la liste des grandes écoles supérieures les plus connues et les plus fréquentées dans la ville de Tananarive. C’est parti pour une nouvelle découverte.

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Les 10 meilleurs instituts privés de Madagascar

Notons avant toute chose que les grandes universités du pays se trouvent principalement dans la ville de Tananarive.

  •  L’université de l’ACEEM c’est un établissement privé qui est très connu dans le capital puisqu’il œuvre également dans les autres cycles secondaires, collège et lycée.
  •  L’université UPRIM ou encore l’université privée de Madagascar, il est actuellement réparti dans d’autres provinces de la grande île, à savoir la province de Tamatave, de Fianarantsoa, de Tuléar.
  •  Le CENTEMAD qui est l’acronym du Centre National de Télé-enseignement de Madagascar, il fait partie des universités les plus fréquentés puisqu’il permet aux jeunes de poursuivre leur étude tout en travaillant. La majorité des étudiants qui suivent leurs études dans ce centre sont des salariés, étant donné qu’il n’y a qu’un seul regroupement par semaine, cela leur permette de travailler durant le reste des jours de la semaine.
  •  L’ENAM ou l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar, dédiée spécifiquement pour les étudiants qui souhaitent intégrer la fonction publique qui est rattachée à l’état.
  •  L’ISCAM ou Institut Supérieur de Communication des Affaires et du Management, un des meilleurs instituts les plus renommés de la ville de Tananarive
  •  L’INSCAE ou encore Institut National des Sciences Comptables et de l’Administration d’Entreprise, les sortants de cet institut sont très recherchés par les sociétés et entreprises dans tout le pays puisqu’ils sont reconnus comme étant l’un des meilleurs dans le pays.
  •  L’IMGAM ou Institut de Management des Arts et des Métiers proposant un système LMD, les étudiants ont la possibilité d’obtenir une Licence professionnelle, Master One, Master two et le Doctorat. Un étudiant peut avoir une licence professionnelle à partir du moment où il réussit à avoir la note requise exigée sur les 40 matières de bases.
  •  UCM qui est l’acronyme de l’Université Catholique de Madagascar, c’est une grande école supérieure appartenant à l’Église catholique
  •  L’ESTIM ou encore Engeneering School of Tourism, Informatic Interpretership and Management
  •  L’IFT ou Institut de Formation Technique

Il faut savoir qu’il existe plusieurs universités qui sont présents dans le pays, en revanche nous vous avons cités les plus convoités et les plus reconnus sinon la liste risque d’être très longue. Avant de clôturer cette rubrique, nous allons voir dans la dernière partie les filières et matières sur lesquelles les étudiants de la grande île s’orientent le plus depuis quelques années déjà.

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Quelles sont les différentes filières qui intéressent le plus les jeunes Malgaches de nos jours ?

 

  •  La gestion qui attire presque 30 % des jeunes, selon un sondage effectué vers la fin de l’année 2022.
  •  L’informatique commence à intéresser pas mal de malgaches puisque le pays aussi s’oriente vers la digitalisation
  •  La polytechnique
  •  Le droit
  • La médecine car beaucoup de jeunes rêvent de devenir des médecins
  •  Le multimédia et les lettres, des filières devenues très populaires depuis quelques années
  •  Le journalisme et la communication
  •  L’hôtellerie et le tourisme
  •  Le paramédical

Bref, dans le pays de Madagascar, ce n’est pas l’envi de poursuivre les études qui manquent mais ce sont surtout les moyens financiers. Ce qui est malheureux c’est que bon nombre des Malgaches pensent que l’étude n’est pas la clé de la réussite. Il y a également le problème de débouché qui reste un énorme sujet en attente de résolution. En effet, plusieurs étudiants n’arrivent pas à avoir un métier stable, dès fois, ils font des travaux qui n’ont rien avoir avec l’étude qu’ils ont effectué.

Quel est l’animal typique de la Grande île ?

Si vous venez d’ouvrir ce site, nous aimerions vous informer que vous réveillerez votre amour de visiter de nombreux pays différents si vous suivez ce site. Cette terre, dans laquelle nous vivons, est riche en nature, les scientifiques recherchent constamment chaque jour et nous font connaître les mystères les plus cachés que cette planète Terre couvre. Même le plus petit invisible, ou le plus ancien avant la technologie, même l’avenir possible de la création, ils essaient de l’analyser à travers les choses qui se sont produites et son lien avec l’époque dans laquelle nous vivons. Nous avons parlé de beaucoup de choses ici, nous avons parlé des cultures, nous avons parlé des arts culinaires, nous vous avons fait visiter de nombreuses capitales, nous vous avons fait découvrir la source de nombreuses civilisations sur terre, et bien d’autres. Tout cela est fait, non seulement pour ajouter des connaissances, mais pour dire que chaque pays ou île qui existe sur terre a sa propre identité et c’est incroyable si vous les étudiez tous, ils sont même enveloppés de mystère pour la plupart. Nous parlerons des animaux aujourd’hui, de nombreux historiens et scientifiques nous ont appris que dans les temps anciens, il existait de nombreux types de dinosaures, qui figuraient parmi les plus gros animaux de la terre et sont morts à cause de la chute d’une météorite qui a détruit la terre et ces animaux. Les archéologues le confirment et déterminent l’âge de ces animaux lorsque leurs ossements ont été retrouvés dans le fond des grottes les plus anciennes, qu’elle soit également dans l’eau, ou à l’endroit le plus reculé. Il est universellement admis que le carbone 14 peut déterminer l’âge d’un matériau. Nous ne vous emmenons pas trop loin aujourd’hui, mais nous vous emmenons visiter Madagascar, qui est la quatrième île la plus vaste au monde. En raison du climat et de sa situation dans l’hémisphère sud, Madagascar est très riche en faune. Nous ne vous ferons pas attendre plus longtemps, mais listons ci-dessous les animaux que l’on ne trouve nulle part ailleurs à Madagascar.

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Le fossa

Vu de profil, le fossa a une forte ressemblance à un chat, mais lorsqu’on le guette bien en face, il a des traits particuliers. Ce grand félin de l’île rouge et le prédateur des lémuriens. En moyenne, il mesure dans les 70 cm de long avec un poids moyen de 10 kg. Le fossa n’est non seulement le plus grand félin de Madagascar, mais cet animal est également réputé par son habilité dans la chasse. Dans la nuit ou dans la journée, ses pupilles bien performantes ne cèdent pas à l’obscurité afin de cibler les moindres mouvements de ses proies.

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La baleine à bosse

Les baleines sont connues par leurs sauts spectaculaires, vous souhaitez y assister un jour ? Alors Madagascar sera une meilleure destination, sa baleine à bosse est unique dans son genre et qui fait de l’île rouge une merveille africaine.

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Le lémurien

Quand on parle de Madagascar, on parle soit du zébu, soit des lémuriens, ce sont des animaux emblématique de la grande île. Ces animaux figurent sur les billets d’argent malgaches et ils attirent la curiosité des nombreux touristes et chercheurs venant des quatre coins du monde. À l’aide de sa longue queue, un lémurien peut bondir d’un arbre pour atteindre l’autre situé à quelques mètres. Soulignons que l’île de Madagascar possède une centaine de lémuriens dont le plus grand en termes de taille est l’indri indri tandis que la plus petite et le lémur catta. Ce dernier est aussi appelé Maki, un des personnages principaux du célèbre dessin animé “Madagascar”.

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La tortue étoilée

L’île rouge possède plusieurs espèces de tortues dans les eaux, mais la plus remarquable parmi ces espèces et la tortue étoilée. On les trouve particulièrement au Sud de Madagascar, la population de tortue étoilée est en voie de disparition suite aux trafics illicites de ces merveilles. Comme toutes les tortues, ce type de tortue a une espérance de vie très longue et peut vivre un siècle en moyenne. Sa carapace est rayée en jaune sous forme d’une araignée. Des ONG travaillent main dans la main pour les préserver des trafiquants illégaux qui songent à les piller du pays pour être vendues à l’étranger.

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L’aye-aye

Cet animal est sans doute introuvable nulle part ailleurs. C’est un primate doté des grandes oreilles, juste une de ses oreilles en forme de triangle peut entièrement recouvrir sa tête. L’aye-aye possède aussi une longue queue comme le lémurien. À l’aide de ses longs doigts si fins et flexibles, l’aye-aye peut facilement capturer des insectes qui ne sont autres que sa base de nourriture. Sa taille peut atteindre les 90 cm de longueur, il est donc le plus grand primate nocturne jamais découvert au monde.

À part ces animaux cités, Madagascar regorge d’autres richesses naturelles comme le cobalt, le bois de rose, la vanille et les diverses mines sous terrains. C’est un véritable paradis, et nous vous suggérons fortement d’y passer pour vos prochaines vacances.

Les problèmes majeurs rencontrés par les cultivateurs

Madagascar possède une vaste surface pour cultiver. Pourtant, cela ne suffit pas pour acquérir des bons rendements. Il est alors important de bien distinguer les problèmes majeurs rencontrés par les cultivateurs. Cela permet de trouver des solutions afin de pouvoir retracer l’avenir des cultivateurs ainsi que de l’agriculture malgache.

Les problèmes d’eau

L’eau est essentielle dans la production agricole. Toute culture nécessite en partie ou en totalité de l’eau. En effet, parmi toutes les activités, ce secteur est celui qui dépense le plus d’eau dans le monde. L’eau permet d’irriguer les cultures pour que les plantes puissent s’agrandir sainement. Le plus approprié pour les plantations est l’eau de pluie. Pourtant, à cause de l’insuffisance de la pluie dû aux changements climatiques, les cultivateurs sont obligés de pratiquer l’irrigation. Selon les statistiques, l’agriculture consomme 70 % de l’eau douce mondiale. Cependant, dans la majorité des pays, la performance d’utilisation d’eau est de 50 %. Ce qui provoque un manque d’eau pour le secteur agriculture. Pour y faire face, les usines se spécialisant dans l’agriculture utilisent des techniques afin d’économiser de l’eau. Cela consiste à adopter des systèmes d’irrigation qui arrosent seulement les racines comme les installations de goutte-à-goutte.

Le prix des engrais

Pour avoir une bonne croissance des plantes, l’utilisation des engrais doit être priorisée. Cela ne concerne, en effet, que les plantations dans les terres pas assez fertiles. Les conséquences d’une carence en engrais sont nombreuses. Cela peut se traduire par la couleur jaune des feuilles qui indique la vieillesse précoce de la plante. En outre, la taille des fruits ou des grains peut être réduite et les fleurs diminuent. La raison est que la plante n’arrive plus à trouver dans le sol les ingrédients dont celle-ci a besoin pour vivre et se développer correctement. Cela ne concerne, en effet, que les plantations dans les terres pas assez fertiles. Dans ce cas, les cultivateurs se contentent des engrais naturels tels que les composts et les résidus animaux pour compléter le manque. Toutefois, ces derniers ne suffisent pas, car il en faudrait élever plusieurs bétails ainsi qu’avoir plusieurs déchets organiques et végétaux.

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Manque de formation des cultivateurs

La plupart des cultivateurs sont des personnes qui ont hérité du travail et des savoir-faire de leur parents. La plupart utilisent des méthodes et techniques qui ont été utilisées depuis des longues années. Si chaque génération pratique la même manière de cultiver, peu importe les facteurs qui ont changé, ils ne peuvent apporter aucune amélioration. De ce fait, les cultivateurs doivent avoir recours à une formation pour pouvoir suivre les tendances et les techniques les plus efficaces actuelles. Cela leur permet de savoir quels matériels sont disponibles pour optimiser leur production et gagner du temps. Les formations universitaires et professionnelles liés à ce secteur doivent être soutenu à maximum. Les campagnes organisées dans les milieux ruraux sont aussi très efficaces pour aider les cultivateurs.

Les catastrophes naturelles : une menace pour l’agriculture malgache

Le secteur agriculture est le secteur qui est le plus touché lorsqu’une catastrophe naturelle se présente. De plus, les conséquences produites par ces phénomènes naturels ne peuvent être corrigées par les cultivateurs. Que ce soit cyclone, inondation ou canicule, ses effets sur l’agriculture sont toutes néfastes et non réversibles. Pourtant, la sécurité alimentaire dépend en grande partie des produits issus du secteur agricole. Pour pouvoir affronter cette situation, les cultivateurs établissent un calendrier de culture en prenant en compte les périodes où des catastrophes naturelles peuvent survenir. Ces derniers peuvent aussi réaliser des installations qui protégeront les plantes si de tels désastres se produisent à l’improviste. Certaines techniques peuvent aussi être employées comme la plantation des mangroves pour mettre les zones littorales à l’abri des catastrophes naturelles.

Manque de bons réseaux routiers et bon marché

La meilleure solution pour réduire la pauvreté dans un pays est l’amélioration du secteur agricole. Pourtant, ce secteur est étroitement relié aux infrastructures routières. Dans la plupart des zones rurales à Madagascar, les routes sont mauvaises, voire même très mauvaises. À cause de cela, les produits sont obligés d’être vendus à bas prix lorsque des acheteurs se présentent. Néanmoins, cela ne fait qu’empirer les problèmes déjà rencontrés par les cultivateurs, car les bénéfices obtenus ne peuvent pas couvrir les dépenses.

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Ce phénomène ne fait que ralentir et peut même freiner le développement du secteur agricole à Madagascar. Malgré l’existence de ces difficultés, les investissements de l’Etat au niveau des infrastructures ruraux sont minimes. La seule solution pour sortir les paysans dans leur difficulté est l’entretien et l’amélioration des infrastructures routiers dans ces lieux. Sans cela, les cultivateurs, ceux qui vivent en travaillant la terre ne peuvent pas vraiment se progresser.

Sans les durs, travaille des cultivateurs, les être humains auront du mal à vivre. Pourtant, le secteur agricole rencontre divers problèmes dont la plupart des personnes ignorent l’existence.

 

Quelles sont les différentes entreprises de télécommunications à Madagascar ?

La télécommunication participe au bon fonctionnement d’un pays. Sans cela, il est difficile de faire marcher les activités des régions et de la nation. Il existe, à Madagascar, quelques entreprises spécialisées dans le secteur de la télécommunication.

Les opérateurs téléphoniques

Il existe trois opérateurs téléphoniques qui dominent à Madagascar. Ce sont l’opérateur orange et Airtel. À Madagascar, le téléphone est l’outil de communication le plus fréquemment utilisé. Presque tout le monde l’utilise en milieu urbain. De plus, le réseau téléphonique couvre toute l’île sauf dans des lieux enclavés. Les cartes SIM peuvent être achetées dans toutes les agences représentant l’opérateur. Dans ce cas, il vous suffit de choisir lequel utiliser.

« Telma : mon choix numéro 1 malgache. »

Telma a été créée vers l’année 1896 et a commencé à exister dans la grande île il y a dix-huit ans. L’entreprise a quatre activités principales dont le téléphone fixe, le téléphone mobile, la fibre optique ainsi que le transfert d’argent. Les statistiques données par cet opérateur ont pu démontrer qu’il couvre 80 % et plus de la population malgache. À part les activités en télécommunication, l’opérateur Telma participe aussi au développement social, environnemental et culturel de Madagascar. Ce dernier s’identifie par les trois chiffres qui précèdent le numéro mobile, dont le 034 et le 038. Avec ses 10 millions d’abonnés et son réseau 5 G, une grande majorité de la population a un numéro commençant par le 034.

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« La vie change avec Orange. »

Un opérateur qui fait partie des principaux opérateurs de télécommunications mondiales. Orange est maintenant présent dans 28 pays internationaux. Avec un slogan captivant, Orange a sa place dans la communication malgache. Pourtant, la plupart de la population a du mal à l’utiliser à cause de ses forfaits jugés trop chers. Le transfert d’argent grâce à orange se fait par Orange Money. Les utilisateurs de cet opérateur téléphonique ont des numéros mobiles précédés par 032. Orange possède des codes forfaits pour faire de l’internet sur mobile et passer des appels. Ce qui le spécifie des autres opérateurs, c’est que ces forfaits peuvent être achetés via le site web d’orange Madagascar

Airtel Madagascar

Airtel fait partie des opérateurs les plus anciens qui existent dans la grande île. Il a été connu sous l’appellation « Zain » auparavant. Le coût des forfaits d’Airtel à Madagascar est très compétitif face aux autres opérateurs. Ce dernier se démarque par sa couleur rouge et blanc qui enchaîne les publicités et les affiche dans les shops Airtel. Le numéro mobile d’Airtel commence par le 033 et les crédits téléphoniques peuvent être achetés dans presque toutes les épiceries. Il en est de même pour tous les opérateurs téléphoniques. Leur but est de se rapprocher le mieux possible des clients malgaches.

Abonnement internet : blueline

En quelques mots, blueline est une entreprise qui a pour principale spécialité l’apport des divers services de télécommunication. Blueline tient la première place en ce qui concerne la revente des solutions satellites internet à Madagascar. En outre, Blueline collabore avec plusieurs entreprises à Madagascar en leur offrant des solutions de connectivités. Cependant, les particuliers reçoivent aussi leur part en ce qui concerne les offres internet avec des technologies de liaisons hertziennes. Cette technologie nouvelle possède les mêmes puissances que la fibre optique. À part cela, Blueline était le premier service de TNT ou télévision numérique terrestre qui a été lancé en 2011. Actuellement, environ 70 chaînes sont disponibles sur la tête de réseau de celui-ci. Blueline ne perd pas sa place dans la course à l’innovation et se figure parmi les 10 applications les plus téléchargées dans la grande île.

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Cybercafés

Les cybercafés font partie des entreprises de télécommunication présentes à Madagascar. Vous pouvez rencontrer des cybercafés tous les 100 mètres en moyenne dans les villes. Ces derniers offrent des services internet, de saisie, et sont accompagnés par des services de photocopies et d’impression. Les cybercafés ont accès à Internet grâce à l’utilisation des fibres optiques fournis par les opérateurs téléphoniques. Les tarifs proposés en échange d’une minute de connexion internet sont dans les environs de 20 ariarys. Les clients potentiels des cybercafés sont les lycéens et les étudiants. En effet, ces derniers ont besoin de réaliser des recherches pour leur étude. Pourtant, ce ne sont pas tous les jeunes Malgaches qui ont accès à des téléphones pouvant se connecter à Internet. Dans ce cas, le cybercafé est la solution la plus appropriée et rentable pour eux. En outre, les cybercafés sont aussi employés par les personnes qui ne s’y connaissent pas trop en Internet. Dans les cybercafés, ils se font aider par les responsables pour envoyer un mail, télécharger des chansons, ou des films.

La communication est au cœur du développement d’un pays. Pour Madagascar, les entreprises de télécommunication les plus potentielles sont les opérateurs téléphoniques et les cybercafés. Cela est lié au fait que le pays est encore en voie de développement.

 

Les différentes catastrophes naturelles qui attaquent le pays

Chaque année, les infrastructures malgaches sont victimes de l’attaque des catastrophes naturelles. Pourtant, la situation économique du pays ne permet pas de réaliser des réhabilitations ainsi que de construire de nouvelles infrastructures. Parlons de ces événements naturels qui ravagent Madagascar chaque année et qui mettent en difficulté la population malgache.

Les cyclones

La catastrophe naturelle le plus fréquent que l’on rencontre à Madagascar est le cyclone. Environ cinq cyclones en moyenne surviennent dans la grande île chaque année. En outre, les cyclones les plus violents font leur passage tous les deux à trois ans. Ces derniers touchent en grande partie les régions Analanjirofo, Atsimo-Andrefana ainsi que l’Antsinana. Les périodes cycloniques dépendent de la mousson d’été. Pour le cas de Madagascar, le passage de Batsirai a causé le plus de dégât en 2022. D’après la classification mondiale, celui-ci a été classé en catégorie 3. Il est important de savoir que les cyclones à Madagascar ne sont pas les mêmes que ceux que l’on rencontre dans les autres pays. Dans la grande île, on les appelle des cyclones alors que dans le monde, ce sont des simples ouragans ou des typhons. De ce fait, lorsque la vitesse du vent atteint plus de 166 km/h, cela est considéré tout de suite comme un cyclone.

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Les tempêtes

Les tempêtes viennent avant et après l’apparition des cyclones. Les plus fréquents sont en mois de mai jusqu’en juin et d’octobre en novembre. Ce phénomène cause de nombreux dégâts difficiles à reconstruire chaque année. Pourtant, au moins trois fortes tempêtes apparaissent dans l’île tous les ans. Cela produit des fortes inondations qui provoquent le débordement des rivières ainsi que la montée des marées dans les côtes. En outre, à Antananarivo dans le capital de Madagascar, l’eau ne cesse de monter à chaque tempête. Les habitants ont du mal à se déplacer surtout ceux qui roulent en voiture. D’un autre côté, dans les maisons, les lits et les meubles sont immergés dans l’eau. Au niveau rural, les rizières sont inondées et les cultures sont détruites, rien ne peut plus être récupéré. Pendant les périodes des fortes tempêtes, le district de Maroantsetra est celui qui est le plus concerné en plus de la capitale. De même, les fortes tempêtes à Madagascar causent une centaine de morts et des milliers de sinistrés.

Les fortes pluies

Il n’y a pas que les tempêtes et les cyclones. Les fortes pluies font aussi partie des catastrophes naturelles. Elles sont responsables des dégâts dont le pays n’arrive pas à reconstruire en un peu de temps. Les pluies trop abondantes peuvent aussi être signe de l’arrivé d’un cyclone. Ces dernières provoquent des intenses érosions des sols et des éboulements. De plus, ces fortes pluies entraînent des glissements de terrain ainsi que des inondations surtout dans les rivages. Les décès provoqués par les excès de pluie sont dus aux éboulements des terrains ainsi qu’aux effondrements des maisons. De ce fait, les personnes habitantes dans les lieux dangereux sont déplacées et évacuées dans d’autres endroits assurés. Dans ce cas, il faut éviter de vivre dans les endroits susceptibles de fondre ou exposés aux dangers lors des fortes pluies.

Les inondations

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Lors des inondations, les rues, les habitations et surtout les rizières sont submergées par l’eau. Des fois, certaines régions sont coupées du reste du monde pendant une semaine, car les rues sont ne peuvent pas être traversées. Le seul moyen de transport que les habitants peuvent employer est la pirogue. À chaque inondation, la famine frappe à la porte des Malgaches sans parler du risque de dysenterie qui peut facilement atteindre la population. Un phénomène tout à fait logique, car l’eau est loin d’être saine à cause des cadavres d’animaux ainsi que des latrines débordées. Nombreuses raisons causent les inondations que l’on rencontre au moins une fois dans la grande île. Pour mieux anticiper, voici quelques exemples majeurs que l’on juge être l’origine des inondations à Madagascar. Les inondations font partie des conséquences provoquées par le réchauffement climatique causé par le déboisement et d’autres activités néfastes pour l’environnement. De ce fait, la pluviométrie devient non prévisible et est de plus en plus abondante. Le réchauffement climatique est causé principalement par la déforestation massive. Tandis que les forêts ont pour rôle de retenir les eaux de pluie pour que ces dernières n’atteignent pas les foyers. Pourtant, à cause de la déforestation, à chaque pluie, l’eau ne peut plus être retenue correctement.

Les catastrophes naturelles menacent la population malgache ainsi que l’économie de la grande île. En-dehors des cyclones et des inondations, le changement climatique à Madagascar a causé une forte sécheresse dans la partie sud de l’île. Cette partie de l’île a été victime d’une longue sécheresse pendant de nombreuses années. À cause de cela, un million de personnes habitant dans le sud de l’île sont atteints de la famine. Ce qui a provoqué plusieurs morts ainsi que des problèmes de santé pour les habitants.

 

Agriculture : Est-ce que les producteurs malgaches sont bien équipés ? et leur technicité est-elle à jour ?

La plupart des agriculteurs malgaches cultivent pour vivre. Sur ce, la question se pose. Bien que la majorité des peuples malgaches sont agriculteurs, pourquoi les productions n’arrivent pas à nourrir toute la population ? La question revient aux méthodes et aux techniques employés par les producteurs locaux. Pourtant, lorsqu’il s’agit d’exportation, cela ne semble pas être un problème.

Les principales productions végétales à Madagascar

Depuis toujours, l’habitude alimentaire des familles malgaches est très rigide. L’évolution vers la diversification alimentaire nécessite encore un grand effort pour les familles malgaches. L’aliment de base des Malgaches reste le riz. Quelques fois, celui-là est échangé par du maïs ou du manioc. Les productions agricoles des habitants de la grande île cherchent essentiellement à remplir les besoins alimentaires des ménages. En ce qui concerne la production locale, les principaux produits observés sont le riz, le maïs, le manioc et les fruits selon les saisons. D’un autre côté, les cannes à sucre et la vanille occupent une place importante dans la production agricole de Madagascar.

Les méthodes de production des agriculteurs malgaches ?

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La plupart des producteurs malgaches utilisent la méthode manuelle pour cultiver. Du début de la culture jusqu’à la récolte, la majorité des travaux sont réalisés à main. Bien que cela offre du travail aux habitants dans les zones rurales, cette technique traditionnelle n’est pas très efficace. Pourtant, dans les industries, les techniques sont modernisées.

La production du riz

La riziculture occupe la totalité de la production agricole malgache. La culture du riz se pratique encore de façon traditionnelle. À part les travails manuels, les agriculteurs se font aider par des zébus. Les cultivateurs utilisent très rarement des tracteurs ainsi que des motoculteurs, et cela, même s’ils cultivent à grande échelle. Grâce à cela, une conclusion peut être tirée sur le fait que les producteurs de riz malgache manquent d’équipement et de matériels. À Madagascar, il existe quatre types de producteurs de riz :

– Les producteurs optant pour la stratégie de survie

– Les producteurs avec une stratégie d’autosuffisance

– Les producteurs s’inquiétant de la sécurité alimentaire

– Les producteurs qui adoptent la spéculation sur le marché de riz

La production du manioc

En 1995, Madagascar était le troisième pays le plus producteur de manioc. Même si cette statistique a connu des évolutions au cours du temps, Madagascar continue à produire un bon nombre de manioc chaque année. Le manioc est le second aliment de base des Malgaches, juste après le riz. La culture de manioc est très efficace dans les pays tropicaux. C’est pour cela que le manioc se cultive presque partout dans la grande île. De plus, son entretien n’est pas compliqué. Le manioc a surtout besoin d’être bien ensoleillé, d’un arrosage régulier ainsi que d’un sol riche en minéraux. Pour les usines agricoles se spécialisant dans la culture du manioc, ils utilisent des groupes de labourage à vapeur afin de labourer la terre. Il existe une vingtaine de compagnies à Madagascar qui possèdent des matériels plus ou moins modernes afin de pouvoir traiter les maniocs.

La production du maïs

Le maïs est le troisième aliment de base des Malgaches. Pour cultiver du maïs à l’échelle industrielle, quelques étapes sont à respecter. En premier plan, le sol doit être préparé et la variété de maïs à planter doit être adaptée aux conditions pédoclimatiques. En outre, après le semis, la culture doit être bien suivie en tenant compte de l’irrigation et les quelques traitements nécessaires. Les producteurs doivent réaliser des techniques de lutte contre les insectes ravageurs de maïs. Les usines productrices de maïs utilisent des techniques modernes afin d’optimiser la production.

Quelques chiffres concernant la production agricole de Madagascar

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En 2018, la grande île produisait 4 millions de tonnes de riz. La canne à sucre se retrouve sur le deuxième rang avec une production de 3,1 millions de tonnes. Ensuite, la patate douce occupe la quatrième place après le manioc, avec une production d’un million de tonnes. En outre, Madagascar produit des légumes, des bananes, de la mangue, des pommes de terre, des maïs ainsi que des haricots. Certaines petites productions sont importées comme le café, le girofle, le cacao, la noix de cajou et la vanille. Les problèmes rencontrés par ces petites productions sont l’insuffisance des mécanismes de production ainsi que l’emploi des techniques pas très efficaces. De ce fait, les récoltes sont minimes. Du coup, ces derniers nécessitent des entretiens avant, pendant, et même après les périodes de moisson. C’est pourquoi la production est encore faible par rapport aux autres produits agricoles.

La culture végétale tient une grande place dans l’agriculture malgache. En plus, environ 70 % des ménages ruraux sont occupés par l’élevage. D’un côté, ce secteur rencontre des difficultés à cause des raisons financières, alimentaires, sécuritaires et surtout sanitaires. Pourtant, certaines personnes et usines connaissant les techniques à suivre et dotant des équipements nécessaires ont des productions efficaces. Dans certains endroits de l’île, on peut rencontrer l’apiculture, l’héliciculture, la pêche et la pisciculture.

 

Élevage : quelles sont les maladies qui ravagent les bétails

On définit par bétail, l’ensemble de tous les animaux élevés et exploités en zone rurale. À Madagascar, l’agriculture et l’élevage sont deux choses inséparables. L’élevage des bétails est le plus souvent rencontré dans les milieux ruraux. Pourtant, en milieu urbain, nombreux sont ceux qui élèves des volailles, des lapins et d’autres animaux domestiques.

La peste bovine

La peste fait partie des maladies fatales pour les bétails. Elle provient d’un virus qui peut atteindre plusieurs espèces d’animaux. Pour le cas de la peste bovine, elle est d’origine européenne, Africaine ou Asiatique. En 2011, les chercheurs ont pu trouver officiellement le vaccin qui immunise les bovins contre cette maladie fatale. Un simple contact, entre les animaux sensibles ainsi que les animaux portant le virus, suffit pour la propager. En effet, les symptômes sont souvent de la fièvre, des érosions buccales des bovins, du jetage nasal et oculaire. On peut aussi observer des diarrhées profuses et de la déshydratation chez les bovins.

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La peste porcine africaine

La peste porcine africaine est une pathologie contagieuse et fatale pour les porcs. Elle se transmet par contact direct ou indirect. Cela concerne les contacts entre les porcs ou avec un produit porcins infectés. Son virus peut causer une forte fièvre chez l’animal, une perte d’appétit, des rougeurs cutanées, et même une hémorragie interne. En outre, le porc affecté s’affaiblit très vite et celui-ci n’est plus capable de se tenir debout. Il peut y avoir des vomissements ainsi que de la diarrhée. Au final, cela provoque la mort de l’animal atteint. Le vrai problème de la peste porcine est le fait que celle-ci n’a ni vaccin, ni traitement. La seule prévention est la mise en sécurité de la ferme et la propreté pour qu’aucun virus ne puisse atteindre les animaux.

La distomatose

La distomatose est une maladie qui peut atteindre les herbivores ruminants domestique. C’est une affection parasitaire qui affecte ces animaux lorsqu’un trématode est présent dans leurs canaux biliaires. Cela est due à des vers plats présents dans les épithéliums. Il existe trois types de distomatoses. On peut les différencier selon l’organe atteint. Ce sont les distomatoses hépatobiliaires, les distomatoses pulmonaires et les distomatoses intestinales. De ce fait, les douves atteignent notamment les vaisseaux sanguins du système digestif, les intestins, le foie et les poumons. De même, les symptômes peuvent varier selon le type de distomatoses. En effet, la distomatose peut être soignée si celui-ci ne s’est pas encore trop dispersé dans le corps de l’animal. La consultation d’un vétérinaire est importante en cas de doute.

La maladie du charbon

La bactérie qui entraîne la maladie du charbon est le Bacillus antracis. Tout comme la distomatose, elle se transmit par des contacts effectués entre l’animal infecté et les animaux sains. En outre, les animaux peuvent aussi l’attraper en digérant des produits contaminés. La maladie du charbon se transmet via trois voies, dont l’infection cutanée, l’inhalation et l’ingestion. Le plus courant de ces trois est l’infection cutanée. Cette maladie atteint spécifiquement les bovins, les moutons, les chèvres, les chameaux ainsi que les antilopes. Les signes d’infection ne sont pas les mêmes pour chaque type de transmission. Pour un animal atteint du charbon, le retard du traitement peut engendrer une létalité de celui-ci. Pour y faire face, les antibiotiques prescris par les médecins vétérinaires peuvent aider les animaux à guérir. En ce qui concerne la forme pulmonaire, les plus efficaces sont les antibiothérapies accompagnées à une prise d’autres médicaments.

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La fièvre aphteuse

C’est une ancienne maladie qui menace encore l’élevage des bétails actuellement. Une maladie virale des animaux qui peut ravager une race de bétails entière. Cette pathologie se transmet d’animal à animal ou de façon indirecte. Dans ce cas, les animaux peuvent l’attraper en se rapprochant d’un autre animal infecté, car la transmission s’effectue par voie respiratoire. Les symptômes marquant sa présence sont l’apparition des vésicules sur le museau, sur la langue, sur les lèvres ainsi que d’autre partie du corps. En outre, les animaux malades subissent aussi une perte de poids. Chez les vaches, il a une diminution importante de la production de lait. De plus, aucun traitement spécifique n’est encore à la disposition pour soigner les animaux de cette maladie. Cependant, les animaux adultes peuvent guérir, mais une baisse de procréation peut être observée. Chez certains, les virus demeurent dans leur corps pendant une longue période et ne cessent de se répandre à l’intérieur.

L’élevage de bétail nécessite une grande responsabilité, car un simple accident peut ravager tout l’élevage entier. À part les quelques maladies que l’on a pu expliquer dans cet article, nombreux sont ceux qui sont fatals pour les bétails. Pour mieux prendre soin de vos animaux, vous devez prendre des mesures afin de les protéger. Cela consiste à loger dans un autre endroit les nouveaux animaux achetés, de bien nettoyer les lieux d’élevages et de vacciner vos animaux.

 

D’où vient le nom Madagascar ? Un petit historique

Madagascar est une île au large de l’Océan Indien et séparée de l’Afrique par le Canal de Mozambique. Il arrive que l’on croit qu’elle est une moitié du continent Africain, mais non. En effet, d’après les études diverses menées par les scientifiques, anthropologues, et autres, Madagascar n’a que très peu de traits commun avec l’Afrique. Que ce soit en terme de  biodiversité, de population ou encore de culture et/ou de mœurs et de coutume, le grande île n’affiche que très peu de similitude avec son voisin le plus proche. Très belle île, elle propose une diversité culturelle unique, variée et des plus étonnantes. Aussi, la faune et la flore présentent un taux d’endémicité très élevés. La population, elle, est très variée : couleur de peau, traits du visage, chevelure et mode de vie. Effectivement, les traits des malgaches et leur mode de vie changent et varient en fonction de leur ethnie et de la situation géographique d’un peuple. Toutefois, la langue  nationale reste le malgache : un seul et unique dialecte. Cependant, d’où vient le nom « Madagascar » ou Madagasikara ? Qui a baptisé cette île sous ce nom ?

Une seule et même île sous différentes appellations

Du temps de Diego Diaz, le célèbre voyageur Européen qui a découvert les terres malgaches, la grande île était connu sous le nom de l’île Saint Laurent. Pourquoi ? Tout simplement car ils ont abordé l’île le jour de la Saint Laurent, le 10 aout 1950.

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Cependant, bien avant ce débarquement, Marco Polo, bien qu’il n’a jamais mis les pieds sur la grande île, a déjà parlé de ces terres sous le nom de « Madeigascar« , au début du XIV ème siècle. Marco Polo a marqué sur une carte l’endroit exacte où il a découvert les terres malgaches.

Une île Malais

Grandidier lui, dans les années 1820 – 1825, a connu la grande île sous appellation  » Malichu« . Cette dénomination proviendrait sans doute de la combinaison de deux mots : malay et chula qui veulent dire l’île Malaisien ou l’île des Malais. Ce nom fait entre autre référence aux traits physiques de la population Malgache qui sont très ressemblant à ceux des Malais. Il est vrai que les Malgaches ressemblent beaucoup aux Malaisiens, Indonésiens et Arabes.

Une déformation de la langue

Dans un temps, Madagascar a aussi été appelé Madécasse, vers le XX eme siècle.

Une théorie assez plausible fait également référence à une évolution de la langue. Après donc une déformation de quelques lettres, certains pensent que le nom Madagascar vient de l’inversion du groupe de mot : « gesira malai ».Gesira veut littéralement dire île et « malai » fait référence à la Malaisie.

Ainsi donc, elle aurait évolué de cette manière : « gésira malai − malaigésira – madaig(é)scra – madégescar − madégascar – madagascar ». La théorie est probable. Il est alors tenu de ne pas exclure cette éventualité.

L’île imaginaire de Behaim

Lorsque Grandidier expose une note sur les probables sources du nom de Madagascar,  chacun est conscient d’une chose : la population de la grande île avait une tout autre appellation de ce morceau de terre en ce temps. Marco Polo a peut être parlé d’un autre pays : Magdocho à l’époque. Ce dernier se situe sur la côte est africaine, un peu au-dessus de l’équateur. Cependant, Behaim a placé sur le globe, la grande île au beau milieu de l’océan, essayant de se référencer des notes lu par Grandidier.

Plus tard, les géographes essayaient eux aussi de situer la grande ile à partir des récits des Portugais. A ce moment, il a  fallu se rendre à l’ évidence : le supposé Madagascar du globe n’existait pas. Cependant, une autre terre des mêmes caractéristiques se trouvait plus bas : l’île Saint Laurent. C’est en 1531 que, Oronce Finé a décidé de  fondre les deux terres en deux et de lui donner le nom de Madagascar.

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L’histoire raconte donc que le nom Madagscar est venu accidentellement après une confusion entre un bout de terre de la côte Africaine et la grande île. Puis, se référant au récit, la grande île a été placée au mauvais endroit sur le fameux globe terrestre de Behaim. Ensuite, beaucoup plus tard, avec l’aide précieuse des voyageurs, les géographes identifies la grande île sous le nom de Saint Laurent et ne pensent à aucun moment que celui de Behaim est une ile imaginaire. Tout cela a été maintenu jusqu’au moment où l’on s’est rendue compte de l’inexistence de l’un, d’un côté. De l’autre côté,  que le nom prêtait à confusion, avec Magdocho. Il fît alors tranché que lîle imaginaire et Madagascar ne fait qu’un et que ce sera désormais le nom de la Grande île.

Le nom sous lequel les habitants de la grande ile de l’époque n’a jamais été connu. Plusieurs théories tournent autour de certaines hypothèses. Toutefois, tout cela reste très hypothétique. La diversité et le mélange qui fait que le dialecte malgache est métissé ne facilite pas non plus les choses. Au fil du temps les mots se transforment.

 

 

Les meilleurs restaurants d’Antsirabe

Quand on se rend à un endroit en particulier pour une visite, pour un séjour entre amies ou en famille, entre autres, on cherche toujours un bon endroit pour un moment cosy et pour concocter des plats délicieux. Antsirabe présente une belle destination pour un voyage à Madagascar. Dans cet article, nous vous présentons 5 restaurants, parmi les meilleurs de cette petite ville malgache.

Chez Jenny

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C’est l’une des meilleures tables d’Antsirabe, mettant au service un personnel accueillant et très souriant. C’est un endroit unique en son genre de par un décor original, rimant avec une ambiance à la fois conviviale et chaleureuse, parfait pour déjeuner en toute décontraction.

La carte est très variée, avec des plats particulièrement délicieux et soigneusement présentés : steak de zébu, crevettes, pizza cuite au feu de bois, entre autres. Même les gastronomes les plus exigeants seront conquis. L’attente peut parfois être longue chez Jenny, mais vous serez satisfait à coup sûr grâce à la réalisation d’une cuisson à la demande. En plus de cela, ce restaurant propose ses plats à des prix très corrects.

Voici les caractéristiques du restaurant Chez Jenny Antsirabe :

  • Cuisines : Française et Européenne ;
  • Régimes spéciaux : végétariens, végétaliens ;
  • Repas : Déjeuner, Dîner, Brunch.

Zandina

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La pizza chez Zandina fait sensation ! De plus, l’équipe qui fait tourner ce restaurant est très sympathique, à la fois professionnelle et attentive. Les repas sont vraiment délicieux tout en étant servis rapidement, d’ailleurs, ils proposent de nombreuses spécialités. L’ambiance est conviviale.

Zandina existe depuis plusieurs années et l’expérience se voit dans chacune de leurs prestations. Que vous souhaitiez déguster des plats occidentaux ou des plats Malagasy, vous serez à coup sûr satisfait de par le goût et la quantité. Les desserts n’en sont pas moins, à essayer absolument. Il est évident que ce coin soit souvent rempli aux heures de repas, surtout si vous passez vers midi.

Si ce restaurant vous intéresse, voici ce qu’il propose :

  • Cuisines : Italienne, Européenne, Internationale + Pizza ;
  • Régimes spéciaux : végétariens, végétaliens ;
  • Repas : Déjeuner, Dîner.

B’art Haingo

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Une équipe à accueillante, souriante et à l’écoute ainsi qu’un cadre particulièrement agréable vous attendent chez le restaurant B’art Haingo. En effet, la déco est chaleureuse pour garantir le confort à toute la clientèle.

Le restaurant propose entre autres plusieurs activités que les belles rencontres et plusieurs surprises y deviennent fréquentes. Quizz culture générale, karaoké live, ciném’apéro, concerts de folie, entre autres… les soirées chez B’art Haingo sont parfaites à passer seul, en couple, en famille ou entre amis. Chacun y trouvera son bonheur en mangeant des bons plats autour d’une table, tout en papotant et en écoutant de la bonne musique. Dîner ou tout simplement boire un verre, c’est à vous de voir, mais en tout cas, les cocktails et le panini sont vivement conseillés.

Voici les à propos du restaurant B’Art Haingo :

  • Activités : Bar, Grillades, Bars-restaurants, Pub ;
  • Repas : Dîner, Boissons (ouvert tard) ;
  • Fonctionnalités : Bar complet, places assises, réservations, aires de jeux, concerts, karaoké, quizz (tous les jeudis)

Chez Billy

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Des repas roboratifs à des prix compétitifs, une équipe accueillante et professionnelle, c’est ce qui résume les prestations de chez Billy. La carte est plutôt simple, mais les plats sont concoctés avec des produits de qualité et les assiettes sont toujours bien remplies. Le décor est neutre, mais renvoie tout de suite une ambiance amicale dès qu’on y entre.

Ce restaurant se trouve en plein centre d’Antsirabe, pas loin du marché. Son bistrot se trouve au rez-de-chaussée et il dispose de quelques grandes chambres très sympathiques donnant un grand balcon sur la rue pour y passer les nuits au cas où vous prévoyez de rester quelques temps en ville.

Billy, le gérant est super sympa et vous propose comme services :

  • Cuisines : Française et Européenne ;
  • Régimes spéciaux : végétariens ;
  • Repas : Petit déjeuner, dîner ;
  • Autres : chambres d’hôtes.

Le pousse-pousse

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Les plats dans ce restaurant atypique d’Antsirabe sont concoctés avec que des produits frais et sont succulents. Le personnel vous réserve un accueil sympathique, dans un cadre original, à l’image des pousse-pousse, un moyen de transport très utilisé dans la ville d’Antsirabe. En plus d’être beaux, les locaux sont très propres.

De jour comme de nuit, il est agréable de s’y rendre, car c’est le meilleur endroit pour se reposer dans un merveilleux décor, tout en dégustant de délicieuses nourritures, comme le foie gras, le couscous de zébu, ou encore le zébu rossini au foie gras dont la cuisson de la viande est tout simplement excellente. D’ailleurs, tous les plats chez le pousse-pousse sont proposés à des prix corrects.

Que propose exactement ce restaurant ? Alors :

  • Cuisines : Française, internationale, européenne, avec bar ;
  • Repas : déjeuner, dîner, boissons (ouvert tard) ;
  • Fonctionnalités : réservations, places assises, plats à emporter, alcool, bières et vins, bar complet, service de table, wifi gratuit.

Lequel de ces restaurants attise votre curiosité ? Peu importe, nous vous assurons que tous les 5 vous assureront satisfaction. N’hésitez pas à essayer l’un d’entre eux, ou pourquoi pas tous lors de votre passage à Antsirabe.

Quel est le plus petit singe vivant à Madagascar ?

Parmi les emblèmes de Madagascar, nous avons ces fameux primates qui ne sont autres que les lémuriens. Ces animaux sont, en effet, connus à travers le monde et peuple la grande île avec un taux d’endémicité remarquable. Nous rencontrons dans cette île, le plus grand primate du monde qui est l’Indri Indri, mais également le plus petit, le microcebus, qui sont tous les deux endémique de Madagascar. Encore récemment, il a été découvert une nouvelle espèce du plus petit lémurien du monde. Les chercheurs ne cessent d’essayer de trouver une explication de ce phénomène de nanisme chez les microcebus. Focus sur cette espèce.

Des théories sur les causes de nanisme

 

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La première hypothèse des causes de ce nanisme que l’on observe chez les microcebus a d’abord été une éventuelle forme d’archaïsme. Les naturalistes ont alors pensé que cette espèce est la dernière survivante qui présente encore ces caractéristiques archaïques parmi les primates. Cependant, aucune étude n’a pu confirmer cette théorie.

L’hypothèse d’une évolution progressive vers le nanisme a été ensuite émise. Ce phénomène est souvent observé dans les îles et est appelé le nanisme insulaire. Cette théorie est la plus probable et selon les études, le microcèbe aurait vécu une évolution vers le nanisme en trois phases.

Les différentes espèces de microcebus

Cette famille de primate comprend au moins 24 espèces.

  • Microcebus arnholdi qui est le Microcèbe de la Montagne d’Ambre ;
  • Microcebus berthae, l’espèce qui a été découverte par la scientifique Malgache du nom de Berthe. Celle-ci est la plus petite espèce ;
  • Microcebus bongolavensis qui est visible dans la région de Bongolava
  • Microcebus boraha qui est spécifique de Nosy Boraha ;
  • Microcebus danfossi qui n’est autre que le Microcèbe d’Ambarijeby
  • Microcebus ganzhorni  qui est le Microcèbe de Ganzhorn ;
  • Microcebus gerpi ou encore le Microcèbe de Gerp ;
  • Microcebus griseorufus qui est caractérisé par son pelage de couleur gris-roux ;
  • Microcebus jollyae que l’on connait aussi sous l’appellation Microcèbe de Jolly ;
  • Microcebus lehilahytsara ou encore le Microcèbe de Goodman ;
  • Microcebus macarthurii qui est visible à Anjiahely ;
  • Microcebus mamiratra qui est typique de Nosy Be ;
  • Microcebus manitatra ;
  • Microcebus margotmarshae qui a été découvert par Margot Marsh ;
  • Microcebus marohita ;
  • Microcebus mittermeieri ou le microcèbe de Mittermeier ;
  • Microcebus murinus qui est aussi connu comme étant le microcèbe mignon ;
  • Microcebus myoxinus ou appelé le microcèbe pygmée ;
  • Microcebus ravelobensis qui se caractérise par son pelage de couleur brun-doré ;
  • Microcebus rufus ou le Microcèbe à pelage roux ;
  • Microcebus sambiranensis qui est visible dans la région de Sambirano ;
  • Microcebus simmonsi ou le microcèbe de Simmons ;
  • Microcebus tanosi ;
  • Microcebus tavaratra ou le microcèbe roux qui est visible dans la région du Nord.

Il est possible que d’autres espèces de cette famille de lémurien de petite taille ne soient pas encore découvertes en ce jour.

Spécificités et caractéristiques d’un microcébus

Considéré comme étant les plus petits lémuriens du monde, les microcébus sont alors tenus comme les plus primates. Leur taille fait généralement 12 centimètres sans leur queue qui fait environ 15 centimètres. Relativement, leur poids est de 90 grammes. Pas plus grand qu’une souris, leur rétine sont extrêmement sensible, tout comme leurs oreilles. La taille de ce dernier dépend toutefois de l’espèce. Ils sont capables d’entendre leurs proies à plusieurs mètres.

Grâce à une queue grasse qui leur permet de stocker de l’énergie, les microcébus peuvent rester plusieurs jours sans se nourrir. Une pénurie de nourriture peut en effet être observé en période hivernale. Lors de ces moments, ils se mettent en boule afin de réduire leur température corporelle. Cela leur permet d’économiser de l’énergie.

Mode de vie des microcebus

Il est difficile d’étudier cette espèce dans son milieu naturel. En effet, c’est une espèce nocturne, ce qui fait qu’il se cache le jour. Sa petite taille rend également son observation compliquée. Il vit généralement dans les creux d’un arbre ou sur des amas de feuilles. Les femelles se mettent en petit en groupe, si les mâles sont plus solitaires. Pour une surface entre 700 m² à 2 ha, il est possible de retrouver un groupe de 15 individus de microcebus.

Afin de marquer leur territoire, ces primates urinent sur leurs pattes. Cela favorise la propagation de leur odeur partout où ils se rendent. Ils se reproduisent du mois de septembre jusqu’au mois d’octobre. La période de gestation va de 59 à 62 jours et la femelle peut avoir entre 2 à 4 petits par naissance. Il est rare que cette espèce soit agressive, sauf en état de captivité.

Les microcébus se nourrissent d’insectes, de nectar et de miel. Aussi, ces petits lémuriens sont frugivores. Un microcébus chasse et se nourrit en solitaire.

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En période de pénurie de nouriture, les femelles peuvent rester dans un état de dormance durent plusieurs semaines. Les mâles se contentent de quelques jours seulement.

Les microcébus sont en réel danger. En effet, les actes parfois volontaires des êtres humains les mettent en péril. Leur habitat naturel est également considérablement réduit. La menace climatique plane aussi sur ces petits êtres endémiques de Madagascar. Il est de ce fait urgent de mettre en oeuvre un plan de protection pour les microcébus.

Les célébrités malgaches

Depuis la nuit des temps, de nombreuses personnes ont touché le cœur des Malgaches grâce à leur action. Ils sont plusieurs, vivants ou morts. Certains d’entre eux ont étaient vite oubliés alors que d’autres sont restés ancrés dans l’histoire pour toujours et à jamais.

Les chanteurs les plus connus à Madagascar

Les artistes malgaches les plus connus tant à Madagascar qu’à l’étranger ont beaucoup travaillé pour arriver là où ils sont maintenant. Ils occupent une énorme place dans l’histoire de la culture malgache et la population ne risque pas de les oublier. Ceux et celles qui seront citées ici sont ceux qui sont renommés mondiaux depuis toujours jusqu’à aujourd’hui.

 

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Shyn et Denise, le couple malgache qui a connu un grand succès dans la musique. Ils sont tous les deux connus par leur belle voix qui fait vibrer le monde entier. Shyn est le fondateur d’un Label nommé MAKUA. C’est un chanteur, un compositeur et aussi auteur. Ses clips obtiennent 100 000 vues environ sur Internet ainsi que sur les réseaux sociaux. Ainsi, il a eu la « révélation de l’année » au Lagos pendant la compétition Africa Awards ou AFRIMA. Quant à sa femme Denise, grâce à ses belles performances, elle a été la gagnante d’un concours international en 2014. Les jurys ont été émus et ont été convaincus par son talent et ses interprétations incroyables. Son premier album « TSARA JORO » a connu un grand succès. En effet, des milliers d’exemplaires de celui-ci ont été vendus juste un an après sa sortie.

Le groupe MIKEA crée par Théo Rakotovao

Théo Rakotovao a commencé à tracer son succès dans la musique en 2008. Au cours de cette année, il a décroché le titre « découverte RFI » en Europe. Mikea, un pseudo qu’il a spécialement choisi pour honorer sa ville natale. Sa spécialité est le « beko » qui est une musique originale de Masikoro se situant dans le sud-ouest de la grande île. Il est aussi auteur, compositeur, interprète. Sa musique parle de la pauvreté, des valeurs traditionnels, du pouvoir de l’argent ainsi que de l’exil et du mal du pays. Mikea a remporté le prix découverte RFI en 2007. Cette année même, il a été finaliste du prix de l’Océan Indien.

Jaojaoby le roi du salegy

Jaojaoby Eusèbe pratique la musique traditionnelle. À part le fait d’être musicien, il est aussi chorégraphe. Sa carrière artistique a débuté il y a fort longtemps en 1972. Jaojaoby est connu par ses participations à divers festivals dans plusieurs pays étrangers. Il a représenté Madagascar à Canada, à la Réunion ainsi qu’en France. Cependant, c’est surtout sa carrière à l’Olympia en 2008 qui a marqué sa carrière à l’étranger.

Erick Manana pratiquant le « ba gasy »

Erick Rafilipomanana est un chanteur qui est toujours accompagné de sa guitare à chaque spectacle que ce soit à Madagascar ou à l’étranger. Jouer à la guitare, cela fait partie de son talent et surtout, cela le différencie des autres artistes. Sa spécialité est le folk ainsi que la musique traditionnelle malgache. Il fait partie de ces artistes qui ont commencé sa carrière artistique très tôt vers les années 70. Le prix de la découverte RFI ainsi que l’Académie Charles-Cros ont fait partie de ses grands succès. Erick Manana s’investit à fond dans sa carrière internationale.

Les groupes

À part les artistes qui chantent en solo. Il existe quelques groupes d’artistes qui sont très connus et très célèbres dans l’île rouge. Sur ce, à chaque fois qu’il y a un spectacle du groupe mage 4, ‘Zay ainsi que du groupe Ambondrona, les billets s’épuisent toujours avant le jour J. Cela prouve que les Malgaches adorent la musique. Certains sont même très fanatiques et imitent les apparences de leurs groupes préférés.

Les acteurs malgaches

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Comme le cinéma soit une carrière peu prometteuse à Madagascar, les acteurs ne peuvent donc pas en faire leur carrière principale. Les acteurs malgaches sont ceux qui sont passionnés du cinéma ou sont juste des personnes qui veulent devenir célèbre. Le problème rencontré par le cinéma malgache est le fait qu’aucune formation spécifique pour les futurs acteurs n’existe dans la grande île. Pourtant, lorsqu’on parle du cinéma malgache, il y a quelques noms que l’on reconnaît. Parmi eux, se situent Rajao ou Tsarafara et Pasitera qui joue dans le film Malok’ila.

La poésie au cœur de la culture Malgache

La littérature malgache a été marquée par quelques poètes qui sont presque tous mort aujourd’hui. Pourtant, leurs écrits restent ancrés dans les livres. Certains mêmes sont utilisés comme des récitations dans les écoles. Les poètes les plus connus dans la littérature malgache sont Jean Joseph Rabearivelo, Ny Avana Ramanantoanina et Dox. La plupart des poètes malgaches ont été bilingues. Ils ont écrit en Malgache et en français.

À part les chanteurs, les acteurs ainsi que les poètes malgaches, les politiciens occupent aussi une place dans la vie des célébrités malgaches. En outre, en ce qui concerne les stars des réseaux sociaux, la liste est encore longue.

 

 

Quels sont les impacts de la guerre entre Ukraine et Russie à Madagascar ?

La guerre entre l’Ukraine et la Russie impacte grandement plusieurs pays du monde, les pays africains en particuliers. Comme ces pays sont les premiers fournisseurs de gaz, de pétrole, de matières premières et de céréales dans les pays africains, l’impact se fait grandement ressentir. Madagascar compte parmi les pays qui dépendent des pays comme la Russie et l’Ukraine pour ces produits. De ce fait, la grande île est fortement impactée par cette guerre. Il est important de se rappeler par contre que Madagascar fait partie de ces pays qui ont décidé de ne pas soutenir un pays en particulier d’entre les deux. Le pays a tenu rester neutre face à cela. Quels sont alors les impacts de cette guerre Russo-Ukrainienne sur la grande ile ?

Rappel de situation d’il y a près d’un an

Un petit rappel sur la situation d’il y a de cela déjà près d’un an s’impose pour comprendre le pourquoi du comment de la situation. La Russie a envahi l’Ukraine par voie aérienne, maritime et terrestre le 24 février. Cependant, le conflit entre les deux pays ont commencé depuis 2014, presque 10 ans. Les Ukrainiens ont réussi à repousser les forces armées adverses, même si Kherson est tombé entre les mains des Russes. Cependant, la Russie réussie à occuper une grande partie des terres ukrainiennes vers la fin de l’été 2022.

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Après la deuxième guerre mondiale, aucune invasion des forces armées n’a été considérée comme aussi importante que celle effectuée par la Russie en Ukraine en 2022. Il est vrai que l’opération militaire menée à ce moment est remarquable. A ce moment, les pays se sont divisés, les uns soutenant la Russie, les autres prennent la partie contre. Cependant, il est des nations et pays, particulièrement les pays Africains, ont préférés rester dans la neutralité. Par rapport à leur acte d’invasion et d’attaque, la Russie a été condamnée par plusieurs organisations mondiales, notamment par L’Union Européenne, la G7. Cet acte a été fortement réprimandé par la communauté internationale.

Impact de la guerre Ukraine – Russie dans le monde

L’économie mondiale qui a connu durant ces dernières années plusieurs crises, en prend encore un grand coup. En effet, l’invasion de la Russie en Ukraine n’est pas sans conséquence même pour les pays les plus puissants du monde.

La crise énergétique et celle de l’alimentaire sont ceux qui se font le plus sentir. La répercussion est mondiale et les pays les plus puissants veillent à ce que la hausse des prix et l’approvisionnement des denrées alimentaires se fait d’un minimum normal. Plusieurs actions sont menées pour que l’inflation ne se fasse pas trop ressentir au niveau de la population. Jusque là, le résultat laisse à désirer, en particulier pour Madagascar.

Madagascar et la guerre Ukrano-Russienne

Depuis de nombreux mois, la population Malgache se plaint d’une montée flagrante de tous les produits. En effet, tous les secteurs sont touchés, en particulier celui de l’agroalimentaire et du marché international. L’importation et l’exportation deviennent en effet de plus en plus inaccessible par les petits acteurs économiques. Les produits deviennent rares, et ceux que l’on peut trouver sur le marché ont un prix deux fois, voire trois fois plus cher.

Du côté des denrées alimentaires et des produits de première nécessité, le cas est le même. Les prix ont connu une augmentation, notamment pour le sucre, l’huile, le riz, les légumes, etc. Bien que Madagascar soit un pays producteur, il y a quand même un bon nombre de produits qui doivent être importés. Le riz, alimentation de base des Malgaches, en fait partie.

Depuis des mois, l’inflation se fait ressentir également au niveau du prix des carburants. Ceci est portant la source et le moteur de bon nombre d’activité dans un pays. Une augmentation, bien que minime a niveau du prix du baril produit directement un effet néfaste sur le pouvoir d’achat de la population et du prix des différents produits. Le gouvernement essaie, du mieux qu’il peut, pour maintenir au maximum un prix stable. Cependant, les efforts à procurer sont encore considérables.

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Faisant partie des communautés internationales et africaines, Madagascar se doit un tant soit peu de s’aligner au niveau de ce qui est décidé au niveau international. Il est pourtant connu que c’est encore un pays qui est compté parmi les plus pauvres du monde. Cela complique encore plus la situation.

L’inflation s’accélère à un niveau grand V au niveau mondial et ceux qui en souffrent le plus, ce sont les pays en voie de développement comme Madagascar. Les impacts ne sont pas seulement économiques, mais également sociaux et humanitaires. Il est aussi à noter que l’environnement peut subir des conséquences néfastes comme la pollution de l’air, du sol, mais aussi de l’eau. Bien que la grande île se trouve à une distance considérable de l’Ukraine, la dégradation environnementale de ce pays peut engendrer des conséquences mondiales. Notons que ces deux pays, qui sont en guerre, sont de grands fournisseurs de matières premières.

 

Tout sur la pétanque à Madagascar

La pétanque est un des sports les plus pratiqué à Madagascar. En effet, Madagascar possède les meilleurs joueurs de pétanque au monde. Il a participé à de nombreux championnat du monde depuis plus d’une décennie.  Afin de mieux connaitre ce sport, voyons dans cet article ce que c’est que la pétanque, les règles de ce jeu ainsi que l’histoire de la pétanque de Madagascar ainsi que son actualité.

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Qu’est-ce que la pétanque ?

La pétanque est un sport qui se joue avec des boules en acier et un cochonnet. Ce dernier est une bille de 3 cm de diamètre, que l’on appelé également but ou petit.  Le but dans ce jeu est de placer les boules le plus près possibles du cochonnet. Une fois que c’est au plus près, vous marquer des points.  Pour gagner la partie, il faut avoir 13 points. On appelle aussi la pétanque comme un sport de précision.

Ce jeu se joue à un contre un ou en équipe de deux ou trois personne. que vous soyez entre famille ou entre amis ou même entre club. D’ailleurs, ce jeu se pratique en loisir et même en compétition. Ce sport se joue généralement dans un boulodrome mais ce n’est pas forcement, vous pouvez le jouer n’importe où. Que ce soit sur une terre battue, ou sur des gravillons.

Si vous débuter dans ce jeu, le mieux c’est de choisir un terrain plat et sablonneuses. Cela évite que les boules roulent trop loin. De plus, sur ce terrain, il est beaucoup plus facile de jouer par rapport à un terrain caillouteux.

Les règles de la pétanque

Pour jouer à la pétanque, il vous faut d’abord :

  • un terrain bien plat d’environ 13 à 15 mètre de long.
  • Deux équipes qui s’affrontent.
  • Pour commencer, il faut tracer un cercle au sol.
  • L’un des joueur commencer la partie et se place à l’intérieur du cercle.
  • A partir du cercle qu’il lance le cochonnet. Ce dernier doit être visible et doit se trouver à une distance entre 6 à 10 mètre du cercle.
  • Le joueur qui lance le cochonnet, lance la première boule de manière a être plus proche du cochonnet.
  • Ensuite, l’adversaire essaye à son tour de manière être plus près du but ou en pointant la boule de l’autre joueur.
  • Tirer signifie déplacer la boule de l’adversaire pour l’éloigner du cochonnet et prendre le point. Pointer signifie placer la bout le plus près du cochonnet que la boule de son adversaire.
  • Le jeu s’enchaine et la première équipe qui marque les 13 points gagne.

Histoire de la pétanque à Madagascar

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La pétanque a été introduite à Madagascar par les français depuis bien longtemps.  En effet, pendant des années la pétanque à Madagascar a été dominée par les étrangers français et indiens mais un grand tireur malgache a renforcé leur équipe  sur la scène internationale.  Ce tireur s’appelle RACHARLES.

C’est à l’année 1970 que les malgaches ont formé leur première équipe nationale. Composé de 3 personnes dont Rabeony, Aime d’Antsirabe et Désiré Randrianarizafy. Ils ont remporté tous le titre en tant que championnat d’Antananarivo et Championnat de Madagascar. Ils ont été ensuite sélectionnés pour représenter Madagascar au championnat du monde au Maroc, mais malheureusement, à cause de l’évènement que le pays a traversé, ils leur sont donc impossibles de quitter la zone franche et de sortir à l’extérieur. Toutefois, cette épreuve n’a pas empêché les joueurs malgaches à continuer à jouer à la pétanque.

De nombreuse joueur ont continu à jouer et d’autres ont remporté de nombreux titre que ce soit pour titre national ou international. A l’exemple de Désiré Randrianarizafy qui a quitté le pays pour rejoindre la France. Il a remporté de nombreuses coupes. De nombreux équipe national ont ensuite participé à de nombreux championnat du monde et même des équipe féminin.

L’actualité de la pétanque à Madagascar

Madagascar a gagné une vingtaine de médailles depuis la création de la compétition de la pétanque jusqu’à son dernier compétition.  En effet, il a gagné 8 médailles d’or, 10 médailles d’argent et 9 médailles de bronze. Actuellement, les joueurs malgaches sont privés de compétitions internationales pendant un an. En effet, suite au frais de séjour non payé par l’équipe nationale lors des mondiaux de novembre 2021 en Espagne. L’équipe nationale ne pourra pas participé aux compétitions internationales pendant un an. Ils sont privés de compétition jusqu’à ce que le gouvernement ait remboursé les frais de séjours de son équipe nationale. C’est une vraie humiliation pour l’équipe nationale.

Les fans de pétanque n’ont pas caché leur amertume face à cette situation. Ce fut le 17 mars que le gouvernement honore ses impayés. Toutefois, on se demande si la sanction sera levée ou non. Rien est encore sur jusqu’à nouvel ordre. Les joueurs sont encore privé de participé au mondial en Mai au Danemark et aussi aux jeux des îles de l’océan indien qui se tient cette année.

Bref, on peut donc constater que suite à la négligence du gouvernement, les boulistes malgaches ont été sanctionnés. Ils ont donc payé fort cette négligence, puisqu’ils n’ont pas pu jouer a de nombreuses compétitions.

Tout savoir sur la tortue rayonnée de Madagascar

Madagascar est riche en biodiversité. En effet, elle n’est pas seulement connue pour ses paysages magnifiques et ses plages idylliques, mais aussi pour ses faunes et ses flores. Il renferme dans son territoire de nombreuses espèces endémiques et qui ne se trouvent que sur l’île. Parmi les animaux endémiques de Madagascar figure la tortue rayonnée. Connu aussi de tous par l’appellation tortue radiata. Un animal endémique de l’ile qui vit en captivité. Dans notre article, afin mieux connaitre cet animal, on va faire un zoom sur ce dernier, sa description, son mode de vie, son habitat et tout ce qui concerne cet animal de Madagascar.

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Description de la tortue rayonnée de Madagascar

La tortue rayonnée connut aussi sous l’appellation tortue radiée ou tortue étoilée. On le connait aussi sous le nom scientifique Astrochelys radiata. C’est un des espèces de tortues qui est d’originaires de Madagascar. On le retrouve surtout dans le sud de Madagascar, dans la zone aride et peu couverte de végétal. C’est un animal avec une carapace sombre et des rayures pour l’orner. Il est composé de cinq plaques vertébrales, quatre plaques marginales et de plaque marginale ornée de bande claire formant des rayons solaires.

La patte et la tête de la tortue rayonnée sont de couleur jaune. Sauf le dessus de sa tête qui est de couleur noire. Sa carapace est aussi de couleur noire, mais avec des rayons jaunes, d’où l’origine de son nom. D’ailleurs, le pastron muni d’éperon gulaire est différent chez les mâles et les femelles. Il est concave chez les mâles. D’ailleurs cette forme beaucoup plus creuse facilite l’accouplement entre les deux tortues.

Caractéristique de la tortue radiata ou tortue rayonnée

La tortue rayonnée a un aspect particulier avec sa carapace. Le fond de cette dernière est d’un fond noir et sombre orné de motif clair en rayon. C’est surtout des rayures jaunes. La peau de la tête ainsi, la queue et les pattes de cet animal est de couleur beige ou jaune. Concernant sa taille, il peut mesurer environ 40 cm et pèse jusqu’à 20 kg.

Concernant le sexage et le dimorphisme sexuel, le mâle possède une queue plus longue et plus épaisse par rapport à la femelle. Il possède aussi des écailles gulaires plus prononcées comparées à la femelle en plus d’être beaucoup plus imposantes que la dernière. Pour son alimentation, il mange généralement des herbes, mais aussi des fruits. Voici un récapitulatif des caractéristiques de la tortue rayonnée.

  • Classe : Sauropsides
  • Ordre : Chéloniens
  • Famille : Testudinindés
  • Espèce : Astrochelys Radiata
  • Espérance de vie : 60 jusqu’à plus de 100 ans en captivité
  • Taille : 30 à 40 cm
  • Poids : 10 kg pour la femelle et 20 kg pour les mâles
  • Incubation : 5 à 8 mois, 3 à 12 œufs ;
  • Habitat naturel : forêt sèche ;
  • Régime alimentaire : Végétarien, herbe, fruit ;
  • Pays d’originaire : Madagascar ;
  • Statut de conservation : CR, en danger critique d’extinction.

Les tortues de Madagascar sont actuellement victime du commerce illégal. Ceci à cause de sa beauté ainsi qu’aux croyances locales. Il est aussi consommé par certains habitants de l’île. C’est pourquoi cet animal est l’une des espèces les plus menacées de la grande île.

Le mode de vie des tortues rayonnées

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Une espèce dont la longévité en captive peut dépasser les cent ans. En effet, le mode de vie des tortues rayonnées est assez simple. Lorsque la température monte dans le sud de l’ile, cet animal creuse un terrier profond pour s’abriter. Il y reste surtout lors de la saison sèche pour se protéger du soleil. De plus le trou lui offre de l’ombre et de l’humidité. Même si ces tortues supportent très bien les écarts de chaleurs, lorsqu’il fait trop chaud, elle s’abrite dans des broussailles ou creuse des trop pour s’abriter.

Pendant, la période de reproduction, les les tortues mâles se battent pour les femelles. Les plus forts retournent leur adversaire sur le dos pour avoir le champ libre. Lors de l’accouplement, le mâle de la tortue émet de bruyantes vocalises qui s’apparentent à un râle et de loin on entend les chocs des carapaces des deux tortues.

Habitat et alimentation de la tortue rayonnée de Madagascar

L’habitat de cet animal est dans les forets secs. En effet, on le retrouve que dans la région sud de Madagascar dans la partie sud et sud sont. Ces tortues rayonnées vivent en captivité sur une bande de terre d’environ 200 km entre Amboasary et Morombe. Dans la région elle ne fréquente que les forets secs, surtout dans les savanes sablonneuses couvertes de buissons épineux, de plantes succulentes et d’europhobe. Ces plantes les servent de nourriture. Toutefois, on peut aussi les voir sur les hauts plateaux que sur les dunes en bordure d’océan.

Les tortues rayonnées sont généralement des herbivores, mais elles se nourrissent aussi d’insectes de petit mammifère, mais aussi de fèces et de charognes.

Liste des meilleurs restaurant de l’ile de Sainte Marie

Quoi de mieux que de trouver la bonne adresse pour gouter à la gastronomie d’un pays. En effet, si vous êtes a Sainte marie et que vous cherchez une bonne adresse pour manger. Dans cet article, nous allons vous fournir une liste des meilleurs restaurants de l’ile de Sainte-Marie.

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La cirque

Ce lieu se trouve dans le Nord-ouest de Sainte Marie. La cirque se trouve dans un cadre paradisiaque qui dispose de plusieurs bungalows et d’une très bonne cuisine. Vous pourrez en plus de manger, profiter de la vue que vous offre cet endroit ou faire  une petite baignade dans un environnement exceptionnel.

Le prix des plats dans ce lieu est très abordable et on y sert toute sorte de plat avec le produit local, avec de la viande et du poisson. Leur plat est simple mais très bon.

Analatsara

C’est un Eco Lodge qui se trouve à l’ouest de l’île aux Nattes. Il est reconnait pour sa bonne cuisine. C’est un lieu atypique et emblématique de l’île. C’est aussi le meilleur endroit pour déguster des excellents plats. C’est aussi le bon endroit pour déguster des langoustes.

De plus le gérant est incroyable. Il saura vous accueillir si vous passez quelques jours dans l’île. De plus, le service offert dans cet Eco Lodge est impeccable et le prix des plats est raisonnable. Pour un plat complet avec du vin et un apéritif, le prix s’élève à 18 €.

Bohara village

C’est un excellent coin pour déguster des excellents crabes à l’entonnoir. Ce restaurant se trouve au plein cœur de la côte est de Sainte-Marie. L’accès de ce restaurant est assez difficile, mais c’est une table qui se mérite. Vous ne serez pas déçu des plats proposés dans ce restaurant.

L’endroit où se trouve ce restaurant est aussi magnifique. Il est surplombé de lagon et vous avez une magnifique vue de l’île sur la terrasse. De plus, le service est de qualité et le prix est raisonnable par rapport à leur service et le lieu.

Ce lieu est surtout très connu par son crabe à l’entonnoir. Des crabes cuits au feu de bois avec un entonnoir enfoncé dans sa carapace. Vous vous demandez surement à quoi sert l’entonnoir, c’est pour verser la sauce afin que la chair de la caisse devienne tendre. Son gout est tout simplement parfait, une vraie tuerie.

Idylle Beach

Se trouve au sud de Sainte Marie. C’est aussi une très bonne table, vous pourrez y aller pour savourer un délicieux cocktail au coucher du soleil. Pour les fins gourmets, c’est un excellent endroit pour déguster de nombreuses plates gastronomiques typiques de l’île.

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Princesse Bora

Un excellent restaurant dans un hôtel de luxe de Sainte Marie. Elle est réputée pour sa bonne cuisine. Vous pourrez donc y faire un saut pour gouter à ses plats et pourquoi ne pas aussi profiter de son spa.

Vous pourrez de nombreuse spécialité de l’île. Des plats faits avec des produits locaux, mais aussi des plats mêlent malgache, créole, Européenne et Française.

Chez Hortensia

C’est une gargote typique de l’île qui se situe en plein de cœur de l’île aux Nattes. Un excellent endroit pour manger à Nosy Bohara.

Il se trouve en plein centre-ville. Vous pourrez donc venir à tout moment si vous séjournez dans le centre de l’île. Le tarif dans ce restaurant est très abordable.

Chez Samson

Un excellent endroit pour s’attabler. Son chez est un ancien chef de Princesse Bohara. Il est un des meilleurs chez de l’île de Sainte marie, mais aussi le plus réputé à Madagascar.

Parmi les meilleurs restaurants de l’île, chez Samson est aussi le meilleur endroit pour déguster des langoustes et des crabes.

La bigorne

Une très bonne adresse de resto. Vous pourrez déguster son plat savoureux et joliment présenté. Comme presque la majorité des restaurants de l’île. La Bigorne se trouve dans un cadre charmant. Il propose une variété de cuisines à base de fruits de mer fraichement pêche.

Restaurant la varangue Sainte-Marie

Le bon endroit pour la bonne cuisine. En effet, ce restaurant vous propose de nombreux plats ensoleillés avec les produits frais apportés par les villageois de l’île. Leurs plats sont très savoureux et joliment présentés. C’est d’ailleurs, un lieu incontournable pour profiter d’une bonne cuisine et régaler votre famille.

Les lémuriens

Une des meilleures adresse si vous êtes à Sainte-Marie et si vous souhaitez profiter d’un bon restaurant en famille ou avec vos amis. En effet, les lémuriens sont un Lodge très connu dans l’île. Il est situé au sud de l’île aux nattes. Son restaurant s’appelle le Lémurien Gourmand. Un très bon coin de passage pour de nombreux touristes.

Ce restaurant propose de nombreux plats qui viennent surtout des produits locaux, des produits de la mer, des légumes et de la viande. D’ailleurs, dans ce restaurant, vous pourrez gouter les meilleurs plats de l’île dans un cadre tout à fait charmant et des prix raisonnables. Leur prix pour une entrée, n plats et un dessert est d’environ 14 € par personne.

 

Quels sports nautiques pratiquer dans la grande île ?

Vous aimez les sports nautiques et souhaite vivre un dépaysement total dans un lieu paradisiaque. Pourquoi ne pas choisir Madagascar comme destination ? En effet, la grande île est réputée comme étant une des meilleures îles paradisiaques, vous permettant d’avoir des souvenirs incroyables. Il vous offre plein de mystère, de plaisir et de découverte passionnante. Vous permettant aussi de faire de nombreuses activités comme l’exploration, le trekking et même de pratiquer du sport nautique. Mais quel sport nautique peut être pratiqué dans la grande île ! Découvrons dans ce guide la réponse à cette question, mais avant cela, voyons d’abord ce que c’est que le sport nautique.

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Qu’est-ce qu’on entend par sport nautique ?

On entend par sports nautiques tous les sports qui se pratiquent dans l’eau ou sur l’eau, tel que la plongée, la natation, le surf, le canoë, l’aviron, et la voile, etc. on l’appelle aussi sport aquatique puisque la majorité de ses sports se fait soit dans l’eau soit sur l’eau. Il existe d’ailleurs de nombreux sports nautiques à savoir :

  • la planche à voile,
  • le surf,
  • le kite surf ;
  • le windsurf ;
  • le water-polo ;
  • la pêche sportive,
  • la plongée ;
  • la natation ;

Etc.

Ce ne sont que quelques exemples, mais il existe de nombreux sports aquatiques qui n’ont pas été mentionnés sur cette liste.

Quels sports nautiques pratiquer dans la grande île ?

Parmi la multitude de sports nautiques existe au monde, voici quelques sélections des sports nautiques que vous pourrez pratiquer dans la grande île.

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Le kite surf

Cette activité est très tendance à Madagascar. En effet, l’île est réputée pour être le meilleur spot de plongé et de kite surf au monde. Rien de mieux que de profiter d’une pure sensation de glisse et de puissance sur une planche de kite surf. Ce sport nécessite un peu de technique pour la pratique au début, mais une fois que vous en savez jouer, c’est un pur plaisir de la glisse. Vous pourrez ainsi profiter du sport tous en vous construisant un souvenir incroyable dans l’île.

Les meilleurs sites pour faire du kite surf est d’ailleurs dans le Nord de l’île a Diégo-Suarez dans la baie de Sakalava et la mer émeraude. Ces sites figurent parmi les plus sécurisés.

Le windsurf

Vous souhaitez profiter des sensations fortes qu’offrent les sports nautiques. Quoi de mieux que le windsurf pour se faire plaisir ? En effet, Madagascar possède d’incroyables terrains de jeu pour les amateurs de sport de glisse. Grâce au vent continu qui souffle le long des côtes du Nord de l’île. Vous pourrez faire du Windsurf et de nombreux sports nautiques dans et sur les eaux de la grande île.

La plongée

Partez à la découverte des fonds marins de Madagascar en faisant de la plongée. En effet, si vous avez envie de vous initier à la plongée. Madagascar possède des spots exceptionnels pour le faire. Les eaux turquoise de Madagascar vous permettent des rencontres incroyables sous ses fon marins. Vous y trouverez de nombreuses espèces de poissons exotiques, mais aussi des tortues de mer, des grands crustacés et des raies mantas.

Vous pourrez donc profiter de la plongée pour découvrir les richesses marines de la grande île qui possède un écosystème hors du commun. Parmi les plus spot de plongé les plus pratiques, on distingue le foret de Gorgone à Nosy Be, l’un des meilleurs spots de plongée du monde. Après Nosy Be se trouve Diégo-Suarez. C’est madascaph, un des sites de plongée qui respect la norme internationale.

La pêche

Madagascar est un lieu incontournable pour faire de la pêche que ce soit de la pêche traditionnelle ou la pêche sportive. En effet, vous pourrez profiter des nombreux spots de pêche qui se trouve à Madagascar surtout dans le nord-ouest de la grande île. À l’aide d’un bateau ou d’une pirogue, vous pourrez partez en excursion de pêche et harponner votre meilleure prise.

Parmi ces sites se trouve l’archipel des Mitsio ainsi que Radama. Ce sont de véritable paradis pour pêche. Ces eaux sont peuplées de poisson vous permettant ainsi d’avoir de très belles prises. Vous pourrez y pêcher des thons, des bonites, des espadons-voilier, mais aussi des barracudas.

Le surf

Peu pratiquer dans l’île, mais c’est aussi un des sports nautiques que vous pourrez faire lors de votre séjour à Madagascar. Vous pourrez trouver aux quatre coins de l’île de nombreux spot auquel vous pourrez faire du surf. Il vous suffit de trouver votre vague et profiter de la sensation forte que vous offre ce sport. Les lieux qui offrent les meilleurs vagues pour profiter de ce sport de glisse et à Tuléar surtout à Anakao et Ifaty. Mais il y a aussi le Lac de Vinanibe à Fort Dauphin, le spot d’Andraoka et la baie de Mahambo.

Le kayak

Vous pourrez vous faufiler le long des rochets du littoral de Madagascar. Vous pourrez donc profiter de la mer et pagayer le long de ses cotes. Vous pourrez aussi en profiter pour vous baigner, mais aussi de profiter de la vue que vous offre la plage de l’île.

Bref, vous avez de nombreuses possibilités d’activité aquatique que vous pourrez pratiquer si vous êtes de visite dans l’île. Vous pourrez ainsi profiter de votre voyage tout en vous amusant.

 

Quels sont les différents types de riziculture à Madagascar ?

La quasi-totalité des Malagasy mangent du riz matin, midi et soir. En effet, le riz est l’aliment de base de la population malgache avec une consommation moyenne de 138kgpar habitant par an en milieu rural et environ 118kg par habitant par an en milieu urbain. Dans le secteur agricole de la grande île, la riziculture est au premier rang. Les riziculteurs représentent les 90% des producteurs agricoles malgaches. La riziculture à Madagascar peut se présenter sous différentes formes. Pour en savoir davantage, découvrez d’abord les saisons de culture de riz, les matériels d’exploitation utilisés par les riziculteurs malgaches, ensuite les zones de production rizicole prioritaires dans le pays, et enfin les types de riziculture qui y existent.

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Les saisons de récolte de riz dans la grande île

Pour déterminer les saisons rizicoles, il faut prendre en compte la période de récolte. Les moissons à Madagascar se font généralement entre les mois d’Avril et de Juin, pas toutes, mais presque les 70%. Les noms des récoltes dans le pays varient même en fonction de leur période.

Pour les récoltes du mois de Janvier au mois de Mars, les Malagasy les nomment « vary aloha », « vary ririnina », ou encore « vary asara ».

Elles constituent environ 12 % de la production rizicole Malgache. Il y a également le « vary jeby », produit principalement dans la région de Marovoay, 67 % du riz malgache qui se récoltent entre le mois de Juillet et de Septembre.

Il y a également la production rizicole de la partie d’Alaotra que l’on appelle « vary vakiambiaty », représentant plus de 91 % de la production régionale et qui se récolte entre les mois d’Avril et de Juin.

Par ailleurs, il y a ce que l’on appelle la « pluri-récolte », c’est-à-dire qu’il existe à la fois des cultures de première et de deuxième saison. Cette option requiert des terrains à bonne maîtrise d’eau.

Les matériels d’exploitation utilisés par les Malagasy

La riziculture à Madagascar est loin d’être sophistiquée. Pratiquement dans toutes les régions du pays, la production se fait par le biais d’une culture attelée avec des zébus. Rares sont ceux qui utilisent des tracteurs ainsi que des motoculteurs, même dans la région la plus grande productrice de riz comme Alaotra. La raison en est que la mécanisation s’avère moins intéressantes pour les riziculteurs, surtout pour ceux qui cultivent des petites superficies et des terrains raides. D’ailleurs, la plupart d’entre eux pratiquent aussi l’élevage bovin, du coup, autant opter pour des solutions clés en mains que de dépenser pour des engins qui seront difficilement amortis.

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Sachez qu’avec les moyens de production que disposent les riziculteurs malgaches, ils arrivent en moyenne à produire 4 000 000 de tonnes de riz sur une superficie de 1 300 000 ha pour l’ensemble des modes de riziculture.

Les régions de production rizicole prioritaires de l’île

Le riz peut se cultiver dans presque toutes les régions de Madagascar. Cependant, il y en a 6 qui sont retenues comme zones de production rizicole prioritaire de l’île de par leurs fortes potentialités. Ce sont des régions agroécologiques, concernées par le développement des actions d’intensification de la production rizicole nationale et l’extension des rizicultures pluviales.

Régions Zones de production
NORD Régions de DIANA : Diégo, Ambilobe, Nosy be et Ambanja ;
Régions de SAVA : Sambava, Antalaha, Vohémar et Andapa.
NORD OUEST Région de maintirano ;

Plaine de Marovoay et d’Ambato Boëni ;

Plaines alluvionnaires de la Sofia, y compris Mampikony, Port Bergé et Antsohihy ;

Zones de moyenne ou haute altitude de Befandriana, de Mandritsara et de Bealanana.

 

CENTRE OUEST Versant occidental de l’île (entre Morondava et Morombe)
Zones de pénéplaines du Moyen Ouest ;Ouest du plateau central de l’île.
HAUTS PLATEAUX Partie centrale des Hautes Terres Malgache
EST Versant oriental de l’île (de Maroantsetra jusqu’à Vangaindrano)
ALAOTRA Zone de cuvette qui se situe vers le Centre Est de l’île, autour du Lac Aloatra (marais, plaines et vallées).

Les types de riziculture à Madagascar

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Les grands écosystèmes rizicoles englobent 4 types de rizicultures, dont :

  • La riziculture irriguée ;
  • La riziculture pluviale ;
  • La riziculture inondée ;
  • La riziculture à submersion.

A Madagascar, la riziculture aquatique, plus précisément la riziculture irriguée prédomine. En effet, la riziculture aquatique représente environ 80 % à 90 % de la production rizicole malgache dans l’ensemble de toutes les régions du pays. La technique pluviale quant à elle est menacée par les évolutions récentes et ne représente que 10 % de la production rizicole de l’île.

Pour faire la distinction entre les formes de riziculture malgache, il suffit de considérer les innovations techniques adoptées par les producteurs, ce qui sont parfois inexistantes. On peut par exemple citer la culture attelée, l’emploi des variétés améliorées de riz, ou encore la fertilisation minérale des rizières.

La riziculture malgache peut ainsi être soit d’une forme traditionnelle, ou d’une forme améliorée selon les matériels utilisés et les techniques de production choisies par les riziculteurs. Vu que la plupart d’entre eux optent pour la culture attelée avec des zébus, c’est la riziculture traditionnelle qui occupent le plus de place dans la grande île.

La riziculture : les étapes et saisons de récolte à Madagascar

Pour ceux qui ne le savent pas encore, le riz est l’aliment de base du peuple Malgache. Cependant, il est bon de remonter un peu dans l’histoire, les Ntaolo les ont amenés à Madagascar, nul autre que les Indonésiens. Mais ils n’ont pas seulement apporté du riz ici, mais ils ont également enseigné à nos ancêtres toutes les techniques pour obtenir les meilleurs résultats de cette culture du riz. En plus du riz, ils ont également apporté des noix de coco, des bananes et du café. Ces cultures sont encore présentes dans tout Madagascar à ce jour et on peut dire qu’elles garantissent la vie quotidienne des Malgaches. Plus tard encore, le café est devenu une culture d’exportation et ce secteur est très rémunérateur pour les deniers publics. Nous soulignons que l’entrée de ces cultures de l’étranger ne signifie pas que Madagascar n’a pas sa propre identité en matière d’agriculture. Depuis toujours, Madagascar possède les arbres les plus chers et les plus précieux, y compris le bois de rose. Il y a aussi des arbres fruitiers comme la vanille bourbon et les clous de girofle. Au début, on parlait de nourriture de base, partout à Madagascar, il y a des riziculteurs, mais la méthode varie selon les régions et les conditions climatiques. Aujourd’hui nous allons vous parler les types de riz existants et les étapes à suivre dans la culture du riz à Madagascar. Mettez votre chapeau et descendons ensemble dans les rizières.

Les types de riz disponibles à Madagascar.

Comme indiqué ci-dessus, il y a des riziculteurs dans les 23 régions de Madagascar. Cependant, toutes les régions ne sont pas en mesure de subvenir à leurs besoins dans la culture du riz, car en général le produit ne suffit pas à assurer l’année à toute la population malgache. Par conséquent, les agriculteurs plantent pour nourrir leurs familles et font des stocks pour faire face à la sécheresse. Quant à la forme du riz, elle varie selon la zone où il est cultivé, qu’il soit épais, ou sa couleur, voire son goût. Cependant, de nombreux Malgaches ont été prudents et ont cherché des idées pour produire entre le moment des semailles et le moment de la récolte, c’est ce qu’on appelle le “vary aloha”. Le “vary gasy” ou “riz gasy” et le makalioka sont les meilleurs riz de Madagascar, même leur prix est perçu comme un peu élevé sur le marché. Ambatondrazaka, Alaotra, Moramanga et Marovoay, ce sont les endroits qui produisent le plus de riz à Madagascar et ont été classés greniers à riz dans la grande île.

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Les étapes à ne pas louper dans la riziculture

La semence

Les deux premières semaines sont dédiées à la semence. Évidement, les rizières doivent être travaillés et bien préparés en amont afin d’accueillir les plantes. Dans les cas pratique, il faut que les surfaces cultivables de la rizière deviennent une boue recouverte de l’eau afin d’assurer le repiquage qui sera l’étape suivante.

Le repiquage

C’est l’une des étapes indispensables dans la riziculture, on passe au repiquage lorsque les pousses de riz atteignent une hauteur d’environ 15 cm. Soulignons que le repiquage se fait manuellement et plante par plante. En même temps, ôtez les ivraies qui poussent ici et là. Préparez-vous à vous baigner dans de l’eau chaude et un bon massage au dos à la fin de la journée.

La moisson

C’est la récolte ! Et oui, vous pouvez couper les riz 5 mois après le repiquage, sa tige atteigne les 50 cm de hauteur. Un riz mûr se reconnaît aussi bien facilement avec sa couleur jaune et une touche de beige.

Et pour finir, le battage

D’une manière précise, le battage est le fait de séparer les paddys de la tige. Dorénavant, les machines sont déjà utilisées par beaucoup de gens pour faciliter la tâche. En revanche, il y en a qui les abattent contre des pierres. Après le battage, les paddys seront asséchés au soleil avant d’être rassemblés dans un gros sac.

Y a-t-il assez de riz à Madagascar pour que les Malgaches puissent le partager ?

Le peuple malgache est encore dépendant, les pays d’Inde et d’Indonésie sont les fournisseurs de riz de Madagascar et ces riz sont appelés “stock tampon” et “riz de luxe” sur le marché. Le « stock tampons » est le moins cher en épicerie et chez les grossistes. Cependant, de nombreuses personnes y sont allergiques, car le riz a été stocké pendant de nombreuses années, donc sa consommation provoque des allergies et des problèmes d’estomac chez certaines personnes. En raison de l’augmentation du coût de la vie, le prix du riz continue d’augmenter et le riz importé est offert par le gouvernement aux citoyens malgaches à bas prix et ils l’appellent ”vary mora” ou “riz bon marché”.

 

Quel est le symbole de Madagascar ?

Le symbole de Madagascar ou l’emblème de Madagascar est représenté par un disque doré qui possède la silhouette de la grande ile au milieu. Décoré par un arbre voyageur. Sur l’arbre, vous pourrez voir la légende « republikan’i Madagascar ou République de Madagascar. Vous y trouverez aussi une tête de zébu dans la partie inférieure ainsi qu’une rizière. Et en bas de ceci se trouve des épis de riz que l’on trouve de chaque côté la devise en malgache : « Tanindrazana, Fahafahana, Fandrosoana ». Traduit comme Patrie, Liberté et Progrès. Il y a aussi les six barres qui représentent les six provinces qui constituent la grande île. Découvrons dans ce texte les différentes significations de ces emblèmes de l’ile.

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Le zébu

Le zébu est l’emblème culturel de Madagascar. En effet dans le pays le zébu est synonyme de richesse et d’abondance. Leur existence ne date pas d’hier, on trace leur présence depuis le 8e siècle. Cela a été révélé par des fouilles archéologiques mais dans le sud de la grande île ainsi que sur les hautes terres. Les chercheurs affirment que les premiers zébus présents sur l’île étaient de petite taille et n’avaient pas de bosse.

Cependant, c’est au fil du temps et des nouvelles races en mis le pied sur la grande île. Cette dernière race s’est imposée peu à peu jusqu’à devenir les nouvelles races de zébu à Madagascar. En plus d’être un symbole de richesse, ce dernier est aussi symbole de puissance et de prospérité. C’est pourquoi on le retrouve parmi les emblèmes de Madagascar.

Aujourd’hui, on retrouve dans presque les quatre coins de l’île cet animal. Il est déterminé même aujourd’hui la richesse d’un homme, surtout dans la partie sud. Plus un homme possède plus de zébu, plus il est considéré comme un homme riche et puissant.

Dans certaines régions de l’île, comme dans l’ethnie Mahafaly, lorsque le propriétaire des zébus meurt, la majorité de ces détaillés sont abattus pour l’honorer. On exhibe ensuite les cornes sur le tombeau de la famille pour montrer sa richesse.

Dans les rituels malgaches, le zébu est aussi considéré comme sacré. Dans les cérémonies les plus importantes, on offre le plus souvent le zébu comme offrande ou comme sacrifice.

Le riz

C’est la base de l’alimentation malgache. En effet, cette denrée est vitale pour l’ile. Il constitue sa principale source d’alimentation. Dans le pays, la culture de se denrée est le centre de son activité économique. Elle représente plus de 10 % de son PIB. On observe d’ailleurs que presque la moitié de la surface cultivable à Madagascar est utilisée pour la production du riz.

En moyenne, un Malgache mange plus de 12 kilos de riz par mois. On constate que la population malgache est donc de gros mangeur de riz puisque c’est l’élément essentiel de son alimentation. Il accompagne presque tous les repas des Malgaches que ce soit au quotidien, soit pendant les jours de fête. Par exemple, lors du famadihana pour célébrer l’événement, les Malgaches mangue du vary be menaka. C’est surtout du riz servi avec de la viande bien grasse. Lors de l’alahamady, il mange aussi du riz au lait et au miel pour célébrer le Nouvel An. Sans oublier les repas au quotidien, on l’on sert cette denrée avec divers accompagnements.

L’arbre voyageur ou Ravinala

L’arbre voyageur représente aussi le sceau de l’île. En effet, ce dernier figure parmi les emblèmes culturels de Madagascar. C’est un arbre de 10 à 20 mètres de hauteur que l’on reconnait par sa forme en éventail. À Madagascar, on le connait sous l’appellation « ravinala ». Connu sous le nom scientifique Ravenala madagascariensis. Au début, cet arbre a été endémique de Madagascar, mais actuellement on le retrouve presque dans toutes les iles de l’équateur.

Cet arbre est considéré comme un véritable kit de survie. Tout ce qui le constitue vous apporte à la fois de la nourriture, de l’eau et un toit. En effet, ces tiges conservent de l’eau de plus, si vous avez soif donc vous pouvez boire l’eau qu’il conserve. Son tronc permet aussi se recueillir plus d’un litre d’eau. La sève contenue dans le tronc a le gout qui se rapproche de l’eau. Concernant ces feuilles. Ils sont utilisés dans la région côtière comme toit. On appelle d’ailleurs ces maisons des « trano falafa ». Le tronc peut aussi servir de plancher. Quant au cœur du ravinala, elle est comestible. On l’accompagne habituellement par du riz. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle, elle est choisie comme étant l’emblème de l’île.

Le drapeau malgache

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Le drapeau malgache peut aussi être considéré comme symbole de l’île. Car ce dernier symbolise l’Etat Malgache. On reconnait le drapeau de l’ile par ces trois couleurs : blanc rouge et vert. Chaque couleur a leur signification propre. Pour le rouge, il symbolise la souveraineté ainsi que la force de l’Etat Malgache et le patriotisme. Quant au blanc, c’est symbole de pureté du cœur et de loyauté. Le vert quant à elle est synonyme d’agriculture, de biodiversité et d’espoir.

 

Liste des programmes les plus regardés à Madagascar

Regarder la télévision peut être qualifié de moment de détente, source d’information pour certains et véritable « brise-silence » pour d’autres. Cependant, il faut rappeler qu’à Madagascar en particulier, de nombreuses personnes ne peuvent toujours pas regarder la télévision pour diverses raisons. Il y a un manque d’électricité dans certaines zones, tandis que d’autres sont dus au manque de pylônes et ne sont pas couvertes le réseau, de nombreuses chaînes n’atteignent pas la zone. Il y a aussi des raisons particulières telles que l’existence d’églises natives qui interdisent à leurs fidèles de regarder la télévision afin de préserver la sainteté. Il existe de nombreuses raisons et objectifs fixés par les financiers qui ouvrent des chaînes de télévision ici et là. Au cours des dix dernières années, l’ouverture de nouvelles chaînes de télévision à Madagascar a été très remarquable. Ils ont toutes leurs raisons, mais le plus important est qu’il y a beaucoup de chaînes ouvertes récemment qui se consacrent à la prédication de la bonne nouvelle ou l’évangélisation. La plupart d’entre elles sont des églises sous-jacentes ou appelées aussi “sectes” dans le langage habituel. Au départ, ces organismes avaient l’habitude d’acheter des émissions sur les télévisions existantes et populaires. Cependant, afin de répandre l’évangile, de nombreux pasteurs décident d’ouvrir une chaîne de télévision spéciale pour les rendre libres dans leur travail de prédication. Malgré cela, la visibilité et le nombre de téléspectateurs sont encore faibles par rapport au nombre de Malgaches. Quant aux canaux radio, ils sont nombreux car les radios peuvent être allumées en utilisant des piles ou des batteries rechargeables par le rayon du soleil. D’autre part, l’antenne de la Radio Nationale Malgache (RNM) chapôte presque tous les côtés de la grande île qui permet aux plusieurs citoyens d’être au même niveau d’information. Dans cet article, nous aborderons les programmes les plus regardés à Madagascar et nous énumérerons ici les types de chaînes de télévision disponibles à Madagascar.

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L’âge moyen des téléspectateurs

Il y a beaucoup de variations en termes de type de programme le plus regardé à Madagascar. La raison est simple, beaucoup de gens n’ont pas beaucoup de temps pour regarder la télévision sauf le soir ou quand c’est le temps des vacances, tous les membres de la famille restent à la maison et la télévision est allumée presque toute la journée. Pour les enfants, les films et les dessins animés sont plus intéressants pour eux. Pour les jeunes, les clips, les films et de nombreux types de films et les nouvelles sont ceux qui les maintiennent presque devant la télévision. Pour les adultes, regarder les informations et les films est ce qu’ils apprécient le plus. Ces estimations ne sont qu’une sorte de supposition, mais ce nombre de vue peut être vu directement pour de nombreux techniciens et réalisateurs différents qui travaillent dans les studios de diffusion. Ce que l’on peut conclure, c’est que l’audio-visuel joue un rôle crucial dans le quotidien de la population malgache. La télévision est un moyen d’obtenir un maximum de visibilité pour les publicités et c’est aussi une moyen inégligeable qui permet aux citoyens d’avoir le même niveau d’information sur ce qui se passe dans le pays.

Pour une tranche d’âge de 18 à 35 ans, Dream’in bat de RECORD en termes de pourcentage de visibilité dans tous les créneaux horaires journaliers. Le résultat d’un sondage a démontré que RECORD devance largement Dream’in pour une tranche d’âge de plus de 36 ans. Dans toutes les catégories, TV PLUS prend le lead et reste imbattable en termes de visibilité.

La liste des chaînes de télévision malgaches

Avant de vous citer ces chaînes de télévisions, il est important de souligner que TV Plus est la chaîne la plus regardée à Madagascar. À la seconde place se tient RECORD TV et DREAM’IN se place au bas du podium.

  • MaTV
  • Kolo TV
  • AZ TV
  • Real TV
  • MBS TV
  • CTV
  • La 7 TV
  • HFF TV
  • Amitié TV
  • TN TV
  • MBS
  • I-BC
  • RTA
  • TV Plus Madagascar
  • Dream’in TV
  • Record TV
  • Viva TV
  • TVM
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Analysons ces trois premières chaînes avec le plus de téléspectateurs.

1- TV Plus Madagascar (sur une échelle de 100%)

Le journal télévisé (novelas): 63%

Les clips musicaux : 8%

Les émissions de télé-réalité : 6%

Les films : 5%

Et le sport : 4%

2- Sur Record TV

Séries et télénovelas : 48%

Clips musicaux : 22%

Films : 11%

Journal télévisé : 5%

Et jeux télévisés : 4%

3- Dream’in TV

Les émissions de télé-réalité : 22%

Le journal télévisé : 16%

Les films : 15%

Les clips musicaux : 8%

Et les dessins animés : 8%

Tout compte fait de ces analyses, la majorité des Malgaches aiment suivre les journaux, d’autres les clips musicaux qui embellissent les émissions de tous les jours. Enfin, les 10% des spectateurs adorent suivre les télénovelas.

Comment on cultive du riz à Madagascar ?

Dans la grande île, le riz joue un rôle important dans la culture et l’alimentation malgache. En effet, cette denrée est la première alimentation de l’île. Les Malgaches en mangent au moins 3 fois par jour. De ce fait, la plupart des Malgaches cultivent du riz et sont même des agriculteurs. Mais comment cultive-t-on le riz à Madagascar ? Découvrez la réponse dans notre article. Voyons quelles sont les différentes techniques pour la culture de riz et les différentes périodes de récolte.

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Tout sur la culture de riz

Le riz est une culture que l’on a pratiquée depuis les temps ancestraux. On observe cette culture presque dans toute l’île à l’exception du sud de Madagascar. L’aliment de base des Malgaches repose essentiellement sur cette denrée, c’est pourquoi il est devenu un véritable pilier de l’économie de la grande île.

On l’observe surtout cette culture dans les hautes terres de Madagascar ainsi que dans la région de Fianarantsoa ou l’on trouve les plus belles rizières en terrasse et à flanc des collines. D’ailleurs, la culture de riz occupe presque la moitié des terres cultivables de la grande île. Elle apporte chaque année deux à trois récoltes de riz selon la variété de riz.

Les rizières à Madagascar sont entourées de diguette afin de maintenir l’eau. Les rizières les plus spectaculaires se trouvent dans le pays des betsileo où ces dernières forment des gradins qui sont accrochés au flanc des collines les plus escarpés. Et qui épousent parfaitement les courbes.

Parmi les régions qui cultivent du riz, c’est dans la région de lac alaotra que l’on trouve le plus important grenier de riz. Elle est suivie par la celle de la plaine agricole de Marovoay ainsi que Tsaratanana sur les contre forts du Massif.

Comment cultive-t-on le riz à Madagascar ?

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Le riz pousse généralement dans l’eau. En effet, à Madagascar, pour cultiver le riz, on doit passer par plusieurs étapes. Pour commencer, il faut semer les grains de riz dans de petits carrés que les Malgaches appelés tanin-ketsa ou encore pépinières de riz. On le laisse pousser pendant deux semaines. Pendant ce temps, il est important de préparer la rizière avant de cultiver ces riz. Les Malgaches labourent et retournent manuellement le sol de la future rizière. Ensuite, il introduit l’eau. Puis il utilise ensuite une charrue et une herse tirées par le zébu pour bien préparer le sol et afin d’obtenir une boue liquide qui permet le repiquage.

Une fois, les deux semaines passées, il est temps de retirer les jeunes plantes et de le replanter dans la rizière. Il est important que leur hauteur atteigne les 15 à 20 cm pour le repiquage. On prend donc les jeunes plantes puis on le replante de manière bien espacée dans la rizière déjà préparée. C’est ce qu’on appelle repiquage ou « manetsa » en malgache. On le laisse pousser jusqu’au mois de moisson. C’est le plus souvent entre 5 à 6 mois environ. Lors de la moisson, on commence à récolter le riz on le coupant avec de la faucille. À cette période, le riz semble déjà bien mûr et atteint même les 50 cm de hauteur.

Une fois que les riz sont coupés, on passe maintenant au battage. La technique traditionnelle se fait à la main. Mais actuellement cela peut se faire soit à la machine soit avec de grosses pierres. C’est surtout fait dans le but de séparer les grains ou les paddy des tiges. Il faut ensuite les faire sécher au soleil avant de les piller pour avoir des grains bien blancs à cuire. Pour les piler, les Malgaches utilisent du mortier ou ont recours à des machines.

La saison de récolte à Madagascar

La saison rizicole est généralement déterminée par la période de récolte. En effet, la majorité de la moisson se fait à partir du mois d’avril et de juin. C’est pourquoi la récolte peut se faite en janvier, en mars, en juin, en juillet ou en septembre. Toutefois, la moisson peut dépendre aussi du type de riz cultivé.

Pour les « vary aloha » et les « vary asara », le riz se récolte entre le mois de janvier et en mars. Cette première moisson constitue 12 % de la production rizicole. Dans certaines régions de Madagascar, la saison de récolte se fait entre le mois de juillet et le mois de septembre. C’est le cas de Marovoay. On appelle d’ailleurs le riz récolter pendant cette période est le « vary jeby ». Dans la région de lac alaotra, leur récolte se fait en mois d’avril et juin. C’est le riz vakiambiaty que l’on récolte. Cette dernière représente d’ailleurs 90 % de la production de la région. Pour certains agriculteurs qui pratiquent la pluri-récolte, ils peuvent produire deux fois plus de riz en une année.

Les tekateka et huîtres à chaque coin de rue à Antananarivo

De nombreux snacks font leur apparition à Antananarivo en ce moment, des produits faits maison, industriels ainsi que des produits naturels bruts. À part des nems, des sambos et de divers types de pain frit, le nombre de vendeurs d’huîtres et de tekateka (palourde) dans la grande ville d’Antananarivo est en constante augmentation. L’huître et tekateka ne sont plus mangeables quand ils sont morts, mais il semble qu’ils fassent mal et cause des maladies même pour les personnes qui les mangent. Parce qu’ils se mangent vivant, ils sont mélangés avec de la vinaigrette lorsque vous le mangez. Cette méthode est non seulement pour le tromper vite fait dans le vinaigre afin de faciliter la digestion, mais aussi pour atténuer la sensation de gluant et enlever sa forte odeur. Bon nombre de populations d’Antananarivo ont l’habitude d’en manger, et c’est devenu comme une sorte de drogue pour certaines personnes, alors qu’il s’avère que le fait d’en manger tous les jours causerait une maladie quelconque à la longue. En raison de son prix qui est faible par rapport aux autres types “drink food”, il n’est pas trop difficile pour les gens d’en manger aux quotidiens. Quant au prix, le tekateka ou la palourde est plus cher par rapport aux huîtres. 200 ariary suffisent pour obtenir une coquille d’huître alors que le tekateka est à 500 ariary. Selon l’avis de ceux qui apprécient ce fruit de mer, le goût du Tekateka est différent et il est plus gros que l’huître. De nombreux scientifiques affirment également qu’ils apportent de nombreuses vertus pour la santé. C’est-à-dire qu’ils peuvent être comparés aux crevettes, aux langoustes et à bien d’autres en termes de bienfaits, comme le calcium. Cependant, les questions que les gens se posent sur ces animaux sont nombreuses. Alors à travers cet article, nous allons essayer d’expliquer l’origine de ces types d’aliments, est-il légal de les vendre ici ? Et quel pourrait être le mal causé en le mangeant.

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La vente d’huître et de tekateka est-elle interdite par la loi à Antananarivo ?

C’est une très bonne question puisque bon de nombre de personnes semblent septiques voire même allergiques rien que de les voir étalés sur les tables au beau milieu des marchés. Pour le moment, aucune loi n’est sortie pour interdire la vente des huîtres et palourdes dans les territoires malgaches. D’autant plus que l’existence de ces vendeurs rapporte peu pour les communes, car ils doivent payer une somme auprès des personnels communaux régulièrement par le biais d’un ticket. Il est important de souligner que le prix de ce ticket varie en fonction du règlement interne qui gère le marché d’une commune. Le respect de cette règle minimale rend un vendeur intouchable vis-à-vis des éventuelles tentatives d’arrestation ou poursuite.

D’où vient l’huître et le tekateka ?

Comme nous l’avons vu au début, l’huître et tekateka sont des fruits de mer. À Toamasina, il y a beaucoup de clans qui sont basés et vivent en les vendant. Peu importe où vous vous trouvez à Toamasina, vous trouverez des vendeurs de ces aliments à toute heure du jour ou de la nuit. Il faut rappeler que les huîtres et tekateka n’ont pas besoin d’être cuites, elles se consomment crues, et encore vivantes. Toamasina n’est pas la seule côte où on peut les trouver, mais il y en a beaucoup. En raison de la taille du marché local, ces commerçants voulaient explorer et conquérir d’autres horizons et l’ont amené à la capitale d’Antananarivo. Au début, l’huître et le tekateka ont été transportés dans des camions réfrigérés afin de les garder dans une meilleure condition possible. Dorénavant, on les trouve transportés par des camions classiques dans les villes. Il est très facile de les reconnaître, la puanteur que dégagent ces engins est juste insupportable. Cela semble évident étant donné que la condition n’est pas favorable à la survie de ces espèces et une bonne quantité meurt en route.

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Quel type de personne les consomme?

Malgré les vertus que regorgent ces fruits de mer, ils ne sont pas consommés par toutes les classes sociales dans les hauts plateaux sauf si ces derniers sont servis dans des grands restaurants. Cette réticence est expliquée par la propreté et traitement de ces aliments avant d’être servis à la table. De ce fait, ce sont les personnes de la classe populaire qui les consomment le plus dans les rues. Tant et si bien que beaucoup de gens sont malades à cause de la consommation en trop de ces produits aquatiques. Pour les adeptes de ces fruits de mer, savoir qu’une huître ou un tekateka est bon (ne) est devenu un jeu d’enfant, il suffit de mettre la coquille au milieu d’une paume de main et elle doit se refermer par instinct si l’animal est encore en vie.

Comment se passe l’envoi des colis de l’étranger vers Madagascar

Plusieurs Malgaches ont des familles ou des amis habitants à l’étranger, ou même font des achats en ligne. Les échanges de marchandise ou d’autres objets sont devenus une habitude pour Madagascar et les autres pays étrangers.

Les agences d’envois de colis vers la grande île

Pour le cas de Madagascar, de nombreux moyens peuvent être utilisés pour recevoir des articles venant des autres pays. Dans le cas inverse, les manières d’envoi ont été facilité grâce à l’existence de différentes agences d’envois. En effet, la plupart des actions sont effectuées en ligne afin de diminuer les déplacements ainsi que d’accélérer l’envoi. Vous pouvez établir des recherches afin de faire des comparaisons afin de mieux choisir celui qui vous corresponde. Parmi eux, se situent des transports maritimes ainsi que des transports aériens. Ces deux types de transport sont tous fiables, mais c’est à vous de faire le choix concernant ce qui vous convient.

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Chronopost

Chronopost est l’une des agences les plus connu pour l’envoi des colis à Madagascar. Après les étapes réalisées en ligne, vous obtiendrez une étiquette de transport. Chronopost prend en compte tout type de colis que ce soit des marchandises, des petits colis ou même des colis volumineux. Par contre, le poids de votre article ne doit pas dépasser les 30 kilos. À propos des délais d’envoi, cela dure de 3 à 4 jours pour Antananarivo et de 4 à 8 jours pour les autres provinces. Chronopost n’effectue pas de livraison pendant les jours fériés à Madagascar. En outre, l’envoi de votre colis peut être surveillé depuis son départ jusqu’à l’arrivée.

Happy-pos

Dans le cas de l’agence Happy-Post, le poids des articles ne doit pas surpasser de 20 kilos. Toutes les dimensions dont la longueur, la largeur ainsi que la hauteur ne doivent pas être plus de 100 cm. Sur ce, faites-en sorte que le périmètre de celui-ci ne dépasse pas de 150 cm. Comme tous les autres, les règles douanières sont à respecter ainsi que toutes les conditions nécessaires à l’envoi. Le délai de livraison dépend primordialement du poids du colis.

Upela

Upela regroupe plusieurs leaders de transport de colis. Cette agence se charge du format de votre facture qui est important pour toute importation vers l’île. L’origine de la marchandise doit être claire pour ne pas causer de problème lors de l’envoi. Vous pouvez bénéficier des offres de transport de DHL, UPS ou encore de FedEx. En ce qui concerne le DHL, c’est un service de livraison afin de pouvoir envoyer des colis, des plis ou des palettes. Le moyen de transport utilisé par DHL est le transport par voie aérienne. DHL est disponible dans tout l’Europe et peut même vous livrer les articles chez vous. Vous trouverez aussi sur Upela l’expéditeur de colis UPS. Tout comme DHL, UPS vous offre une livraison à domicile. Votre colis ne doit pas non plus dépasser un poids de 70 kilos, une longueur de 274 cm et un pourtour de 419 cm. En outre, FedEx se classe parmi les leaders des transports de colis internationaux. Le délai de livraison est d’un à trois jours. L’offre FedEx International Priority transporte des marchandises partout dans le monde.

Packlink

Packlink offre diverses solutions de livraison de colis. Ce dernier met en valeur la rapidité de l’envoi ainsi que le prix selon le type de colis à envoyer. Plusieurs transporteurs sont en partenariat avec Packlink. Vous pouvez miser sur Mondial Relay, GLS, TNT, Colissimo ou Hermes, etc. Pour mieux choisir celui qui vous convient, effectuez un test au niveau du site. Vous y verrez tout de suite le délai de livraison ainsi que le coût de l’envoi et le type de transporteurs correspondant. Les prix sont compris entre 56,83 euros à 148,9 euros pour tout transport de colis de 1 kilo à 10 kilos. Dans le cas où vous désireriez prioriser l’envoi de votre article, le coût sera augmenté.

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Quelques conseils avant d’envoyer votre colis

Avant d’envoyer votre marchandise, voici quelques recommandations pour que vous puissiez assurer votre envoi :

  • Bien vérifier les articles interdits comme les billets de banque, les pièces de monnaie, les chèques de voyage, les métaux précieux, etc.
  •  Bien emballer et bien couvrir le colis à envoyer afin de le protéger des chocs ou autre manipulation lors du voyage
  •  Bien mesurer la totalité du colis : les dimensions et le poids
  •  Bien s’informer sur toutes les conditions concernant l’envoi
  • Considérer les recommandations sur les comparateurs
  •  Suivre l’envoi ou l’arrivé du colis
  •  Demander l’aide en cas de difficulté

Envoyer des colis à Madagascar n’est pas compliqué. Vous devez juste vous informer à maximum sur l’expéditeur que vous allez choisir. En outre, la personne qui se chargera de la réception du colis doit être averti de la date d’arrivée de l’article et des autres détails.

 

Le quotidien d’un pêcheur sur les côtes de Madagascar

Au bon matin, on voit déjà quelques hommes arrivés sur les côtes de la grande île. De loin, on peut observer les bateaux d’embarcations des pêcheurs. Comme tout autre travailleur, ils ont leur propre routine au quotidien. Pour les habitants des côtes malgaches, la pêche fait vivre la majorité des familles.

Dans quels lieux les pêches sont abondantes ?

Toutes les côtes de Madagascar sont bonnes pour pêcher. Pourtant, il existe des endroits où la pêche est plus rentable que d’autres. En premier lieu, l’île de Nosy Be est un bon endroit pour pêcher. Les Dauphins, les requins baleines ainsi que plusieurs espèces de poissons y sont disponibles à n’importe quelle période de l’année. En second lieu se situe la mer de Diego Suarez. Les pêcheurs y attrapent des carpes rouges, des carangues, des thons ainsi que des coryphènes. Qu’en est-il de Majunga ? De nombreux types de poissons se trouvent dans ce lieu. Majunga est un endroit parfait pour pratiquer de la pêche sportive. Les pêcheurs obtiennent de meilleurs résultats de mai jusqu’en décembre. En outre, Tuléar est aussi un endroit très intéressant pour pêcher. La pêche la plus fréquente dans ce lieu est la pêche sportive. D’un autre côté, l’île Sainte-Marie est parfaite pour pratiquer la pêche aux baleines. Sur cette île, les pêcheurs ont une tradition à respecter à chaque fois qu’ils s’apprêtent à pêcher. Pour terminer, Mananjary est un lieu idéal pour pratiquer la pêche aux bichiques.

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Les différents types de pêche à Madagascar

La façon de pêcher se différencie selon les pêcheurs, l’endroit ainsi que les matériels utilisés par ceux-ci. De ce fait, même la grosseur et la quantité des poissons dépendent de ces deux facteurs. Les outils que les pêcheurs utilisent dépendent du type de pêches qu’ils pratiquent. Il existe différents types de pêcherie à Madagascar. Notamment dans les côtes de l’île, on y rencontre la pêche traditionnelle, la pêche artisanale, la pêche industrielle crevettières et la pêche aux thonidés. De plus, on y rencontre aussi de la pêche industrielle aux poissons.

La pêche traditionnelle

Lorsque les pêcheurs réalisent une pêche individuellement ou en association, c’est ce qu’on appelle pêche traditionnelle. Pour cela, ils utilisent nombreux types d’embarcation qui sont, en effet, non motorisés. Ils emploient de la pagaie ou de la voile. Parfois, les pêcheurs traditionnels pratiquent la pêche à pied, mais dans ce cas leur rayon d’action est très limité.

La pêche artisanale

Les pêcheurs artisanaux emploient des petites embarcations motorisées, mais dont la puissance ne dépasse pas de 25 CV. Les moteurs utilisés peuvent être hors-bords ou in-bord dont l’autonomie en mer dure une semaine au maximum. Les pêcheurs qui collectent les produits obtenus par les pêcheurs traditionnels font aussi partie des pêcheurs artisanaux.

La pêche industrielle crevettière

La pêche industrielle crevettière fait maintenant partie des piliers de l’économie malgache. Les types d’embarcation utilisés par les pêcheurs doivent être supérieurs ou égale à cinquante chevaux. Ce type de pêche se pratique dans trois zones chalutables. Ces zones sont la baie entre le cap Saint-André et Saint-Sébastien ainsi qu’au niveau de la frange côtière au Sud du cap Saint-André. La dernière zone, qui est pauvre en crevette est dans les fonds sableux du pré-continent.

À quoi sert la pêche ?

Pour la plupart des pêcheurs malgaches, la pêche sert de métier. Pourtant, pour ceux qui ne font que visiter l’île, la pratique de la pêche n’est que du plaisir. Sur les côtes de l’île, les membres des familles ont déjà chacun leur rôle. Les enfants se jettent à l’eau pour voir dans quelle partie de la mer les poissons sont abondants. D’un côté, les femmes attendent les hommes afin de pouvoir séparer les poissons selon leur taille et leur type. Les tourismes pêcheurs se rassemblent en groupe ou en solo pour partir à l’aventure. La pêche leur permet de découvrir de nouvelles aventures et de construire des souvenirs dans cette île aux mille merveilles.

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Les saisons de pêche dans la grande île

La pêche, une activité que les vrais pêcheurs malgaches maîtrisent parfaitement. Celle-ci n’a pas vraiment une saison spécifique. Cependant, il faut éviter de pêcher pendant des périodes de pluies ou de cyclones. Pendant ces temps, la mer pourrait être dangereuse à cause de la montée des marées. Pour le cas de Madagascar, fréquenter les mers est interdit durant les mois de janvier jusqu’en mars. Au cours de cette période, la pluie est abondante et des cyclones peuvent survenir. À part cela, la pêche peut être pratiquée, mais les conditions de pêche doivent être respectées. De ce fait, la diversité des espèces sous-marines varie en fonction des régions.

Malgré la connaissance des zones potentielles de pêche à Madagascar, la grande île n’a pas une grande place dans le marché mondial. Cependant, les habitants locaux n’en consomment pas beaucoup à cause de nombreuses difficultés rencontrées par les pêcheurs.

 

 

Les mines de Madagascar

Autrefois, l’administration malgache a établi une devise qui consiste à servir les premiers venus. Pourtant, nombreux sont ceux qui obtiennent facilement les richesses de l’île et se font fortune alors que l’île, elle-même n’en reçoit pas grand-chose. Pour faire face à cela, le ministère chargé de Mines et du Pétrole à Madagascar est en cours de révision des codes miniers malgache.

Les usines d’exploitations

Depuis quelques années, on observe que l’Etat malgache cherche à protéger ses richesses. En parallèle à cela, ils font en sorte de mieux considérer les exploitants locaux ainsi que les paysans. Pourtant, Madagascar fait en sorte d’attirer des investisseurs pour pouvoir assurer une gestion durable des ressources miniers de l’île. En amont de cela, nombreuses industries ont déjà signé des contrats et ont obtenu des autorisations pour pouvoir exploiter les mines de Madagascar.

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La société QMM ou QIT Madagascar Minerals

C’est une collaboration entre l’Etat Malgache et l’anglo-australien. Ce site industriel minier a commencé à travailler l’immense gisement d’ilménite et de zirconium depuis l’année 2006. La zone d’exploitation est à Fort Dauphin. Pour information, l’ilménite de Madagascar est composée de 60 % de bioxyde de titane. L’ilménite située à Madagascar est alors d’une qualité supérieure. Les actions entre l’Etat et l’entreprise anglo-australienne est partagé en 20 % pour l’Etat et 80 % pour l’entreprise.

La société d’Ambatovy

La société d’Ambatovy est l’ensemble d’une association d’entreprises, dont le Canadien Sherrit International, le japonais Sumitomo ainsi que le Sud-Coréen Korea Resources. Ces entreprises divisent l’action obtenue en 40 %, 32,5 % et 27,5 %. L’exploitation située à Moramanga dans la partie Est de Madagascar a député depuis 2012. Ce site fait partie des zones les plus riches en nickel latéritique du monde. Les collaborateurs ont investi environ 8 milliards de dollars afin d’installer la mine, le pipeline ainsi que la raffinerie à la proximité du port de Tamatave. Les produits exploités sont du nickel, du cobalt raffinés ainsi que des sulfates d’ammonium.

La compagnie minière publique Kraoma

Cette dernière se trouve dans la partie Nord-Ouest de la grande île, à Majunga. Elle exploite de la chromite. C’est en effet une activité complexe et aussi peu rentable. De ce fait, l’entreprise en question cherche à trouver d’autres exploitations afin de diversifier leur exploitation. Ils veulent en surplus exploiter de l’or, du béryllium ainsi que de la colombite. La compagnie Kraoma participe vivement au développement local de Madagascar. Ils construisent des routes ainsi que des écoles. De plus, ils apportent l’électricité dans la région d’exploitation.

Le consortium indo-pakistanais Pan African Mining

Ce dernier se trouve dans la ville d’Antsirabe ainsi que dans le Tranomaro Amboasary situé dans le Sud de Madagascar. Le consortium a pour but de mettre en production les gisements d’uranium se trouvant dans ces deux lieux. Pour cela, l’Office minière nationale a 20 % d’action au niveau de cette entreprise. En ce qui concerne le taux de fiscalité, l’Etat veut se montrer vigilant en révisant le pourcentage touché par le pays. Actuellement, ce pourcentage n’est que de 2 % peu importe le type de minerais à exploiter.

L’exploitation aurifère

De nombreux individus ou groupes de personnes, malgaches ou étrangères, ont exploité de l’or dans la grande île. Pourtant, ce secteur a été encore interdit. De ce fait, les exploitations ont toujours été informelles. À cause de cela, le pays a subi de nombreuses exportations non reconnues par le gouvernement. L’Etat malgache a donc décidé d’apporter des améliorations concernant l’exploitation de l’or pour mieux le gérer. Depuis, 40 000 cartes d’orpailleur ont été partagé. L’une des sociétés d’exploitation aurifère est celle de l’entreprise chinoise Jiuxing Mines. Cependant, les habitants locaux ont manifesté contre cette exploitation. La société a donc décidé de renoncer temporairement à l’exploitation du site situé à Soamahamanina.

Comment les mines de Madagascar sont exploitées ?

Il existe plusieurs types d’exploitation à Madagascar. Cela dépend en grande partie du type de mine. En effet, nous pouvons énoncer quelques-uns que l’on observe dans la grande île. Ce sont l’exploitation de surface, l’extraction souterraine et l’exploitation des placers. En plus, certaines usines utilisent la méthode de l’exploitation in-situ.

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Pourquoi les industries extractives existent ?

Les produits extraits par les sociétés d’exploitation sont utilisés pour répondre aux besoins de l’homme. Toute personne qui naisse nécessite environ 750 livres de zinc dans ses outils quotidiens. D’un autre côté, celle-ci a besoin de 800 livres de plomb pour des batteries ou d’autres appareils médicaux. De plus, les fils ainsi que les autres appareils électroniques sont fabriqués à partir des cuivres. En outre, il y a aussi le fer et l’aluminium pour la fabrication des cannettes ou des bateaux. Les matériels obtenus grâce à l’exploitation des mines ne peuvent pas se séparer de la vie quotidienne des humains.

Madagascar est un pays connu internationalement dans le secteur minier. Différentes richesses souterraines y sont exploitées. Pour cela, l’Etat malgache se doit d’être stricte concernant les lois pour que le pays et ses habitants puissent profiter de cette grande richesse.

 

Le « kere » dans le sud de Madagascar

Le manque de nourriture, le manque d’eau et la mort des enfants de bas âges témoignent le kere qui règne dans la partie sud de la grande île. Plus de 1.5 million de personnes sont concernées de près, ce qui requiert une aide d’urgence. Dans cet article, découvrez les principales causes du kere à Madagascar, les conséquences ainsi que les formes de lutte mises en place pour l’éliminer peu à peu.

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Les principales causes du kere

Depuis l’existence de la famine dans le sud de l’île, les principaux facteurs ont toujours été la sécheresse et le changement climatique. Puis, vient s’y ajouter la pauvreté chronique liée à la crise politique et économique dans le pays. Coup de loupe.

La sécheresse

Les populations du sud de Madagascar deviennent des victimes d’une sécheresse prolongée résultant du dérèglement climatique. Il faut savoir que l’agriculture est vivrière dans le sud de l’île. Toutefois, la récolte y est tellement mauvaise que les ressources deviennent médiocres. Avec la sécheresse, les agriculteurs de la région rencontrent beaucoup de difficultés et ne peuvent même plus produire. Par conséquent, il n’y a pas grand-chose à consommer, ni à vendre, ce qui fait qu’ils n’ont pas non plus de l’argent pour s’acheter de la nourriture.

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Le changement et le réchauffement climatique

« Kere » présente deux sens dont la sécheresse et le manque de nourriture. Les phénomènes de ce type sont malheureusement devenus récurrents à Madagascar depuis 1896. La famine de ces dernières années est, selon l’ONU, liée au réchauffement climatique. Cela semble assez étonnant vu que l’île contribue très faiblement au rejet de dioxine de carbone, soit 0.01 % du volume d’émission dans le monde entier. Le changement climatique dont souffre Madagascar est donc provoqué par d’autres même si actuellement des actes de déforestation y sont de plus en plus visibles.

La pauvreté chronique de l’île

3 éléments sont symboles de la pauvreté qui persiste dans la grande île :

  • Revenu par habitant particulièrement faible ;
  • Retard remarquable dans le développement humain ;
  • Economie très vulnérable.

Ce n’est de secret pour personne que Madagascar fait partie des pays les moins avancés du monde, où 80% de la population travaille dans le secteur primaire. Ce dernier étant peu développé, et surtout peu professionnalisé, même les produits à forte valeur ajoutée tels que le clou de girofle et la vanille n’avantagent pas l’économie de l’île.

Par ailleurs, Madagascar souffre du manque d’infrastructures, surtout la partie sud. Même les routes sont insuffisantes. Les aides arrivent difficilement dans la région, et pire, même quand l’Etat s’y prête attention, les personnes malintentionnées ne manquent pas, et il arrive que les aides ne parviennent pas aux bénéficiaires.

La conséquence : malnutrition chronique chez les enfants moins de 5 ans

Comme nourriture, la population du sud mange tout et n’importe quoi, si l’on ne citerait que du cuir bouilli, de l’argile blanche, ou encore des cactus.

Par conséquent, le nombre de décès chez les enfants de bas âge ne cesse d’augmenter pendant ces 5 dernières années. En effet, à cause de la malnutrition, la croissance de chaque enfant concerné par le kere est mis en jeu. En parlant de croissance, le retard est palpable, car les enfants du sud de Madagascar sont petits par rapport à leur âge. Il en va de même en termes de développement cognitif, ce qui est tout à fait normal, puisqu’en dehors du fait que les enfants mangent très mal, la plupart d’entre eux ne vont pas à l’école. Le manque de nourriture affaiblit aussi leur système immunitaire, ils deviennent ainsi vulnérables face à plusieurs maladies.

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Lutte contre le kere dans le sud : aides et accompagnements

Une grande partie des ménages dans la partie Sud de Madagascar se bat tous les jours contre le kere. Pour les accompagner dans leur combat, quelques solutions durables ont été mises en place. Ils sont, par exemple, orientés vers des activités de subsistance qui vont leur permettre d’avoir une source de revenu ainsi que de trouver de la nourriture au quotidien. Des organismes et associations se mobilisent pour les inciter à pratiquer des activités génératrices de revenus, comme :

  • L’élevage bovin ;
  • L’agriculture adaptée au climat de la région ;
  • La pisciculture.

Cultiver des plantes qui résistent à la sécheresse comme le pois d’Angole est, par exemple, très pratique. La plantation des arbres s’avère également nécessaire pour lutter contre l’érosion pluviale et éolienne.

Certains organismes internationaux ont instauré la politique ACT ou Argent Contre Travail pour aider les populations du Sud de Madagascar. En principe, les ménages dits « bénéficiaires » doivent travailler en contrepartie d’une somme d’argent. Les travaux consistent toujours au développement de la région. Par exemple, ils vont s’atteler au creusage d’un canal d’irrigation qui sera utile pour la culture des champs, ce qui va permettre l’augmentation de la production agricole de la région sur le long terme. Des fois, ils vont aussi faire des travaux de reboisement, de plantation de légumes et de fruits, entre autres. Le fait de travailler ensemble favorise également la cohésion sociale et la solidarité entre les bénéficiaires.

Quels sont les animaux qui vivent sur la grande île ?

Madagascar est une île riche en biodiversité. En effet, elle fait rêver de nombreux explorateur cette biodiversité. Il abrite diverses espèces faunistiques variées et des animaux incroyables, dont la plupart sont endémiques. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, il est considéré comme le point chaud de la biodiversité. Partir sur cette île vous permet donc à découvrir les plus beaux spécimens de la nature et du monde animalier de Madagascar. Mais quels sont les animaux que l’on peut voir sur cette île ? Nous allons vous donner une liste des quelques espèces les plus connues qui vivent à Madagascar.

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Le fossa

C’est un prédateur le plus redouté par les lémuriens. Cet animal est aussi un animal endémique de Madagascar. C’est un grand félin et le plus grand carnivore de l’ile. Il vit généralement en solitude et chasse de jour comme de nuit. Il est plus petit que le puma. Il ne mesure que de 70 cm de long et ne peser que 10 kg.

Les crocodiles

Les crocodiles sont considérés comme l’un des animaux les plus dangereux à Madagascar. Cette espèce vit généralement dans les rivières de la grande île. On observe surtout les crocodiles du Nil à Madagascar C’est un des plus gros spécimens de Madagascar. Son poids dépasse une tonne et il peut mesurer jusqu’à 5 mètres de long. Cet animal est un très bon nageur. On le retrouve surtout dans les marécages, les rivières, les laces, mais aussi dans les lagunes.

Le lémurien

Un animal emblématique de Madagascar. On recense plus d’une centaine de lémuriens dans la grande île. En effet, cet animal est endémique à Madagascar. On ne le retrouve que sur la grande île. Parmi les différentes espèces qui abritent l’ile, il y a les makis catta. Très connu de tous, c’est d’ailleurs l’emblème de Madagascar. Il y a aussi les indri-indri, le plus grand des lémuriens au monde. On y recense aussi le sifaka, l’aye-aye, la vari roux et bien d’autres que l’on ne va pas citer ici.

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Le caméléon panthère

Le caméléon panthère figure parmi les nombreuses espèces de reptiles qui vivent sur la grande île. Ce reptile est un des plus grands caméléons du monde. Il mesure environ 60 cm de long, c’est pourquoi vous pourrez facilement apercevoir cet animal. Il vit généralement bien caché dans les forêts. En effet, il est capable de prendre 25 couleurs différentes afin de s’adapter à son environnement.

Les tortues étoilées

Les tortues font partie des merveilles de la grande île. En effet, on y trouve de nombreuses espèces de tortues. Parmi ces espèces que l’on recense l’un des plus remarquables : c’est la tortue étoilée. Il est doté d’une magnifique carapace avec des rayés jaune. On le retrouve surtout dans le sud de la grande île. On affirme que les tortues étoilées peu vivent jusqu’à cent ans, pourtant, ils sont actuellement en voie de disparition.

Fuligule de Madagascar

C’est un des canards le plus rares au monde qui vit à Madagascar. Cet animal est endémique et vit dans les lacs d’eau douce de la grande île. Cette espèce a été considérée comme éteinte, mais étonnamment, on a découvert en 2006 ses animaux au bord du lac de Mastsaborimena

Scarabée girafe.

C’est un des insectes avec un aspect étrange à Madagascar. Il est endémique de la grande île et habita dans la forêt de Madagascar. On l’appelle scarabée girafe à cause de son long cou. D’ailleurs, cet insecte mesure de 2 à 3 cm de long. Il figure parmi les insectes les plus gros de la famille de charagnon.

La grenouille tomate

Une espèce endémique de la grande ile. La grenouille tomate doit son nom à leur peau vibrante de couleur orange et rouge. C’est sans doute l’animal le plus coloré de la grande île. On reconnait la grenouille mâle par sa couleur orange brunâtre et la femelle par sa couleur tomate. On ne les trouve que dans les forêts.

Le gecko satanique

Un des reptiles endémiques de Madagascar, un maitre des camouflages. Ce lézard est incroyable, il peut changer de peau pour ressembler à une feuille morte. Il est difficile à observer à cause de son incroyable capacité de camouflage. Ce qui le permet de fondre parfaitement dans son environnement.

Le coua bleu

Le coua bleu est un des oiseaux endémiques de Madagascar. En effet, si vous visitez la grande île, vous aurez l’occasion de voir ce magnifique oiseau. On la retrouve surtout dans la partie est de Madagascar.

Les dauphins

Les dauphins sont des espèces aquatiques qui vivent dans les eaux de Madagascar, notamment à Nosy Be. Ce dernier figure parmi les animaux qui vivent sur la grande puisqu’ils sont présents dans ses eaux tout au long de l’année.

Les tortues marines

Tout comme les dauphins, les tortues marines sont aussi très présentes dans les eaux de la grande ile. Ils figurent donc parmi les animaux qui vivent à Madagascar.

 

Quelles sont les causes de l’insécurité alimentaire à Madagascar ?

Madagascar dispose de tous les atouts pour devenir le grenier de l’océan indien, pourtant, le taux d’insécurité alimentaire au sein de son territoire atteint les 47 %. Un des taux les plus élevés du monde. En effet, près de la moitié de la population malgache est atteinte de l’insécurité alimentaire. Il touche surtout les enfants. Mais quelle est la cause de cette insécurité alimentaire à Madagascar ? Découvrons la réponse dans cet article. Voyons quelles sont les causes de cette insécurité alimentaire. Les personnes les plus touchées par la crise ainsi que les solutions à adopter pour y remédier à cette insécurité alimentaire.

Quelles sont les causes de l’insécurité alimentaire à Madagascar ?

L’absence d’action de l’État malgache est une des causes principales de l’insécurité alimentaire à Madagascar. En effet, il n’existe aucune politique de lutte contre l’insécurité alimentaire mise en place par gouvernement. Il y a aussi le changement climatique actuel, les terres ne sont plus cultivables à cause de la sècheresse. Surtout dans le sud, la sécheresse prédomine depuis des décennies. C’est pourquoi la population du sud de Madagascar est fortement touchée par la malnutrition.

Les familles malgaches ont actuellement du mal à nourrir leur famille à cause de l’érosion et la dégradation du sol ainsi que la rareté de pluie. Ce qui rend l’agriculture presque impossible. Il n’y a plus assez de terre cultivable à cause de la condition climatique et la culture sur brulis. Ce qui diminue la capacité d’approvisionnement de produits agricoles au sein du pays. Et le peu de récolte cultivé n’arrive pas à subvenir au besoin de la population.

De plus la mauvaise récolte ne fait qu’accentuer la situation. Plus, les producteurs locaux n’arrivent plus à approvisionner les besoins locaux, ce qui oblige l’État à importer. De plus, même les aides alimentaires et financières faites par les différentes organisations non gouvernementales n’arrivent pas à combler le manque. D’où le pays risque d’une grave crise alimentaire.

Qui sont les plus touchés par la famine ?

Plus de la moitié de la population malgache sont touchés par l’insécurité alimentaire surtout les enfants. En effet, la situation de famine à Madagascar empire de jour en jour et devient actuellement très inquiétante. Il compte actuellement plus d’un demi-million d’enfants souffrant d’insuffisance alimentaire. On retrouve la majorité des personnes souffrant de malnutrition dans le sud de Madagascar dont la sécheresse ne fait qu’accentuer cette insuffisance alimentaire. Il n’y a plus assez de récolte pour parvenir à subvenir au besoin de la population d’où la majorité de la population souffre d’insécurité alimentaire. Or, à cause de cette situation, la vie des enfants dans cette partie sud de l’île est en danger. Il risque d’être victime d’une malnutrition aigüe.

Quelle solution pour lutter contre l’insécurité alimentaire à Madagascar ?

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Pallier l’insécurité alimentaire à Madagascar est un vrai défi, mais comment assurer la sécurité alimentaire à Madagascar ? Voici quelques suggestions :

Avoir une meilleure productivité

Comme Madagascar est un pays à vocation agricole, il est donc beaucoup plus facile d’instaurer une politique de production afin d’avoir une meilleure productivité. Pour cela, il est important de bien former la population et améliorer leur technique de production. D’ailleurs, si l’État met en place une politique agricole qui est favorable aux producteurs malgaches, cela pourrait en effet, l’encourage est produire plus. Plus ces producteurs ont plus de récolte, plus l’état pourrait diminuer leur importation du riz et assurez ainsi son autosuffisance alimentaire.

Mettre en place un grenier de riz comme réservoir

Avoir un grenier de riz en réserve pour assurer l’approvisionnement de tout le pays. En effet, le gouvernement doit mettre en place ce réservoir que ce soit centraliser ou décentraliser au sein des producteurs. Instaurer ce grenier de riz n’est pas simple vu le taux d’humidité dans le pays. De plus, il faut aussi lutter contre le pillage pour assurer la sécurité alimentaire.

Améliorer les infrastructures

L’impossibilité pour les producteurs de faire parvenir aux consommateurs leurs productions agricoles à cause des routes mal entretenues est aussi une des causes de l’insécurité alimentaire à Madagascar. Comme solution donc, il faut entretenir ces routes afin que ces produits agricoles puissent être livrés en ville. Ainsi, le paysan pourra parvenir à subvenir à certains besoins alimentaires de la population malgache.

La méconnaissance des besoins nutritionnelle et l’habitude alimentaire. Pour de bon nombre de malgache, il se nourrit surtout de riz, de manioc ou de maïs. Ils ont surtout du mal à adopter d’autres formes d’alimentation pour pallier le manque comme les fruits et légumes. Cela est surtout dû aux habitudes alimentaires du pays.

Actuellement, la seule solution dont l’État a recours c’est les aides alimentaires en plus des importations. Or ceci ne fait qu’accentuer le fait que Madagascar est un pays pauvre. Il s’endette chaque année en recourant aux aides et financements étrangers. Quand parviendra donc Madagascar à sortir de la pauvreté et assurer son autosuffisance alimentaire. Cela reste à voir et il y a encore du long chemin à parcourir pour y parvenir.

 

Les lémuriens : une des espèces emblématiques de Madagascar

Le lémurien est une espèce endémique et emblématique de Madagascar. En effet, on ne le retrouve qu’à Madagascar, c’est pourquoi on utilise le plus souvent le terme « lémurien de Madagascar. Il s’agit surtout des petits primates qui vivent dans la grande île. On retrouve le plus petit jusqu’au plus grand primate au monde. On recense d’ailleurs plus d’une centaine de lémuriens à Madagascar. Afin de connaitre un peu plus ces primates de Madagascar, découvrons dans cet article les différentes espèces de lémuriens que l’on peut observer à Madagascar, le mode de vie ainsi que leur habitat naturel.

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Quelles sont les différentes espèces de lémuriens observés à Madagascar ?

Madagascar abrite plus de 101 espèces de lémuriens dans son territoire. On ne pourra pas toute les citer, mais voici quelques espèces et sous-espèces de lémuriens que vous pourrez trouver dans la Grande  île.

Le lémur catta

le plus emblématique de tous les lémuriens de la Grande île. Il est auss connu sous l’appellation de « maki ». On le reconnait par sa queue annelée en noir et blanc. Il vit généralement en groupe de vingtaine d’individus comportant des mâles et des femelles. On le retrouve surtout au Sud de l’île dans les savanes arbustives. Il est facile à reconnaitre et son cri ressemble  de près au miaulement d’un chat.

L’indri indri

Le plus gros primate de la Grande île et le plus gros de tous les lémuriens. Il mesure entre 75 à 90 cm de long pour un poids de 8à 12 kilos. cet animal a une esperence de vie de 40 ans. On le retrouve généralement dans les forêts pluviales. il y a de nombreux sites où l’on peut l’observer, mais le plus connu c’est la réserve d’Analamazaotra et Andasibe.

Le sifaka ou le propithèque

Le sifaka est un des plus évolués des lémuriens. c’est un animal qui vit en groupe de 3 à 5 individus et pèse ebtre 3,7 à 4,3 kilos.

Le lémur fauve ou l’eulemur fulvus fulvus

Il figure parmi les lémuriens qui s’adaptent à la vie captive. c’est aussi l’une des espèces le plus répandue dans la Grande île. Il vit dans les forêts sèches dans l’ouest de l’île. On le reconnait facilement par son pelage qui est assez court et sa longue queue qui est légèrement touffu.

Le vari noir et blanc

Appelé aussi varecia variegata variegata. Ce lémurien est l’un des plus gros lémuriens après les indri-indri. Comme les indris indri, ce dernier vit aussi dans les forêts humides dans la côte est de Madagascar. On le retrouve surtout dans le cap Masoala. Ce lémurien vit en groupe de 6 à 8 individus. On le reconnait par son pelage magnifique qui est beaucoup plus long et plus touffu de toutes les autres espèces de lémuriens.

Le lepilémur septentrional

C’est le lémurien le plus menacé de Madagascar. En 2012, on a recensé que 19 individus de cette espèce. Il est fortement menacé lors qu’aucun programme de conservation n’a été mis en place pour la protection de son habitat. Ce lémurien est surtout un lémurien nocturne et il mesure plus d’une vingtaine de centimètres avec une queue beaucoup plus longue. On le retrouve dans la forêt sèche dans le nord de la grande île.

Quel est le mode de vie de ses primates et où il habite ?

L’habitat naturel des lémuriens est les forêts, on les trouve généralement dans 6 habitats différents dans la grande île. Il y a ceux qui vivent dans les forêts des basses terres dans la côte est de la grande île. Il y en a aussi ce qui est dans le pointe Nord et nord-ouest de la grande île dans les forêts sèches. D’autres espèces évoluent dans les fourrés épineux du sud. D’autres dans les mangroves ainsi que dans les forêts subhumides et forêts claires.

La plupart des lémuriens mangent des feuilles, mais cela peut aussi varier selon l’espèce. La plupart sont des végétariens mais mange aussi de fruits et de feuilles. Il y a ceux qui vivent dans les arbres ce que l’on appelle lémuriens arboricoles et d’autres qui vivent au sol. Parmi eux, il y a aussi ceux qui mené une vie diurne et d’autres qui sont nocturnes.

Où peut-on observer les lémuriens de Madagascar ?

On peut observer les lémuriens presque aux quatre coins de l’île de Madagascar, mais si vous souhaitez voir de près ces animaux c’est dans ces quatre sites que vous devrez visiter. Il figure parmi le meilleur site pour observer les lémuriens.

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La réserve Anja

Dans ce site touristique, vous avez la possibilité de voir un grand nombre de lémuriens tel que le maki catta ou lémur catta, ainsi qu’autres espèces qui abrite le site.

La réserve de lokobe

Ce site se trouve à Nosy Be. Dans la forêt primaire de cette réserve, vous avez la possibilité d’observer de nombreux animaux endémiques de l’île. Dans ce site, vous aurez l’occasion de voir des lémuriens nocturnes et diurnes tels que le macaco ainsi que le lépilémur. Ce dernier est actuellement en voie de disparition.

La réserve du palmarium

Il s’agit d’un petit foret niché autour du lac Ampitabe. Dans cette forêt il existe de nombreuses espèces de lémuriens qui sont faciles à approcher. En effet, le lémurien de ce site ne vous sautera pas déçu. Vous aurez donc la possibilité de l’approcher de près. On y trouve surtout des indri indri, le sifaka ou le propithèque, les microcèbes ainsi que l’aye ay et le leur coronatus spécifique du Nord de l’île.

Le parc national d’Andasibe

Cette réserve est surtout connu pour abriter les indri indri, le plus grand des lémuriens. Ces indri indris sont d’ailleurs facilement reconnaissables grâce à leurs cris stridents. Ce site abrite aussi d’autres espèces de lémuriens ainsi que quelques reptiles et des multitudes d’oiseaux.

Pourquoi les Malagasy font de la culture sur brûlis ?

Madagascar fait actuellement partie des pays les moyens avancés que ce soit au niveau continental ou au niveau mondial. Les aides et financements n’arrivent pas à combler les manques de revenus et de nourritures qui s’y installent. Les producteurs optent ainsi pour tous les moyens possibles permettant d’augmenter le rendement agricole. La culture sur brûlis est l’une des pratiques que les agriculteurs malgaches considèrent comme étant un moyen particulièrement efficace de maximiser la production. De quoi s’agit-il exactement ? Pourquoi de plus en plus de Malagasy les pratiquent ? Quelles en sont les conséquences ? Zoom.

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Culture sur brûlis ou « tavy » : c’est quoi exactement ?

Cette technique consiste à défricher la forêt par le feu dans le but de préparer les terres pour de nouvelles plantations tout en les fertilisant grâce à l’action des cendres. Ces terres seront cultivées pendant une courte période pour ensuite être mises en friche. Il s’agit en fait d’une agriculture extensive dans la pratique traditionnelle, présentant de nombreuses appellations :

  • Culture sur brûlis ;
  • Brûlage agricole ;
  • Agriculture sur abattis-brûlis ;
  • Système agraire forestier ;
  • « Tavy » ou « hatsake » pour les Malagasy.

Il ne faut pas confondre l’agriculture sur brûlis avec la technique de l’écobuage. En effet, les deux présentent la même finalité qui est le brûlage. Toutefois, avec l’écobuage, la croûte superficielle du sol est soumise à l’épreuve du feu jusqu’aux racines, et ce après arrachage et séchage. En revanche, l’agriculture sur abattis-brûlis, après débroussaillement et séchage, ne soumet au feu que la partie aérienne de la végétation.

Pourquoi l’agriculture sur brûlis s’accentue à Madagascar ?

80% de la population malgache est rurale, dont la majorité pratique une agriculture vivrière ou une agriculture de subsistance. Un grand nombre de ménages cultivent du riz, du manioc, de la patate, du maïs, du haricot sec, entre autres pour avoir de quoi à manger. C’est seulement les surplus qu’ils commercialisent sur un marché domestique pour avoir un peu d’argent.

Toutefois, des risques agricoles nuisent à la production dans le pays, si l’on ne citerait que la sécheresse, le cyclone, l’inondation, l’invasion acridienne et l’érosion, les variations de prix, etc. Même s’il existe actuellement plusieurs actions et investissements menés par l’Etat, le secteur privé, la société civile, les bailleurs de fonds, ainsi que certaines communautés locales, les produits agricoles de l’île sont loin d’être suffisants.

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Par ailleurs, l’agriculture sur brûlis ou le « tavy » constitue une adaptation optimale aux conditions pédologiques et climatiques de la forêt humide, surtout en zone intertropicale. Pour cette raison, cette technique de culture permet aux agriculteurs d’avoir des sols particulièrement fertiles et riches en humus. Il est ainsi logique d’obtenir plus de rendement en la pratiquant, et c’est d’ailleurs pour cela que de plus en plus d’agriculteurs malgaches s’y mettent. Cette pratique se voit surtout dans la partie sud-est de Madagascar, pas très loin de la forêt primaire de Ranomafana. On rencontre également des dizaines d’hectares de plaines soumis au feu dans le centre du pays, dans un rayon d’une centaine de kilomètres autour de la capitale.

Quelles sont les conséquences du Tavy dans l’île rouge

Quand on parle de Tavy, la déforestation s’ensuit systématiquement. Sachez qu’au niveau mondial, l’agriculture représente 80% de la déforestation, que ce soit une agriculture commerciale (45 à 50%), ou une agriculture de subsistance (30 à 35%). Ainsi, il est évident que la pratique de cette méthode de culture présente certaines conséquences néfastes, sur la biodiversité, sur les sols ainsi que sur le climat.

Sur la biodiversité

Le défrichage de la forêt pour la pratique du tavy constitue une menace à la biodiversité. En effet, la forêt abrite un grand nombre de mammifères, de reptiles, d’oiseaux, d’insectes, d’amphibiens, ainsi que d’espèces végétales, le plus souvent rares et fragiles. Les équilibres naturels subissent les conséquences de la destruction de ces milieux. C’est la raison pour laquelle plusieurs espèces, endémiques ou non de Madagascar, sont en voie de disparition.

Sur les sols

Même si le tavy est pratiqué pour une fertilisation optimale, la déforestation qui le précède fragilise les sols. Il faut savoir qu’un sol boisé est plus riche en matière organique, et surtout particulièrement résistant à l’érosion et différentes intempéries. Un espace forestier détruit conduit donc à la fragilisation de l’écosystème. Les sols deviennent ainsi vulnérables aux catastrophes naturelles telles que les inondations et les glissements de terrain.

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Sur le changement climatique

Quand une surface conséquente de forêt est défrichée, un impact sur le changement climatique devient palpable. Les arbres ont pour rôle de stocker du CO2 au cours de leur vie, et quand ils sont détruits, la capacité de l’écosystème à stocker du CO2 se voit réduite. Cela implique l’augmentation de l’effet de serre. Le manque d’arbres favorise l’émission de CO2 d’origine anthropique, ce qui est la cause principale du réchauffement climatique dont l’île rouge souffre, notamment sa partie sud et sud-est.

Bien que la pratique du tavy puisse aider les agriculteurs pour augmenter leur production, cette technique doit être limitée le plus possible afin de préserver l’écosystème malgache.

Les différentes matières premières utilisées par les industries agroalimentaires

Madagascar dispose de plusieurs industries qui se spécialisent dans le domaine de l’agroalimentaire. L’avantage de ces entreprises locales se repose surtout dans la diversité des matières premières qui sont disponibles un peu partout et en grande quantité dans le pays. Ces industries exploitent pleinement toutes les ressources naturelles que regorge la grande île. Les produits finis vont être exposés sur les marchés locaux. Grâce à leur existence, l’économie de Madagascar est moyennement développée car ils offrent à la population la possibilité d’avoir un travail stable. Dans cette nouvelle rubrique, nous allons vous révéler les différents types de matières premières que les industries agroalimentaires utilisent. Nous allons aussi voir les problèmes majeurs qu’ils rencontrent et qu’est-ce qui les empêche de mettre en vente leur produit au niveau international, nous allons voir les deux types d’industries agroalimentaires qui existent à Madagascar. Et pour clôturer l’article, nous allons voir les problèmes majeurs rencontrés par ces industries. C’est parti !

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Les deux types d’industries agroalimentaires du pays

Il faut savoir que dans le pays de Madagascar, il existe des grandes industries qui emploient plusieurs salariés avec des rendements très volumineux. Les produits manufacturés sont mis en vente dans le pays mais également à l’étranger, la plupart de ces industries sont installées principalement dans les grandes villes. On peut trouver aussi des petites industries artisanales qui se spécialisent dans le domaine agroalimentaire, ceux sont généralement des entreprises familiales qui ne produisent que très peu de rendement et les produits finis sont destinés uniquement dans le marché local.

Quelles sont les matières premières qui sont les plus exploitées dans le pays ?

La majeure partie des industries agroalimentaires s’orientent dans l’utilisation des fruits et légumes comme matière première puisqu’ils sont très faciles à trouver et leur prix sont fréquemment abordable.

Les fruits les plus transformés sont les pêches, les pommes, les pok pok, les bananes et les mangues. Ils poussent dans les hautes terres centrales, ces fruits serviront de matières premières dans la fabrication des compotes, des confitures, des sirops, des jus ou encore des achards. L’industrie le plus connu qui œuvre dans ce domaine est CODAL, la vente de ces produits finis ne s’arrêtent pas dans le marché local, mais elle s’ouvre également à l’échelle internationale. Cette entreprise arrive à transformer plus de 100 tonnes de légumes et fruits tous les ans.

Les arachides : la productivité de cette matière première se trouve dans la zone sud-ouest de la grande île dans la ville de Majunga. Dans la moyenne, la récolte des arachides arrive à atteindre les 35 000 tonnes par an. Ils seront transformés en huile d’arachide pour subvenir aux besoins de la population en interne. Dans la moyenne, la production arrive à atteindre les 17 500 litres d’huile par an.

Le lait, la population malgache ne sont pas des vrais consommateurs de lait, leur préférence s’oriente plutôt dans les produits dérivés du lait comme les yaourts, les beurres, les fromages, les glaces ou encore le lait concentré en boîte. Deux grandes industries œuvrent dans la transformation du lait qui sont TIKO et SOCOLAIT. Depuis l’extinction à petit feu de l’entreprise TIKO, beaucoup d’entreprise artisanale sont apparues pour fabriquer principalement des yaourts et des fromages pour répondre aux besoins quotidiens des Malgaches.

Le Cacao de Madagascar, il est réputé comme étant l’un des meilleures en termes de goût dans le monde. Il est cultivé dans la partie nord du pays, son rendement peut atteindre jusqu’à plus de 6 000 tonnes durant une année. Il est utilisé par la société de chocolaterie très connue dans la grande île, dénommé “Chocolaterie Robert.”

Les cannes à sucre qui poussent majoritairement dans la partie sud-est de Madagascar, ils sont transformés en rhums par une grande compagnie dans le pays, connu sous le nom de “compagnie Vidzar”, c’est en effet l’une des industries le plus populaire dans le pays. Il existe également des petites industries qui se spécialisent dans la transformation des cannes à sucre pour produire des rhums artisanales.

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Les problèmes majeurs rencontrés par les industries agroalimentaires sis à Madagascar

En quoi consiste la problématique principale des industries agroalimentaires à Madagascar ? elle se repose sur le manque de ressource humaine, les matériaux et équipements de production. En effet, d’un côté, les personnels manquent d’expertise et ils n’ont pas les compétences requises dans l’exercice de leur fonction, absence de formation professionnelle. D’une part, les matériels utilisés sont obsolètes et souvent, ils tombent en panne. Il n’y a presque pas d’entretien et les techniciens qui sont chargés de faire les interventions et réparations en cas de panne ne sont pas aptes à réparer les anomalies et dysfonctionnement rencontrés, ce qui fait que la production doit s’arrêter à un moment donné. Cet arrêt, même temporaire, impact le taux de rendement et de productivité de l’industrie concerné.

Sifaka soyeux : un animal en voie de disparition

Il existe deux groupes de Propithèques : le Propithecus verreauxi et le Propithecus diadema. Le sifaka soyeux fait partie de la famille des Propithecus diadema. Les Propithèques appartiennent aux plus grandes espèces de lémurien au monde. Leur taille varie entre 40 à 55 cm sans prendre en compte la longueur de sa queue.

La découverte du sifaka soyeux

Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature ou UICN, les sifaka soyeux font partie des espèces les plus rares. Cela a été su depuis la première fois qu’ils ont été trouvés. Sa fourrure est dense, longue et douce. En effet, ils sont classés parmi les lémuriens en danger critique d’extinction. La première description du sifaka soyeux a été réalisé en 1871. Ces descriptions ont été obtenues grâce à Alfred Grandidier.

Sa couleur

La couleur de son pelage est uniforme le long de son corps. Celui-ci est coloré en blanc crème. Parfois, vous pouvez observer certains sifakas soyeux aux tons argentés au niveau du haut de leur crâne. Quelques-uns peuvent avoir cette couleur sur le dos ainsi que sur les bras, les jambes et les pieds. Chez certains individus, la face est nue à cause du leucisme. Cependant, la couleur normale de la peau de leur face est le gris, ardoise et noir. Les yeux des propithecus candidus sont colorés en rouge-orange. De plus, certains spécimens ont des museaux teintés en rose et fréquemment agrémentés de tâches foncées. C’est un phénomène se produisant lorsque les sifaka soyeux atteignent un certain âge. Pourtant, à la naissance, ils ont le visage de couleur noire.

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Des détails sur sa taille

Le sifaka soyeux fait partie du règne animale dans l’embranchement Chordata. Ce sont des mammifères faisant partie des Indridae du genre Propithecus. Il appartient à l’espèce Propithecus diadema et à la sous-espèce Propithecus diadema candidus. La longueur de la queue des sifaka soyeux est à peu près la même que celle de son corps mesuré avec sa tête. Cela fait partie de la particularité de cette espèce d’animal.

– Sa longueur totale avec ses queux : 93 à 105 cm

– La longueur de sa tête avec son corps : 48 à 54 cm

– Longueur de la queue : 45 à 51 cm

– Son poids : 4 à 6 kilos

Lieu d’habitat

Les propithèques soyeux ont une préférence de lieu comme tout animal. En effet, cela dépend fortement des caractéristiques de l’environnement. Le lieu en question doit répondre à leur besoin. De fait, vous pouvez les rencontrer dans des forêts tropicales et humides. Ils préfèrent les lieux se trouvant en moyenne altitude, entre 800 et 1 500 mètres de hauteur ainsi que dans les montagnes. Les sifaka soyeux font partie des trois lémuriens endémiques de Madagascar. Les deux autres lémuriens les plus rares de l’île sont le propithèque de Perrier et le grand hapalémur.

Où se répartissent-ils ?

Vous ne pouvez rencontrer ce type de propithèque que dans les réserves du nord-est de la plus grande île de l’océan indien. Ils se trouvent dans trois de ses réserves. C’est-à-dire dans le parc national de Marojejy, dans la réserve spéciale d’Anjanaharibe Sud ainsi que dans le site de conservation de Makira. À part cela, le rang de cette espèce de lémurien est encore en discussion selon les spécialistes. D’autres le considère comme une sous-espèce Propithecus diadema candidus, alors que certains la voient comme une espèce Propithecus candidus à part entière. En outre, la population totale de cette espèce d’Indridae est seulement de 100 à 1 000 individus. Une statistique qui est tragiquement faible.

Menaces et conservation des sifaka soyeux

Actuellement, cette espèce de lémurien propre à Madagascar est fortement menacée. Environ 25 espèces de primates sont effroyablement menacées dans le monde en 2000. Le sifaka soyeux de Madagascar appartenait à cette liste d’espèces de primates en voie de disparition. D’un autre côté, les statistiques en 2012 ont prouvé que 100 catégories d’animaux sont en voie d’extinction. Malheureusement, les sifaka soyeux font encore partie de cette énumération.

Cause de la disparition des sifaka soyeux à Madagascar

Il existe des exploitations de palissandre dans la partie Nord de Madagascar. Pourtant, cela est tout à fait illicite dans les lieux protégés. Cette exploitation menace sévèrement l’environnement de cette espèce. En outre, certains braconniers assassinent les sifaka soyeux ainsi que les lémurs à front blanc dans leur propre lieu de vie. Cependant, l’autre facteur majeur de la disparition de toute espèce endémique de Madagascar est la déforestation massive. Pour cette raison, environ 90 % des forêts originelles de Madagascar ont déjà toutes disparu due à la déforestation. Pourtant, sans la forêt, les sifakas soyeux, ainsi que d’autres espèces animales ne peuvent pas survivre.

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Les Malgaches ignorent ou ne font pas seulement attention à l’importance de la forêt. Chaque année se manifeste dans l’île des agricultures sur brûlis, des exploitations minières ainsi que des coupes démesurées des bois pour fabriquer des charbons. Pourtant, l’existence de ces espèces menacées dans l’île rouge participe fortement à l’évolution du tourisme à Madagascar.

 

Zoom sur la grenouille tomate de Madagascar

Madagascar est un pays qui regorge d’une multitude d’espèces faunistique très rare, voire endémique. En effet, le taux d’endémicité de la biodiversité de la grande île est considérable. Il n’est pas rare qu’une espèce soit endémique à une région, c’est le cas de la grenouille tomate de Madagascar. Cet amphibien, rouge comme une tomate, d’où son nom, est également connu sous l’appellation scientifique  » Dyscophus antongili« . Cette espèce a plusieurs points de ressemblance avec le Dyscophus guineti. Ce crapaud rouge a été découvert et vit dans le Nord Ouest de Madagascar, plus précisément dans la baie d’Antongil. Cette région lui a d’ailleurs prêté son nom. Découvrons plus sur la grenouille tomate de Madagascar.

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Présentation générale de la grenouille tomate

D’un rouge vif, à l’image d’une tomate, la grenouille Dyscophus antongili fait à peine 6 à 10 cm de taille. Son poids à l’âge adulte ne dépasse généralement pas les 50 grammes. Les plus petits pèsent au maximum 20 grammes. Chez cette famille de grenouille, le mâle est plus petit que la femelle. Les crapauds de couleurs vives peuvent sécréter une substance toxique lorsqu’ils se sentent en danger. Cette espèce n’échappe pas à la règle. En effet, lorsqu’elles sont agressées, elles dégagent une toxine qui peut causer des sensations de brûlure au niveau de la bouche et des yeux. Chez l’être humain, cette grenouille peut être allergène. Aussi, lorsque la grenouille tomate se met dans une posture défensive, elle se met à gonfler. Le liquide sécrété par la grenouille tomate colle aux dents de leur prédateur, ce qui les empêche ensuite de les attraper.

Reproduction de l’espèce

Lorsque les femelles des grenouilles tomate atteignent leur maturation sexuelle entre 9 et 14 mois. Une fois mature sexuellement, elles se reproduisent, et peuvent pondre de 1 000 jusqu’à 1 500 œufs. La période d’incubation est toutefois très rapide, car l’éclosion se fait entre 36 heures et 48 heures seulement. Une grenouille tomate possède cependant une longévité remarquable. Effectivement, c’est une espèce qui peut vivre jusqu’à 10 ans.

Développement de la grenouille tomate

L’accouplement de la grenouille tomate se fait lors de la saison ds pluies. Tout se passe dans l’eau. Une fois que les quelque 1500 œufs soient éclos, les têtards ne tardent pas non plus pour devenir des grenouilles. En effet, il leur faut seulement 45 jours environ pour prendre l’apparence d’une grenouille.

Habitat et point de répartition de la grenouille tomate

Les zones où l’on peut trouver les crapauds rouges de Madagascar sont près des points d’eaux. Ils sont très présents près des zones d’eau de la forêt primaire de Nord Ouest de la grande île. La grenouille tomate évolue dans un étang, un marais ou une marre, une rivière, ou encore dans une simple flaque d’eau. De ce fait, c’est dans les zones tropicales et subtropicales des forêts basses et humides qu’elles prospèrent le plus. Il est fort possible que vous en trouviez même dans votre jardin et/ou dans vos plants de légumes ou potagers.

Une nuance dans les couleurs

Le Dyscophus antongili a le dos qui est d’un rouge orangé, parfois un peu jaune ou d’un rouge assez foncé. Le ventre quant à lui, est plus clair et vire parfois au jaune. Il n’est pas rare d’apercevoir des tâches noires au niveau de la gorge de ces grenouilles tomate. Si le mâle présente des couleurs assez ternes qui virent parfois au brun ou à l’orange, les femelles sont toutefois plus brillantes. Cet éclat se fait voir lorsqu’elles sont prêtes à s’accoupler et se reproduire, c’est-à-dire, au moment de la maturation sexuelle. Lorsqu’elles sont jeunes, les couleurs des mâles et des femelles sont similaires : terne.

De quoi se nourrit la grenouille tomate ?

Une grenouille tomate est insectivore. De ce fait, elle se nourrit essentiellement de vers, d’araignées, mais aussi de divers autres petits d’insectes. Elle est douée pour se cacher dans la boue lorsqu’elle est en quête d’une proie. Assez patiente, la grenouille tomate attend seulement qu’un insecte aventureux passe pour s’attaquer à lui.

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La grenouille tomate en danger

Depuis quelques années, la grenouille tomate ou encore Dyscophus antongili est en voie d’extinction. Elle compte en effet parmi les espèces exotiques victimes d’une exportation illicite. Ce trafic fait qu’à Madagascar, la grenouille tomate risque de s’éteindre et portant, sa protection n’est pas encore classée urgente. En outre, il y a aussi l’un des problèmes majeurs de la grande île : la pollution.

Il est possible de voir la grenouille tomate dans son habitat naturel dans le parc national de Masoala. Ce parc fait partie des patrimoines de l’Unesco. Le grenouille tomate nécessite un plan de protection.

 

Quels sont les défis du quotidien auxquels les malgaches font faces ?

Madagascar est un pays magnifique, la richesse de cette île la rend encore plus belle et plus attirante. Cependant, le peuple Malgache fait face à des défis quotidiens dont la plupart des pays développés ne connaissent même pas. Outre les problèmes d’électricité, l’insécurité règne aussi dans la capitale, et même dans les périphéries. Les citadins vivent dans la crainte, dans la peur. Malgré les efforts du gouvernement, cela ne suffit pas. Dans ce texte, nous allons vous présenter les défis quotidiens auxquels les Malgaches font face. Nous allons aussi vous raconter le quotidien des Malgaches.

Le quotidien des Malgaches

Ce qui différencie le peuple Malgache des autres, c’est surtout la vie simple qu’il mène. Même au XXIè siècle, avec l’évolution de la technologie et de la révolution, les Malgaches conduisent une vie simple, pas de luxe, ni de confort. Ils aiment faire la fête, la population s’attache beaucoup aux fêtes et surtout aux fêtes familiales. Mais, ce sont les gens des côtes qui sont les plus fêtards de la grande île. Les gens de la capitale sont rongés par l’insécurité et surtout la routine quotidienne.

La cuisine est également un art. De plus les cuisiniers Malgaches sont très talentueux. Ils vont servir des plats délicieux alors qu’ils n’utilisent pas grands choses : des oignons, des tomates, du sel, de l’huile et c’est tout, la sauce est prête et est délicieuse. D’ailleurs, la grande île possède aussi sa propre spécialité culinaire. Puis, la façon de cuisiner est différente d’une région à une autre. Le plus populaire c’est : le tsaramaso sy hen’omby ou le ravitoto sy henakisoa, etc. On peut aussi constater plusieurs restaurants Malgaches qui proposent des plats étrangers : la cuisine française, américaine, chinoise, etc. La plupart des jeunes malgaches est intéressée par la cuisine. Le métier de cuisinier est un métier avec beaucoup d’avenir dans la grande île. Vous allez pouvoir déguster des plats succulents et inégalables une fois sur place.

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Un pays plein d’aventure

La pêche est une activité professionnelle très clichée sur les côtes Malgaches. En effet, la pêche est tout un métier pour les côtiers. La vie à la campagne est aussi simple, il n’y pas trop de voiture, les gens se déplacent à pieds. L’air est encore pur, le paysage est d’une toute beauté. Cependant, le déplacement est un vrai problème dans les milieux ruraux. C’est un facteur qui favorise la déscolarisation des enfants, les établissements d’enseignement se trouvent à 10 km voire 20 km du village. Les enseignants sont aussi sous-payés. En termes médicales, c’est un vrai casse-tête, car, les établissements sanitaires sont aussi éloignés du village. Or, les villageois doivent transporter les malades à pieds jusqu’aux centres de santé. La plupart des malades meurent avant même d’arriver à l’hôpital. Ceci est un vrai défi auquel les campagnards font face.

Les défis gouvernementaux

Le gouvernement dirigé par le premier Ministre Christian Ntsay a invoqué le défi portant sur la consolidation du processus démocratique de la grande île. Il a aussi insisté sur le fait de renforcer la gouvernance ainsi que le renforcement de l’unité nationale. L’Etat précise aussi ses efforts sur le combat contre la corruption, l’insécurité afin de garantir la paix et la sécurité dans toute l’île. Ensuite, le premier ministre évoque aussi le défi sur la croissance économique. Le but étant de réduire la pauvreté et les inégalités. D’ailleurs, le Plan d’Emergence Madagascar ou PEM insiste sur ce fait :

  • Vers une production d’électricité tout en valorisant les énergies renouvelables ;
  • Favoriser l’industrialisation en créant des valeurs ajoutées dans le domaine : du tourisme, des transports, des mines, de la pêche, etc.
  • Accentuer l’entrepreneuriat des femmes et des jeunes ;
  • La décentralisation ;
  • La construction et réhabilitation des routes ainsi que les pistes rurales notamment : les aéroports, les marchés, etc.
  • Garantir l’accès à l’eau potable à tout le monde ;
  • Construction de nouvelles infrastructures sportives et culturelles ;
  • Créer des emplois décents et des mécanismes de protection sociale pour tous les travailleurs ;
  • Améliorer le climat des affaires, et inciter les investisseurs dans le secteur privé.

Bref, malgré le fait que le pays plonge dans la pauvreté, les habitants restent toujours souriants et au petit soin. Reste à prouver ce fait lorsque vous vous rendez dans les côtes Malgaches, vous serez mieux servis.

Les travails les plus convoités à Madagascar

Plusieurs jeunes diplômés sont encore au chômage à Madagascar. En effet, les secteurs d’activités manquent encore à travers la grande île, ou le système mis en place est défavorisant pour les jeunes pleins d’idées. Après la remise de diplôme, la plupart des jeunes ont du mal à trouver un emploi décent. Soit le travail est mal payé, soit le marché est saturé. Le taux de création d’emploi est également très bas. Dans ce texte, nous allons vous présenter les travails les plus convoités à Madagascar.

Les fonctionnaires, les salariés les mieux payés

On peut dire qu’à Madagascar, les fonctionnaires sont les salariés les plus payés. Ce qui confirme le fait que la plupart des jeunes, des adultes désirent le fait de travailler dans les différents ministères. Il est quand même à préciser que les revenus dépendent de la catégorie socio-professionnelle du salarié, et surtout de son département. En effet, selon les statistiques d’Instat, les fonctionnaires sont les salariés les mieux payés de la grande île. Selon toujours les statistiques, le salaire des cadres supérieurs ou moyens peuvent atteindre jusqu’à 3millions d’ariary, dans le secteur de l’administration. Les ouvriers qualifiés touchent dans les 1.500.000 ariary. Les ouvriers non qualifiés de leur côté touchent dans les 500 à 600.000 ariary. Cependant, dans le domaine de l’enseignement publique, le salaire est un peu plus bas voire très mal.

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Le domaine de l’externalisation ou les centres d’appels

Depuis un certain temps, le domaine de l’externalisation des appels, commencent à prendre de l’ampleur dans la grande île, mais surtout dans la capitale. En effet, Madagascar est sur le point de devenir la meilleure destination d’outsourcing du monde. Madagascar concoure parfaitement avec les pays du Maghreb, ainsi que l’île Maurice. Aujourd’hui, Madagascar compte plus d’une vingtaine centre d’appel qui travaille dans le domaine : des relations clients, la gestion d’appels, les métiers du web, etc. On peut aussi constater le fait que des grandes entreprises se sont installées à Madagascar. Ces installations confirment le fait que le secteur de l’externalisation est à la bonne place dans la grande île. De plus, plusieurs facteurs font que ce business marche à Madagascar, notamment :

Le réseau internet de la grande île est performant

A Madagascar, le réseau internet est plus que performant, celui-ci est un facteur permettant aux centres d’appels de marcher. De plus, il existe plusieurs pays qui ont décidés d’externaliser des services aux centres d’appels de Madagascar. Puis, de nouvelles infrastructures suivant les normes internationales se sont implantées dans la grande île. C’est la raison pour laquelle, le métier de l’outsourcing commence à prendre du terrain dans la capitale. La fibre optique ainsi que les faisceaux Hertziens favorise l’externalisation de la gestion des appels et les relations clients. La qualité de la fibre est de très haut débit, d’ailleurs, c’est la meilleure connectivité de toute l’Afrique.

Des jeunes Malgaches à forts potentiels

Une de raisons pour laquelle, les centres d’appels cartonnent à Madagascar, c’est surtout le potentiel des jeunes Malgaches. Etant donné que Madagascar ait traversé beaucoup de crises, la plupart des jeunes diplômés n’arrivent pas à trouver des emplois. Du moins, un salaire décent, ils se tournent donc vers la relation client. De plus, ce nouveau secteur fait beaucoup de recrutements en ce moment. Le métier de la relation client est également mieux payé, c’est-à-dire, à partir de 500.000 ariary, plus les primes et les bénéfices, les salariés peuvent donc en gagner plus en fonction de leurs objectifs. Les jeunes Malgaches sont dynamiques et motivés, ce qui rend l’activité favorable.

L’implantation de ces centres d’appels à Madagascar font plaisirs aux jeunes Malgaches qui sont en quête d’un emploi. Le travail est quand même stable avec tous les droits qu’un salarié doit jouir : assurance santé, CNAPS, etc. Puis, les jeunes Malgaches peuvent aussi s’adapter à toutes les situations, des personnages qui endurent. En même temps, la qualité du service de Madagascar est reconnue mondialement. La qualité de l’écoute et l’empathie, c’est agréable à écouter. C’est également important pour gérer la relation client.

Autres facteurs favorisant l’implantation des centres d’appels à Madagascar

Les centres d’appels sont des entreprises franches. De ce fait, ce secteur n’est pas soumis aux impôts. Il bénéficie d’une moindre taxe. Entre la France et Madagascar, il existe 8500 km de distance, le décalage horaire est donc d’une ou deux heures en fonction de la saison. La communication entre les clients ainsi que les prestataires est toujours possible. Puis, les centres d’appels exercent un service 24/24 et 7j/7.

Bref, aujourd’hui, on compte en compte plusieurs milliers de jeunes sans emploi à Madagascar. Pour être plus claire, les secteurs d’activités manquent encore dans la grande île. Ce qui fait que le taux de chômage ne cesse d’augmenter dans tous le pays. Le taux de scolarisation est aussi bas dans toute l’île.

Les rizières verdoyantes du Sud Est de Madagascar

La nourriture principale des Malgaches est le riz. Il est donc normal que partout où vous allez, même dans les lieux urbains, vous trouverez des rizières verdoyantes. La culture de riz s’étend partout dans l’île, surtout vers le Sud de Madagascar.

La consommation du riz à Madagascar

Madagascar, avec son 592 000 km² de surface, est la cinquième la plus grande île du monde. Bien que le riz soit l’aliment de base des habitants de la grande île, il n’est pas suffisant pour nourrir toute la population entière. Les Malgaches consomment du riz trois fois dans la journée. Selon les statistiques, environ 90 % de la production agricole sont tous des productions de riz. Pour cela, les agriculteurs produisent 4 000 000 de tonnes de riz dans un espace de 1 300 000 ha.

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Comment se pratique la riziculture dans la grande île ?

Les Malgaches consomment du riz trois fois dans la journée. Les formes traditionnelles de culture dominent à Madagascar et cela représente les 80 % de la riziculture. Par contre, seulement 10 % des riz produits sont obtenus par la riziculture aquatique. De ce fait, cette forme de culture produit 4 914 450 tonnes de riz.La plupart des cultures de riz sont une culture aquatique. En effet, le riz à Madagascar se pratique en plusieurs étapes. En outre, la récolte peut aussi se faire en diverses saisons. Cela dépend fortement du type de riz à cultiver.

À quelle saison se récolte le riz à Madagascar ?

Le Sud Est de Madagascar est le lieu le plus aride de Madagascar. Les deux principaux greniers à riz de cette île est la région Alaotra et Marovoay. Dans ces lieux, la moisson se réalise avril et juin. Cependant, cela dépend en partie des types de riz à cultiver :

– Pour le « vary aloha », la récolte se fait en janvier et en mars

– Le « vary jeby » qui se cultive pratiquement à Marovoay, se récolte entre juillet et septembre

– Le riz dénommé « vary vakiambiaty », produit par les agriculteurs dans la région d’Alaotra se récolte entre le mois d’avril et le mois de juin.

À part cela, nombreux riziculteurs optent pour la pluri-récolte. Cette technique permet de cultiver le riz dans la première saison de l’année. Ensuite, ils cultiveront d’autres riz la saison d’après. Cependant, cette pratique aura besoin des terrains se trouvant sur un lieu adéquat.

Comment la riziculture se pratique-t-elle ?

La première étape consiste à semer les semences dans les « tanin-ketsa » qui durera deux semaines environ. En amont, vous devez d’abord préparer vos rizières afin de pouvoir recueillir les jeunes plantes. Les agriculteurs utilisent une charrue pour faire du repiquage. Cette technique se pratique lorsque les riz atteignent environ 15 à 20 cm. Les plantes semées seront repiquées à la main dans les rizières bien labourées. Après cela se pratique la moisson lorsque le riz sera bien mûr. À ce moment, la hauteur du riz atteint 50 cm. C’est au cours de ce temps que les cultivateurs le récoltent. Pour pouvoir enlever les grains de riz, les agriculteurs doivent pratiquer le battage. La manière traditionnelle se fait à la main. Cela consiste à battre le riz contre des pierres. Pourtant, plusieurs agriculteurs possèdent déjà des machines afin de pouvoir gagner du temps. Pour obtenir les graines blanches que l’on vend au marché, les paddys doivent être pilés.

Quels sont les matériels utilisés

Avant, la plupart des travaux se font traditionnellement. Puis, la riziculture s’est améliorée grâce aux développements sur le côté technique. Les matériels utilisés sont des zébus. Vous pouvez aussi trouver des tracteurs ainsi que des motoculteurs, que l’on rencontre spécifiquement dans la région d’Alaotra.

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Les autres zones de production du riz

À part la partie Sud Est de l’île, certaines zones sont considérées comme potentiels producteurs de riz. Pour cela, environ six régions sont considérées comme agroécologiques. Parmi ceux-là, on a la partie Nord-ouest de Madagascar, dont la région de Maintirano, la plaine de Marovoay et la région de Sofia. En outre, la culture du riz est considérée potentielle dans le Centre Ouest, dans les Hauts Plateaux et dans la partie Est de l’île. En outre, l’endroit où cette culture subit la plus grande difficulté est dans l’extrême Sud de Madagascar. Par contre, dans les Hautes Terres ainsi que dans la région de Fianarantsoa, vous rencontrerez les plus verdoyantes des rizières.

Environ 45 % des surfaces cultivés dans la grande île de Madagascar sont occupées par les rizicultures. Vous rencontrerez les plus belles des rizières en prenant la route vers le Sud-est de l’île. Les récoltes se font deux à trois fois en une année selon les variétés de riz.

 

Quels sont les centres commerciaux de Madagascar ?

Un centre commercial, connu aussi sous l’appellation shopping center ou mall est une galerie marchande qui abrite plusieurs enseignes dont la plupart sont des hypermarchés qui œuvrent dans la vente d’aliments et d’autres produits nécessaire au quotidien. En récence d’ailleurs plusieurs centre commerciaux à Madagascar mais la majorité se trouve à Antananarivo. Dans cet article, nous allons vous faire découvrir quels sont les différents centres commerciaux à Madagascar.

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La city Ivandry

La City est un des plus grands centre commercial d’Antananarivo. Il compte plus de 80 enseignes. Vous y trouverez dans ce centre commercial, un lieu de détente, de restauration, de shopping et de divertissement divers. D’ailleurs, ce centre commercial figure parmi les lieux de rendez-vous les plus prisés des Tananariviens ainsi que les résidents francophone et anglophone.

Dans ce centre commercial, vous pourrez aussi trouver tout ce dont vous avez besoin au quotidien. Il dispose d’une dizaine de restaurants variés où vous pourrez découvrir la cuisine du monde, que ce soit asiatique, européenne, orientale et bien évidemment la cuisine traditionnelle malgache. Il y a aussi les Food-court : une aire de restauration rapide à laquelle vous pourrez manger tout ce que vous voulez.

Tana Water Front

Un autre centre commercial qui se trouve à Ambodivona. Il dispose de nombreuse boutique d’habillement et de chaussure, des restaurants et encore beaucoup d’autres. Ce lieu est ouvert tous les jours de 9 heures à 18 heures 30 sauf le dimanche ou l’horaire est seulement de 9 heures à 13 heures. Il regroupe plus de 25 boutique et restaurants. Vous y trouverez aussi le magasin U, une nouvelle grande surface qui a remplacé shoprite.

CAP 3000 Andraharo

Ce centre commercial regroupe plusieurs boutiques de vêtements, d’appareil électroménager et des bureaux professionnels. Il se situe à Andraharo. Vous y trouverez à l’intérieur de ce centre commercial Baobab + groupe microcred, CMH une boutique de prêt à porter et Domeau ainsi que BGFI.

Arkadia Analakely,

C’est un des centres commerciaux qui se trouve en plein cœur d’Antananarivo. Il se situe à l’avenue de l’indépendance à Analakely.

Smart tanjombato

Ce centre commercial comporte plus de 50 boutiques. On le trouve à Tanjombato. Il est ouvert tous les jours de 9 h à 20 heures sauf le dimanche ou les horaires sont de 9 heures à13 heures.

Centre commercial AVOTRA

Ce centre commercial se trouve à Ambodivona derrière la station TOTALE.

Santilo

Un centre commercial qui se trouve à Anosizato Andrefana. Il est ouvert de 9 h à 20 h 30 sauf le dimanche ou il est ouvert de 3 heures à13 h.

Akoor Digue

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Un centre commercial qui se trouve à Andotapenaka. Ces horaires d’ouverture c’est de 8 h à 19 h 30 et de8 h à 13 h 30 le dimanche.

Galerie Zoom

Elle se trouve dans l’Enceinte de Jumbo Ankorondrano. Ses horaires d’ouverture sont de8h30 à 18 h 30 sauf le dimanche de 9 h à 12 h 30.

Le MALL Nosy Be

Le premier centre commercial qui se trouve à Nosy Be Hell ville. Il est situé à proximité du centre-ville. Il est composé d’une vingtaine de magasins, des banques, une galerie marchande et du supermarché Leader Price. Vous pourrez trouverez dans ce lieu les divers services dont vous avez besoin.

Vous y trouverez aussi l’opérateur téléphonique Telma, une pizzeria et des dizaines de boutique de prêt à porter, des boutiques de vente appareil électroménager et produit high tech ainsi que des boutiques de vente de déco maison et produit gourmand.

Centre commercial SOTEMA ou Majungasaurus Mall

Un centre commercial qui est implanté dans la ville de Majunga. Il est situé dans la même zone que l’Hôpital Saint-Jean Paul II et l’église Ekar Feon’ny Fanahy Masina Antanimalandy. Vous trouverez dans cet endroit des zones commerciales et des bureaux. Il y a également des supermarchés, des centres d’appel et des agro-entreprises.

Les locataires actuels de ce parc sont d’ailleurs :

  • Air Austral
  • Access Banque Madagascar
  • Alliance Française
  • BMOI
  • Boutique CB
  • Canal +
  • Codismag
  • Ecole privée Arc-en-ciel
  • Holcim
  • Homeodisma
  • IRD (Institut de recherche pour le développement)
  • Ouest Sucre Namakia
  • SOCTAM
  • Shoprite
  • Jumbo Score
  • Green Impex
  • Royal Impex

WiStore

Un centre commercial qui sera bientôt ouvert à Majunga. Wimmo est qui a investi pour lancer ce projet de centre commercial à Majunga sous le label WiStore.

Baobab City

Un autre centre commercial de Majunga. Il y a peu d’information sur ce centre commercial à part sa localisation qui est à Tsararano Majunga. Il compte aussi plusieurs boutiques et quelques supermarchés dans son local tel que Shoprite, Canal+, Orange et Homeopharma. Paositra Malagasy et passion beauté et Amazones.

Miray center

C’est un centre commercial qui se situe à proximité du marché Bazary Be et de l’église FJKM Tranovato Fitiavana.

La plupart des provinces de Madagascar, on ne trouve que jumbo score. Un des grandes surfaces qui se trouve presque dans toute la province. Il remplace les centres commerciaux et c’est dans cette grande surface que la plupart des résidents de Madagascar et les touristes font leurs achats.

Si vous souhaitez connaitre un peu plus Madagascar, je vous invite à lireQuels sites historiques visiter dans la grande île ?

Quelles sont les étapes pour créer une entreprise à Madagascar ?

Parfois, on se sent plus à l’aise à travailler dans sa propre entreprise qu’en tant qu’employer. En tout cas, ceci dépend de la personne. Mais entant qu’entrepreneur, il est important d’avoir sa propre société. Pour cela, la priorité est d’avoir un bon projet de création et la somme nécessaire pour la concrétiser. De cela se succède la création d’entreprise. Découvrez dans ce texte les différentes étapes de la création d’entreprises.

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Quelles sont les étapes pour créer une entreprise à Madagascar ?

Il est maintenant un peu plus facile de créer une entreprise à Madagascar, il vous suffit seulement d’avoir en votre possession les documents nécessaire à sa création et de vous enregistrer auprès des autorités compétentes. En général, la création d’entreprise se fait à l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar) dans un guichet unique. Voici les quelques étapes à suivre :

La préinscription et constitution de votre dossier

En premier, vous devez faire la préinscription. Ceci consiste à s’informer à l’EDBM des documents nécessaires que vous devez préparer. Vous pouvez aussi faire des recherches en ligne, cela peut grandement vous aider. De plus, l’EDBM a un site web dont vous pouvez les contacter directement ou voir dans ce site les listes de documents nécessaires.

Une fois la préinscription faite, il faut maintenant constituer ses documents. Vous pouvez aussi télécharger ses documents en ligne. Sinon, il faut vous déplacer et les demander auprès du guichet d’EDBM à Antaninarenina.

Dépôt du dossier auprès de l’EDBM et enregistrement.

En second, une fois que vous avez constitué votre dossier, vous devez maintenant les remettre à l’EDBM. Ceci se fait par prise de rendez-vous en ligne, après confirmation, c’est là que vous pouvez vous déplacer. Le dossier que vous allez déposer est un exemplaire, dont l’EDBM doit consulter et vérifier au cas où il y a modification à faire. Ou bien, s’il y a document supplémentaire à ajouter.

Après vérification, vous allez faire l’enregistrement de votre dossier. Ceci consiste à déposer votre dossier final, payer les droits de création. Et le plus important à ne pas oublier est de faire une demande de Numéro d’Identification Fiscale. Ce dernier se fait également aussi sur place.

Finalisation

Pour terminer les étapes de création de votre société, vous devez être inscrit auprès des registres de commerce et des sociétés. Ceci est dans l’obligation de l’EDBM. Vous aurez ainsi votre carte statistique et le numéro d’identification fiscal. Ainsi, pour clore le tout, vous avez déjà les documents qui rend légale votre société, c’est là que l’on peut dire que votre entreprise est créée.

Quels sont les documents à fournir auprès de l’EDBM ?

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Comme on en avait parlé, il y a des documents que vous devez préparer pour la création de votre société. À savoir, l’EDBM a besoin de 4 copies de votre carte d’Identité nationale ou passeport. Il vous faut également donner 8 exemplaires du statut de votre entreprise (document que vous pouvez télécharger en ligne) rempli et signé par vous et les personnes associés. Il faut aussi inclure 2 certificats de résidence et 5 exemplaires du contrat de bail ou de la location, car c’est là que doit être votre siège social.

De ces documents, il faut aussi ajouter :

  • une copie de titre de propriété (certificat de situation juridique [- 3 mois]
  • un plan de repérage visé auprès de la mairie
  • une lettre de procuration bien légalisée et carte d’identité de la personne mandataire [en deux exemplaires].
  • Un investissement des capitaux
  • Une fiche d’identification entreprise et patente
  • Cinq [5] exemplaires de déclaration d’existence
  • Une déclaration de constitution d’une personne morale et l’intercalaire s’il y a cogérance [B1 et B1 bis]

S’il y a gérance ou cogérance de l’entreprise, vous devez fournir également une attestation de filiation et une déclaration de non-condamnation des gérants. Pour la création de bureau ou agence, il y a également d’autres documents que vous devez procurer. Vous pouvez voir tout cela en ligne via site de l’EDBM. En cas de question, n’hésitez pas à les contacter.

Comment sont les frais de création d’entreprise ?

En effet, il y a des frais que vous devez payer si vous allez créer une entreprise à Madagascar. À savoir, il y a les frais de procédure, les frais d’enregistrement, les frais pour les immatriculations, l’acompte sur l’impôt sur les revenus, et les frais de procès-verbal et procuration.

En ce qui concerne les frais de procédure est d’environ 0,5 % de votre capitale sociale. Pour faire l’enregistrement de bail en terme commercial, les frais équivalent à 2 % de votre loyer pendant la période de votre bail.

Toutefois, il y a d’autres frais qui concernent les immatriculations au registre de commerce et statistique soit de 16 000 Ar et de 40 000 Ar s’il n’y a pas changement. Vous pouvez quand même obtenir la somme exacte auprès de l’EDBM. Ces frais sont à payer à l’EDBM dans son département de Fiscalité.

Le manque d’approvisionnement d’eau potable dans les hautes terres centrales

L’eau est primordiale pour l’homme, sans eau il est difficile pour l’homme de vivre et d’effectuer ses tâches au quotidien. Normalement, dans le haut plateau de Madagascar, il ne devrait pas y avoir des manques d’eau. Bizarrement, ce cas existe actuellement dans différents quartiers de certaines villes. Découvrons quelles en sont les causes de ce manque ?

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Quels sont les moyens d’approvisionnement d’eau dans les hautes terres de Madagascar ?

À Madagascar, il y a une entreprise qui se charge de l’approvisionnement d’eau dans toute l’île. Par exemple, pour le cas de la capitale, à chaque commune, il y a un site d’approvisionnement. Ce qui est connu de tous est le site Jirama Mandroseza. C’est dans ce lac que l’on appelle Mandroseza que l’entreprise Jirama puise et traite l’eau pour le distribuer dans quelques villes d’Antananarivo. Et d’autres sites supplémentaires ont été mis en place pour l’approvisionnement des autres lieux. C’est aussi cette société qui se charge de l’approvisionnement en électricité dans ce pays. La distribution de l’eau se fait principalement via les robinets domestiques et il y a aussi les robinets publics où la population fait la queue et paye la somme qui correspond à la quantité d’eau qu’elle a pris.

Cependant, il y a également d’autres moyens qui permettent à la population d’avoir de l’eau. C’est la mise en place de puits. En général, pour ceux qui ont des puits, ces eaux sont utilisées pour le lavage et les toilettes. C’est aussi très utile d’en avoir surtout quand l’approvisionnement d’eau du jirama est coupé.

Comment est l’état d’approvisionnement d’eau potable dans les hautes terres centrales de Madagascar ?

Comparées aux autres régions de Madagascar, les hautes terres centrales ont plus facilement accès à de l’eau potable grâce à l’existence d’infrastructures qui sont implantés dans ces lieux. On peut dire également qu’il y a beaucoup d’eau de surface sur les hautes terres que la Jirama peut facilement traiter. Malheureusement,  l’approvisionnement d’eau à Antananarivo et Fianarantsoa a changé récemment. On constate maintenant des jours de coupure, il y arrive que les familles manquent d’eau à cause de cela. On peut dire que ceci est surtout à cause des changements climatiques, il y a des saisons sèches, d’où la manque de pluie à Madagascar, ce qui fait que la hauteur des eaux baisse et cela réduit en même temps les stocks d’eau potable du jirama. À cause de cela, le jirama est obligé d’instaurer un système de partage des eaux traité. En tout cas, ceci influence grandement l’approvisionnement d’eau dans les hautes terres de la grande île.

Quelles sont les raisons qui causent le manque d’approvisionnement d’eau potable dans les hautes terres du pays ?

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Nombreux sont les raisons qui causent la manque d’approvisionnement d’eau dans les hautes terres. Parmi ces cause, la saison sèche. Ce dernier entrave l’approvisionnement suffisant d’eau potable de la jirama. Cependant, on observe également qu’il y a d’autres éléments qui perturbent cet approvisionnement. À savoir, la jirama utilise des appareils qui sont anciens, ces appareils ne fonctionnent plus comme avant ce qui ralentisse le temps de traitement. Il y a aussi les matériels qui sont gâtés, et nécessite remplacement ou réparation telle est le cas du site d’Andekaleka. Ce site n’est pas encore opérationnel jusqu’à présent. Par conséquent, peu d’appareils fonctionnent alors que la demande en eau et électricité augmente. C’est normal qu’il y ait problème d’approvisionnement.

D’un autre côté, les tuyaux de distributions de la ville vers les consommateurs sont, dont la majorité, très vieille. Il y en a ceux qui sont bouchés et qui empêchent les eaux de monter vers les consommateurs. On constate aussi des fuites d’eau dans certain endroit et qui attende les réparations. Le temps où le jirama arrive dans ces lieux, des mettre cubes d’eau sont déjà perdu, perte pour la société, mais autant pour la population.

Quelles sont les solutions proposées pour résoudre ses problèmes d’approvisionnement d’eau potable à Madagascar ?

En effet, les coupures d’eau dans les hautes terres de Madagascar ont été fréquentes en 2021 et jusqu’à maintenant, il y en a encore. Cependant, l’état et l’entreprise jirama ont mis aux points des systèmes pour résoudre ses pannes. En vous promenant dans certains endroits publics d’Antananarivo, vous remarquerez qu’il y a de grandes cuves d’eau où les gens peuvent puiser le temps où l’eau revient dans les robinets publics. Ces cuves sont remplies constamment par les Camions transporteurs d’eau de la jirama et ils répondent en moyen les demandes en eau dans chaque fokotany.

Il y a aussi les réparations des pannes, des fuites d’eau et la mise en place de nouvelle tuyauterie pour remplacer les usées. En ce moment même, après l’incident qui s’est passé à Andekaleka, l’état est entrain de contribuer pour la réparation de ce site de pompage et de traitement d’eau de la Jirama. Dès que ce sera opératoire, cela va aussi résoudre en partie les coupures d’eau dans les hautes terres, mais également les coupures d’électricité.

Comment faire pour monter une association caritative à Madagascar ?

La création d’une association caritative est une activité très courante à Madagascar. En effet, face aux problèmes économiques et sociaux que subit le pays, de nombreuses associations sont mises en place afin de faire face à l’insuffisance d’actions prises par l’État. Mais comment monter ses associations caritatives ? Dans cet article, nous allons vous expliquer ce que c’est qu’une association caritative et comment monter cette association à Madagascar ?

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Qu’est-ce qu’une association caritative ?

Une association caritative est définie par la loi 96 030 du 14 aout 1997 comme étant un groupement de personnes physique ou morale autonome, privé et structure qui exercent des activités sous forme de prestation de service permanente à vocation humanitaire. C’est une organisation à but non lucratif qui a pour mission de venir en aide aux personnes démunies. Ces organisations sont composées de plusieurs bénévoles qui apportent leur aide en étant membres de l’association sans être rémunérés. Le rôle de ces membres est de faire diverses missions dans le but d’aider des personnes défavorisées. Leurs missions de ces associations sont différentes en fonction de la cible de ces dernières ainsi que leur but.

Une association caritative est aussi une association qui agit pour des causes humanitaires. Ces objectifs principaux sont considérés comme étant de nature charitable et qui est exclusivement au service du public. Ces associations sont donc association de bienfaisance et ne peut viser à faire des bénéfices ou quelque chose qui n’est pas défini comme révélant la bienfaisance, ni fournir de bénéfice privé à quiconque.

Comment créer une association caritative ?

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Créer une association caritative c’est bien beau, mais implique certaine règle. En effet, sa création nécessite que vous suiviez ces règles. Dans un premier temps, il vous faudra choisir le type d’association que vous allez monter.

Par une déclaration préalable

En effet, vous devrez faire une déclaration auprès du bureau d’immatriculation de la région du siège social de votre association caritative. Un récépissé de la déclaration d’existence vous sera ensuite fourni. Vous devrez ensuite faire agréer votre association. Ceci se fait auprès du bureau d’Immatriculation de la région où vous créer votre ONG.

Voici les documents que vous devrez préparer si vous souhaitez monter une association caritative :

  • Une déclaration préalable statut de l’association
  • Un récépissé de la déclaration d’existence ;
  • Le procès-verbal de constitution ;
  • Une fiche de renseignement sur les administrateurs légalisée ;
  • Le résumé de l’activité par secteur sur 5 ans ;
  • Un plan détaillé de l’activité par secteur sur 5 ans ;
  • Un règlement intérieur de l’association caritative ;
  • Deux photocopies du CIN de tous les administrateurs de l’association. À légaliser pour la ou la présidente.
  • Les moyens que dispose l’association pour bien fonctionner ;
  • Un certificat de résidence pour chaque administrateur ;
  • Un contrat de bail avec signature légalisée du président de l’association ;
  • Ainsi qu’un plan de repérage visé du fokontany du lieu d’implantation du siège.

Une fois que vous avez fini d’enregistrer votre dossier de déclaration d’existant et reçu l’arrêté d’agrément. Vous pouvez considérer que votre association est créée.

Immatriculation et publication

Il vous faudra aussi demander une carte NIF auprès du centre fiscal pour l’immatriculation de votre ONG. Pour le faire, vous aurez besoin des documents suivants :

  • Une photocopie du dossier récupéré auprès du bureau de province ;
  • Une fiche que vous devrez rendre auprès du centre fiscal du siège de l’association qui sera à faire viser auprès du fokontany.
  • Deux photocopies CIN légalisées ainsi que 2 certificats de résidence moins de 3 mois du président de l’association.
  • Deux plans de repérages du siège social visé auprès du fokontany :
  • Ainsi que deux contrats de bail légalisé ou location verbale
  • Une fiche hetraonline.

Les frais administratifs pour la demande de carte NIF sont de 2000 Ariary. Le dossier sera traité en un jour et vous sera ensuite délivré.

Il vous sera ensuite nécessaire de récupérer une carte statistique pour votre ONG auprès de l’INSTAT. Pour le récupérer, vous aurez besoin de ces documents que vous devrez déposer auprès de l’INSTAT. Ce sont :

  • Une photocopie de dossier récupéré auprès du bureau de province
  • Un statut de l’ONG ;
  • Une photocopie CIN légalisée du président de l’association ;
  • Un procès-verbal de la constitution de l’association ;
  • Et enfin une photocopie de l’arrêté d’agrément reçu du bureau de la province.

Les frais administratifs pour cette demande sont d’environ 40 000 Ar et le traitement de dossier se fait en une heure environ.

Combien coute la création d’une association caritative ?

Il est déjà mentionné en haut que la création d’une association caritative comporte des frais, surtout des frais administratifs. Pour le créer donc, vous devrez prévoir 102 000 Ar environ. Ceci sera nécessaire pour le dépôt et la récupération de la déclaration d’existence auprès du bureau de Province, pour l’enregistrement du contrat de bail au niveau du centre fiscal et pour la récupération de la carte statique au bureau de l’INSTAT.

 

Quels services opter pour réaliser en toute tranquillité les différents transferts d’argents ?

Voulez-vous transférer de l’argent à votre famille ou à vos amis qui vivent à Madagascar ? Voulez-vous savoir quel est le moyen le plus sûr et le plus sécurisé pour transférer de l’argent pour Madagascar ? Ce texte va vous informer sur les différentes applications sûres et fiables pour envoyer de l’argent à Madagascar.

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Sur Orange Money Europe

En effet, la sécurité en ligne, et surtout la sécurité des transactions en ligne sont très importantes. Mais avec l’évolution du digital, il est possible d’envoyer de l’argent depuis l’Europe pour Madagascar. Grâce à Orange Money Europe, vous pouvez créer un compte, et envoyer de l’argent le destinataire recevra l’argent par le biais d’Orange Money Madagascar et d’Airtel Money. Pour ce faire, voici les étapes à suivre :

  • Accédez à l’application Orange Money Europe ;
  • Puis, sur le menu de l’application, cliquez sur l’option « Transfert » ;
  • Ensuite, indiquez le pays ainsi que le numéro du destinataire ;
  • A titre d’information, au moment de la première connexion, vous devez autoriser l’accès aux contacts destinataires pour éviter des erreurs de votre part ;
  • Puis, entrez le montant de l’argent à transférer (vous pouvez renseigner le montant en euro ou selon la devise locale) ;
  • Enfin, confirmez le transfert d’argent.

L’avantage de cette application, c’est que l’argent sera disponible immédiatement sur le numéro mobile de votre destinataire. Un moyen plus simple, plus facile pour envoyer de l’argent d’un continent à un autre.

L’application Remitly

Remitly est aussi une application populaire pour envoyer de l’argent pour Madagascar. L’avantage de Remitly, c’est qu’il offre des taux de changes exceptionnels. D’ailleurs, les frais de transfert sont assez raisonnables.

Pour en dire plus, Remitly est un service permettant de transférer de l’argent d’un pays à un autre. Le but de cette application, c’est de faciliter les transferts, et de rendre le coût de service plus abordable. Le transfert se fera toujours en toute sécurité. Néanmoins, Remitly est un service en ligne, il ne dispose aucun emplacement physique. De ce fait, les coûts de transfert vont vous permettre de faire des économies.

De plus, l’application propose des promotions régulièrement, surtout pour les nouveaux clients. Cependant, ces offres sont soumises à des conditions. Pour envoyer de l’argent sur Remitly :

  • Vous devez d’abord créer un compte ;
  • Ensuite, si vous voulez envoyer de l’argent, rendez-vous directement sur le guide pratique de Remitly pour connaître les étapes à suivre pour effectuer un transfert d’argent.

Pour transférer de l’argent avec Remitly, vous devez choisir une option de livraison. Cela va quand même dépendre des endroits où le destinataire se trouve.

Sur Western Union

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Le moyen le plus sûr et le plus populaire pour envoyer de l’argent à Madagascar, c’est Western Union. En effet, avec cette application, l’argent arrivera à destination en seulement quelques minutes. Pour plus de praticité, les retraits d’argents via les agences sont les moyens les plus rapides et plus faciles. En revanche, les virements bancaires peuvent prendre du temps. L’inconvénient de Western Union, c’est qu’elle est beaucoup plus chère comparée aux autres applications.

Il est aussi possible d’envoyer rapidement de l’argent avec Western Union, grâce à l’option rapide Western Union. Mais avec l’option lente, les transactions sont moins chères. A titre d’information, les profits de Western Union proviennent des majorations des conversions de devises cachées. Cependant, le taux est un peu plus élevé que celui des concurrents. Par ailleurs, la plupart des services est facturé par le biais de frais initiaux. Ces taux représentent un faible taux de pourcentage pour chaque type de transaction. Bien que Western Union ne soit pas un moyen de transférer de l’argent économique, il est quand même l’option le plus raisonnable et moins chère pour transférer de l’argent à Madagascar.

L’application WorldRemit

Si vous êtes à la recherche d’un moyen simple pour envoyer de l’argent à Madagascar, WorldRemit est le meilleur choix. De plus, pour envoyer de l’argent avec cette application, les étapes à entreprendre sont simples.

  • D’abord, vous devez télécharger WorldRemit sur votre appareil ;
  • Ensuite, un solde sera disponible sur l’application en question ;
  • Puis, l’application va suggérer des recharges mobiles, ou des retraits en espèce, ou des virements bancaires ;
  • Enfin, vous pouvez entrer le numéro du destinataire, sélectionnez le montant et confirmer le transfert.

En somme, transférer de l’argent pour Madagascar n’a jamais été aussi facile, surtout avec la distance. La sécurité des transferts est avant tout une nécessité. Il existe plusieurs applications en ligne pour transférer de l’argent en toute sécurité pour Madagascar. Et aujourd’hui, avec l’arrivée de Tap Tap Send, il est aussi possible d’envoyer de l’argent pour Madagascar. Tap Tap Send engage aussi des personnalités publiques, célèbres à Madagascar et à l’étranger en guise d’influenceurs. En utilisant des codes promos, le destinataire recevra des bonus : entre 5 à 10 €. Les destinataires vont recevoir l’argent directement sur leur compte Mobile Money : Orange Money ou Airtel Money.

Quelles sont les principales causes de déforestations à Madagascar ?

Avant Madagascar a été une île verte, maintenant ce n’est plus le cas. Le major parti des forêts de Madagascar a été détruit. Surtout pour cette année 2022, les alertes à la déforestation ont été alarmantes. Mais quelles sont les principales causes de déforestations à Madagascar ? Comment faire pour lutter contre cette déforestation ?

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Quelle est l’importance de la forêt pour les êtres humains ?

L’homme et la nature sont interdépendants. Surtout l’homme, il a besoin de la nature pour bien vivre. La faune et la flore ont donc un rôle crucial dans sa survie. Sans les plantes et les animaux, l’homme n’aura pas à manger. Les forets contribuent également à la protection du sol et la présence de forêt permet aux animaux de biens vivre. C’est aussi leur refuge

Une des raisons qui cause le changement climatique dans le monde est la destruction de ce foret. Le sol devient aride, beaucoup d’animaux et de plantes sont en voie de disparition. Et il y a les effets de serre qui impacte grandement sur la santé de tous. Le foret était là pour nous protéger des rayons ultraviolets. Maintenant qu’il n’y a presque plus, le bien être de l’homme et des autres êtres vivant sont à craindre.

Quelles sont les principales causes de déforestations à Madagascar ?

Malgré le fait que 20 % des terres de Madagascar sont composés de forêts. Ce chiffre a aujourd’hui diminué. Les raisons sont nombreuses, dont chacun contribue à la déforestation de ce pays. Un est l’utilisation du bois dans le quotidien, un autre les anciennes pratiques en agriculture. Mais pas loin de cela, il y a également des trafics forestiers qui impactent grandement sur la forêt de Madagascar.

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Le bois dans le quotidien des Malgaches

En effet, la population malgache utilise beaucoup de bois dans sa vie quotidienne. L’utilisation de bois de chauffe est une pratique qui se fait depuis des décennies. Cette pratique est utilisée principalement pour la cuisson, mais les Malgaches n’ont pas trop besoin pour chauffer la maison en période d’hiver. Ce genre de pratique se passe surtout dans les zones rurales de Madagascar. Cependant, dans les zones urbaines du pays, le charbon de bois est également utilisé. Ce qui fait que toutes ses pratiques favorisent les abats des arbres dans l’île.

D’un autre côté, il y a également l’utilisation du bois pour la construction de certains objets nécessaire au quotidien, mais également pour la construction. Les travaux de construction nécessitent beaucoup de bois même si la maison est faite en brique. Il y a également des maisons fait en bois.

Pratique ancien dans l’agriculture

Une des anciennes pratiques agricultural que les Malgaches utilisent est le « tavy » ou culture sur brulis. Cela consiste à battre les arbres ou ce qu’il y a dans l’espace à cultiver et à les bruler après pour obtenir des cendres. Ce sont ces cendres qui vont fertiliser le sol. Cependant, quand cette pratique se fait constamment, cela n’a plus d’effet sur la terre à cultiver. Ce qui fait que l’agriculteur cherche d’autres terres idéales pour sa culture et dont il peut y pratiquer le tavy.

À ce terme, beaucoup d’arbres seront détruits. Il arrive même que les villageois n’arrivent pas à maitriser le feu et ce dernier se répand partout augmentant ainsi le dégât sur la nature. Non seulement, la flore qui est détruite à cause de cela, mais également, les animaux sont aussi victime.

Trafics forestiers illégaux

Ce ne sont pas seulement l’utilisation de bois de chauffe, de charbon de bois et la pratique de tavy qui cause la déforestation à Madagascar, mais il y a aussi les trafics illégaux de bois précieux. Ces bois se vendent très cher et ils sont idéals pour la fabrication des objets de décoration et meubles de maison. Les trafiquants sont prêts à tous pour obtenir ses arbres. Ce sont les bois de rose, les palissandres qui sont les plus convoités.

Comment faire pour lutter contre cette déforestation ?

Vu le changement climatique qui se passe dans le monde, il est vraiment plus que recommander de trouver des solutions pour arrêter cette déforestation. Pour le cas de Madagascar, l’état a déjà mis en place des aires protégées et de parcs nationaux pour la conservation de la biodiversité. Il y a également des autorités qui luttent contre les trafics de bois précieux. Et des sanctions sont aussi mises en place pour les personnes qui pratiquent le tavy.

Cependant, l’état ne peut pas être partout, chacun devrait prendre comme sa responsabilité la protection de la biodiversité. Pour cela, il faut que tout le monde fasse des gestes écoresponsables. Par exemple, au lieu d’utiliser du charbon de bois, pourquoi ne pas utiliser des gaz.  N’achetez pas des meubles faits avec des bois précieux s’il n’y a pas de papier justifiant l’exploitation. Il faut aussi faire des campagnes de sensibilisations pour avertir les villageois des dangers de la pratique abusée du tavy.

Qui sont les influenceurs les plus connus de la grande île ?

Ce ne sont pas les talents qui manquent à Madagascar. La grande île abrite plusieurs influenceurs, les uns plus talentueux que les autres. Les influenceurs Malgaches créent du contenu sur place qu’à l’étranger. Et d’autres sont même des stars sur le plan international, notamment en France. Dans cet article, nous allons vous dévoiler, qui sont les influenceurs les plus connus de la grande île ?

Vonjy Razafitsifa, actrice de talent

Elle compte aujourd’hui dans les 315k d’abonnés. Elle fait partie des tops 1 des créateurs de contenus humoristiques à Madagascar. Dans ces vidéos, elle produit des sketchs où elle incarne plusieurs personnages qu’on rencontre très souvent dans la vie. Son but c’est de donner des leçons à ses abonnés. C’est pour cette raison que ses contenus attirent beaucoup de monde. Tout comme Izy Roa kely, Vonjy Razafitsifa est aussi connue sur Tik Tok. A titre d’information, elle a été une actrice avant de devenir influenceuse, et elle réside en France.

Chef Rija et Nivo

Chef Rija et Nivo sont aussi des jeunes créateurs de contenus, qui viennent de se dire oui à Madagascar, récemment. Ils donnent aussi des conseils sur la vie et au sein de la société. On peut aussi trouver des clashs, des covers sur sa page. Aujourd’hui, les abonnés de Chef Rija sont dans les 283k de personnes.

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Aaron en parle

Aaron en parle est classé au 3ème rang des créateurs de contenus sur les réseaux sociaux. En plus d’être influenceurs, il est aussi youtubeur. La plupart de ses vidéos sont surtout en français. Ses sujets de prédilections sont ce qui se passent à Madagascar, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, il est autant apprécié. On peut dire que pour Aaron, et tant d’autres influenceurs Malgaches, la création de contenu est rentable. Il est donc sponsorisé par différentes marques, notamment : Tap tap send, orange, etc.

La page de Tefi

Cet influenceur est présent sur 3 réseaux sociaux : Youtube, Facebook et Instagram. A vrai dire, c’est le premier influenceur de l’internet à Madagascar. Il partage sa vision du monde sur sa page. Ses vidéos sont également bilingues, en français et en malgache. Il fait passer son message de façon humoristique afin d’attiser la conscience des gens.

Lionnel Myree

Il s’appelle Mahavory Lionnel Marie, il fait aussi partie des créateurs de contenus à forte impacte auprès des audiences sur les réseaux sociaux. Il vient de Tamatave. Ses contenus renferment quelques touches d’humour. En plus d’être humoriste, il travaille également dans une agence de voyage sise à Tamatave. Ensuite, la langue utilisée est le Malgache.

Antso Bommartin

Elle fait aussi partie des influenceuses les plus célèbres à Madagascar, surtout dans la capitale. Elle s’appelle Antso Ramanampisoa, connue sous le nom de Antso Bommartin. Elle est en scène depuis 2018. Mère de 4 magnifiques petites filles, elle se fait connaître par le partage de sa vie quotidienne avec sa famille. Elle tient également un service traiteur avec son mari Jean-Yves Bommartin. Elle fait aussi des covers en plus des clashs habituels.

I am LorahGasy

On connaît Lorah pour la phrase “coucou les loulous”, elle était aussi une actrice avant d’entrer dans le monde des influenceurs. Elle parle plutôt de sujet plus amicale : des relations humaines, des conseils et astuces de beautés, etc. ce qui la différencie des autres c’est qu’elle est plus engagée et émet des discours forts et concrets. D’ailleurs, elle travaille étroitement avec des organismes internationaux pour faire passer un message ou une sensibilisation.

Kala Nap’s

Kala Nap’s est la neuvième influenceuse dans le classement des meilleurs influenceurs de Madagascar. Elle possède plus de 112,5k abonnés. Elle propose des contenus divertissants qui met en avant la vie quotidienne des Malgaches. Elle est aussi une comédienne de talent. La nouvelle génération dans le monde de la comédie et de l’humour.

C’est du Joely

Grâce à Snapchat, le jeune homme apparaît comme un petit enfant. C’est d’ailleurs, sa signature. Les gens l’apprécient comme ça. Sa phrase préférée est aussi « na ny mahantra, na ny mpanakarena », ce qui signifie en français, les riches ou les pauvres. Il partage toujours des sujets rigolos dans le but de divertir sa 129,6k d’abonnés.

Izahay roa kely

Izahay roa kely est un jeune couple malgache. Il attire plus de 200k d’abonnés aujourd’hui. Ils partagent leur quotidien sur les réseaux sociaux. Ils n’ont pas honte de se ridiculiser en dansant sur tiktok. Ce qui leur différencie des autres, c’est qu’ils ont du talent, ce sont des acteurs mignons et attendrissants.

En somme, ce ne sont pas les talents qui manquent à Madagascar. Et les réseaux sociaux offrent aux jeunes talentueux de nos jours une toute nouvelle carrière, ambition. Facebook plus précisément est le meilleur endroit pour démarrer un business, vivre de sa passion et partager des contenus humoristiques.

Zoom sur la rizipisciculture de la grande île

Le riz est la nourriture principale des Malgaches. De plus, la majorité des habitants Madagascar sont des agriculteurs. La pratique de la rizipisciculture est un des systèmes les plus rentables et économiques des paysans.

Qu’est-ce que la rizipisciculture ?

Par définition, la rizipisciculture est le fait d’élever des poissons ou des crevettes dans une rizière. Pour le cas de Madagascar, les paysans élèvent principalement des carpes et des tilapias. D’un côté, cela leur permet d’avoir une source de protéine proche et rentable pour le riz. D’un autre côté, c’est aussi une source de revenu très bénéfique pour les paysans. Bien que l’espace de culture en riziculture soit assez étroit, à cause, des canaux de refuges, la production reste. Parfois, elle devient plus abondante même. C’est grâce à la participation des poissons à la bonne culture du riz. En effet, les poissons contribuent à la diminution des plantes adventices. De plus, ils assurent une bonne fertilisation ainsi qu’une amélioration de l’oxygénation du sol. De plus, l’existence des poissons dans la rizière agit comme une action de binage. Ce qui explique le bon tallage des plantes et l’empêchement de la pousse des mauvaises herbes à l’intérieur de la rizière.

 

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Les préparations des Malgaches pour obtenir de meilleurs résultats

À Madagascar, ceux qui pratiquent ce système savent bien où et quand la rizipisciculture peut se réaliser et sera plus fructueuse. Le vrai rizipisciculteur respecte de nombreux facteurs avant de commencer les travaux. Les résultats obtenus dépendent fortement du choix des rizières, de l’espèce de poissons ainsi que de la variété du riz. La rizipisciculture ne se pratique pas dans n’importe quelle rizière. Sinon, des animaux prédateurs viendront enlever les poissons. De plus, ces derniers doivent être protégés des fortes températures et des baisses de niveau d’eau périodique causées par la riziculture. Pour cela, la rizière doit être aménagée en amont. Des étangs-refuges doivent être implantés en dessous de la rizière. Cela consiste à réaliser des canaux larges dans les rizières pour que les poissons puissent s’y réfugier et se procréer.

Quel type de rizières sont les plus convenables à la riziculture ?

L’eau de la rizière doit être bien maîtrisée pendant les 4 mois minimum entre le mois de novembre jusqu’en juin. Sachez que les poissons peuvent mourir d’une inondation ou d’un assèchement temporaire de la rizière. Cet événement doit être évité à tout prix. Les rizières situées à mi-pente dans les vallées sont les plus adéquates pour la pratique de la rizipisciculture. Ces dernières sont, en effet, plus fertiles et sont à l’écart des inondations. Cependant, si vous ne pouvez pas avoir recours à ce type de rizière, vous pouvez opter pour d’autres types de rizières. Pourtant, elles doivent représenter une bonne fertilité et ne doivent pas être facilement soumises à des inondations.

Les types de poissons à élever

Vous devez bien miser sur le type de poisson à élever. Le type de poisson doit être suffisamment adapté à l’élevage dans la rizière. Il doit pouvoir bien s’adapter dans l’espace en question jusqu’à la période de récolte. Pour le cas de Madagascar, les poissons les plus choisis sont les carpes communes de variété royale. Cette espèce de poisson est la plus intéressante du côté croissance. Ce type de poisson s’adapte très vite aux conditions d’élevage en rizière. Cette variété de carpe supporte les grandes variations de température.

Aussi, elles peuvent vivre dans les eaux ayant une petite quantité d’oxygène. De même, l’eau qui peut parfois être très boueuse ne pose aucun problème à son développement. En deuxième choix, les cultivateurs malgaches optent pour le tilapia du Nil. Ils peuvent très bien grandir dans les eaux de rizière, mais leur croissance est inférieure à celle de la carpe. En outre, les tilapias du Nil sont plus sensibles au froid. Cela diminue l’intérêt de son élevage par rapport à la carpe commune des Hautes-Terres. En outre, son avantage est que le tilapia du Nil se reproduit très facilement.

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Comment les Malgaches pratiquent la rizipisciculture ?

Le système de rizipisciculture se pratique sous deux formes différentes. La première consiste à introduire des poissons dans la rizière afin de les élever dedans. La deuxième est le fait que les poissons s’introduisent dans les rizières. Ce second système est dû à l’échange d’eau dans les rizières pendant les saisons de pluie. Lorsque les poissons sont introduits par l’homme dans la rizière, leur croissance sera contrôlée. Dans ce cas, les paysans utilisent des provendes pour faire grandir les poissons.

Toutes les rizières contiennent quelques poissons. Pourtant, le simple fait de posséder des poissons dans la rizière ne peut pas être appelé de la rizipisciculture. Pour cela, les poissons à élever doivent être d’un nombre important. Sur ce, pour qu’un simple cultivateur de riz devienne un rizipisciculteur, il doit apporter des améliorations à sa façon de cultiver.

 

Est-ce que le transport ferroviaire existe toujours à Madagascar ?

La plupart des lignes ferroviaires à Madagascar sont destinées à transporter des marchandises. Pourtant, les rails font partie des transports les plus pratiques et les plus abordables, surtout dans les lieux où les routes sont inaccessibles. Dans le cas où les voies ferroviaires rencontreraient des ruptures, certains habitants seront obligés de marcher longtemps à pied jusqu’au premier axe routier.

Les quatre lignes ferroviaires à Madagascar

À l’origine, Madagascar comporte quatre lignes ferroviaires. Cela implique une distance de 836 km de voie ferrée au total. Citons notamment :

– Antananarivo – Toamasina et Moramanga (TCE)

– Moramanga – Ambatondrazaka (MLA)

– Tananarive – Antsirabe (TA)

– Fianarantsoa – Manakara (FCE ou Fianarantsoa – Côte Est)

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Ces dernières ont été négligées au cours du temps à cause de la priorisation du transport routier. Ils sont devenus moins intéressants, car aucune amélioration ne leur a été apportée. Les trains, ainsi que les chemins de fer s’usent et les voyageurs se sont tournés vers les transports routiers. Pourtant, pour le cas des communes rurales de la Côte Est de la grande île, les voyageurs dépendent entièrement de la voie ferrée. C’est le transport le plus accessible pour eux. Comme la ligne TA a été coupée au cours des années 90, le gouvernement malgache a pour projet de relancer cette ligne.

Le transport ferroviaire pour le déplacement des marchandises

Concernant les marchandises, il est évident que les gens choisissent les voies ferroviaires pour transporter leur produit. Il existe assez de place à l’intérieur des wagons pour les marchandises de grandes quantités. Comparées aux transports routiers, les lignes ferroviaires sont les plus adaptées aux produits volumineux et lourds. Les chemins de fer sont les plus rentables, surtout si la destination est assez loin. De plus, les frais de transport sont abordables pour tous.

Le transport ferroviaire pour se déplacer

Les lignes qui sont actuellement ouvertes pour les voyageurs sont la ligne Fianarantsoa – Manakara et celle de Moramanga – Toamasina. En 2022, un projet concernant la réouverture de la ligne reliant Tananarive – Antsirabe a été énoncé. De plus, des informations à propos des travaux de rénovation et de renforcement du pont Sisaony ont été révélées. À titre de rappel, le pont Sisaony a été victime de dégradations causées par des cyclones. Il reste à savoir la date de réouverture de la ligne TA et l’achèvement des travaux des améliorations. À part ceux-là, les autres transports ferroviaires transportent toutes des marchandises. Cependant, la plupart d’entre eux rencontrent des difficultés. Ils ont été utilisés depuis la période coloniale jusqu’à nos jours. Pourtant, aucune rénovation n’a jamais été apportée à ces infrastructures nationales. C’est pour cela que les Malgaches ne prennent les transports ferroviaires qu’en cas de force majeure.

La ligne de Fianarantsoa – Côte Est

Pour le cas de la ligne FCE, elle engendre 163 km de voie ferrée. En outre, elle comporte 18 gares ferroviaires et 48 tunnels dont le plus long mesure 1.072 m. En effet, cette ligne est la plus utilisée des transports ferroviaires pour les voyageurs. Ce qui fait que sans elle, les voyageurs seront coupés du reste du monde. Sans la ligne FCE, ils ne peuvent pas vendre leurs produits à l’extérieur de leur région. Au cours de la semaine, cette ligne ne peut effectuer que deux aller-retours. Chaque trajet dure 12 à 18 heures environ. De ce fait, les paysans se ruent vers le wagon afin d’entasser leur denrée et marchandise. Le wagon part ensuite avec 400 passagers et 200 tonnes de fret.

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La ligne ferroviaire nord-est

La société Madarail s’occupe en grande partie des routes ferroviaires à Madagascar dont 25 % des actions sont pour le compte de l’Etat. Dans la partie Nord-Est de l’île, trois lignes sont actuellement gérées par cette société. Selon les informations reçues, le gouvernement envisage une remise en état du réseau ferroviaire du Nord. Les ouvrages d’art, les ouvrages hydrauliques ainsi que les ouvrages en terre sont impliqués dans les réhabilitations. En outre, l’Etat prévoit un renouvellement des voies. Les rails au niveau de la ligne TCE et la MLA seront uniformisés. D’un autre côté, il a aussi été déclaré que les wagons ainsi que les locomotives actuelles seront remis en état. Grâce à cela, ils pourront travailler de nouveau. Pour le cas de la ligne Moramanga – Toamasina, les allers-retours sont au nombre de trois en une semaine. Elle transporte des voyageurs tous les mardis, les jeudis ainsi que le samedi à Moramanga. Pour ceux qui sont à Toamasina, la desserte se fait tous les mercredis, vendredi et dimanche. La ligne comprend trois locomotives permettant de transporter 100 personnes au maximum.

Depuis des années, la société Madarail est le réseau national des chemins de fer à Madagascar. En effet, cette entreprise s’occupe des trois lignes ferroviaires depuis l’année 2002, dont la TCE, la MLA et la TA.

 

 

Parlons des différents transports maritimes dans les côtes de la grande île

De différents transports maritimes sont disponibles pour circuler dans les côtes de Madagascar. Les plus utilisés sont les bateaux, les Ferry, les vedettes ainsi que les lakana.

Les bateaux

Les bateaux sont habituellement utilisés pour le transport des marchandises d’un autre pays vers la grande île. Pourtant, sachez que la grande île utilise aussi le bateau comme moyen de transport. Par exemple, pour se déplacer à Sainte-Marie, vous pouvez y aller en bateau. Pour cela, vous devez le prendre à Soanierana Ivongo qui est un village se trouvant à 200 km au nord de Tamatave. Le moment le plus idéal pour prendre un bateau est dans la matinée, car les bateaux ne travaillent pas au cours de l’après-midi. En outre, les bateaux peuvent être utilisés comme moyen de déplacement vers les autres îles voisines, dont Comores, Maurice et La Réunion.

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Des excursions en bateau croisière

Vous pouvez vous renseigner sur des excursions organisées en bateau pour des visites touristiques. Grâce à cela, vous pouvez réaliser des randonnées vers l’île des lémuriens. De ce fait, vous aurez droit à une visite de l’île Iranja ou Tanikely, des petites îles paradisiaques de Madagascar. Sinon, pourquoi ne pas réaliser des croisières privées pendant quelques jours ? Pour cela, misez votre recherche sur les agences de transport en bateau vers la destination de votre rêve.

Les Ferry pour relier les villes

Depuis 2010, Madagascar a pu bénéficier d’une amélioration du transport maritime grâce au financement de la Banque mondiale. En effet, 27 ferries ont été installés dans la grande île. Les Ferry contribuent à la facilitation de la circulation des voyageurs et de leurs biens. Cela permet de réduire le temps de déplacements. De même, les habitants dans les villes se situant le long du parcours des ferries peuvent bénéficier de plusieurs débouchés économiques externes. De Fort-Dauphin à Maroantsetra, la distance peut s’étendre sur 1.400 kilomètre. Depuis 2008, le gouvernement y a développé des lignes de ferry afin de faciliter le transport humain ainsi que d’autres articles.

Les avantages de l’utilisation des Ferry dans les côtes de la grande île

Le ferry est une solution efficace pour faire face aux problèmes routiers des côtes. La route reliant le Nord au sud-est fréquemment victime des dégâts causés par les pluies et les cyclones. À cause de cela, le gouvernement malgache rencontre des difficultés pour la construction des infrastructures routières correspondant aux climats. Dans ce cas, les ferries sont plus économiques et plus rentables que la construction d’un pont qui peut être facilement détruit. De plus, les ferries assurent la ponctualité des livraisons des marchandises ainsi que l’arrivée des voyageurs dans les temps annoncés. Ce type de transport participe donc à l’amélioration des conditions de vie des habitants de la côte et participe à l’amélioration de la sécurité.

Les vedettes à Madagascar

Les vedettes sont des transports maritimes connus par ces rapidités et la beauté de sa structure. Bien que la plupart des vedettes malgaches sont utilisées par l’Etat, ces derniers peuvent être aussi employés pour des raisons touristiques.

Pour des raisons de sécurité

Les vedettes au niveau des côtes de la grande île sont principalement destinées aux forces navales malgaches. Ces dernières les utilisent pour des missions de sauvetage en mer, de sécurisation ainsi que de la surveillance du trafic maritime. De même, les vedettes permettent aux forces navales de faire face aux exploitations illicites de la mer. Pour information, Madagascar est victime de pêche illicite chaque année. Cela provoque environ 500 millions USD de pertes annuelles pour l’économie bleue. En 2022, la grande île a reçu 7 vedettes rapides grâce au financement de la Banque mondiale afin de renforcer la sécurité des côtes. Pourtant, d’après le ministère, environ 500 à 700 bateaux sans autorisation passent dans les territoires marins de Madagascar chaque jour. Malgré les dons reçus par le gouvernement chaque année, les vedettes utilisées par les forces de l’ordre sont encore loin d’être suffisantes.

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Pour voyager

Pendant vos visites dans les parcs nationaux, vous profiterez des voyages en vedette. En guise d’exemple, vous pouvez traverser la mer pour vous rendre dans la Nosy Komba. Cette dernière est un lieu à noter dans vos listes de voyage si vous voulez faire d’une pierre deux coups. Vous profiterez d’un voyage en vedette rapide et en plus, vous aurez la chance de visiter un village artisanal de pêcheurs. Parfois, les vedettes peuvent être utilisées pour transporter des marchandises ou seulement pour se déplacer.

Le lakana de Madagascar

Ce sont des petites pirogues permettant de traverser des rivières ou de pêcher. Certaines personnes les empruntent pour réaliser des balades en mer. Ce moyen de transport traditionnel est à 100 % biologique et économique. Il vous permettra de mieux admirer les paysages aux alentours.

Nombreux sont les moyens de transports intérieurs pour se déplacer dans la grande île. En passant dans les côtes de Madagascar, vous aurez la chance de pouvoir voyager autrement.

 

Les difficultés d’accéder aux universités publiques de Madagascar

Beaucoup de jeunes bacheliers rêvent d’entrer dans les grandes universités publiques de Madagascar, mais peu d’entre eux y arrivent. Tout cela est en raison du fait qu’il est assez difficile d’entrer dans ces universités publiques. On se demande pourquoi. Comment faire pour assurer aux jeunes d’accéder à ses grandes écoles ? Découvrez nos conseils dans cet article.

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Quelles sont les universités publiques de Madagascar ?

Dans chaque région de Madagascar, il y a des universités publiques dont la plus grande se trouve au centre : l’université d’Antananarivo. Parmi ces universités, il y a différentes facultés : celle des sciences sociales et économiques, celle des lettres et sciences humaines, facultés des sciences. Il y a également les grandes écoles agronomiques et polytechniques. L’entrée dans les universités publiques de Madagascar de fait par voie de concours et par sélection de dossiers. Les formations ne sont pas payantes, il y a seulement les frais des dossiers. Les avantages d’entrer dans les universités publiques de Madagascar sont surtout nombreux, il y a la qualité de l’enseignement, le poids du diplôme et les formations gratuites. Et en même temps, les étudiants reçoivent des bourses d’études.

Quelles sont les difficultés qui empêchent les jeunes d’accéder aux universités publiques de Madagascar ?

Chaque année, beaucoup de jeunes réussissent à avoir leur baccalauréat et poursuivent leur rêve d’entrer dans une des universités publiques de Madagascar. Cependant, ce n’est pas tout le monde qui arrive à y entrer. Les raisons de cela sont plusieurs : le choix de la filière, la difficulté lors des concours d’entrée.

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Le choix de la filière

Pour pouvoir entrer dans une des universités publiques de Madagascar, les bacheliers doivent choisir parmi les filières proposées dans les facultés. Déjà là, c’est un problème pour ses étudiants. Malgré le fait qu’il y a les salons des étudiants chaque année, beaucoup des nouveaux bacheliers manquent quand même d’orientation. Nombreux sont ceux qui ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent faire et font le choix des filières au hasard.

Pour le cas de la sélection de dossiers, on regarde surtout les notes des étudiants pour les sélectionner. Ce qui n’est pas du tout favorable pour ceux qui ont envoyé leur dossier dans les filières au hasard. Puisque ces bacheliers ne se rendent pas compte qu’il est possible, qu’ils n’ont pas la moyenne requit dans cette faculté vue ses notes. Par exemple, si l’étudiant envoie son dossier dans le département de mathématique alors qu’il est série D au baccalauréat et couronner le tout il n’a pas de bonne note en math. C’est normal qu’il ne soit pas sélectionné. Il est donc important de faire e bon choix.

La difficulté lors des concours

En effet, le concours est aussi une des barrières qui empêche les étudiants d’entrer dans une université publique à Madagascar. On entend dire que les concours sont difficiles, certes c’est exact pourtant il y en a ceux qui réussissent. La raison pour laquelle c’est difficile c’est que l’examen n’est pas au niveau du candidat. C’est-à-dire que le candidat n’a pas bien choisi une filière qui est en accord à ses capacités, à ces notes.

Par exemple, pour le concours d’entrée en économie, il y a des épreuves de mathématique et de culture générale. Les étudiants qui ne sont pas doués en math peuvent échouer, de même pour ceux qui ne sont pas cultivés. D’ailleurs, dans les différents concours ou examens, la préparation est importante. Chaque candidat doit être bien préparé avant de passer aux épreuves.

Comment faire pour assurer aux jeunes d’accéder à ses grandes écoles ?

Pour chaque concours, il y a un niveau moyen à avoir pour pouvoir y passer. Et de même, cela est aussi en relation avec le choix de la filière. Une étudiante doit connaitre quelle filière correspond à son diplôme de baccalauréat. Dans ce cas, cela peut augmenter ses chances d’entrer dans l’université de son choix. Par conséquent, avant même d’avoir son diplôme, l’élève doit connaitre dans quelle école il veut étudier plus tard et faire tout son possible d’avoir des bonnes notes. S’il n’a pas encore d’idée, il faut qu’il s’informe avant de choisir une filière pour ne pas se tromper. Évitez le choix au hasard, regardez toujours vos notes et choisissez des filières qui vous parlent.

Par exemple, pour le cas du département de mathématique, si l’on veut entrer dans ce département, il faut du moins avoir un baccalauréat série scientifique et de très bonnes notes en mathématique. Si l’on veut étudier le tourisme, il faut qu’on ait de bonnes notes en matières littéraires, mais également avoir de bonnes bases en culture générale.

Pour les concours d’entrée, il est possible que les bacheliers n’aient pas les niveaux requis pour réussir les examens d’accès. Dans ce cas, avant même de passer le concours, ils devraient faire des cours de renforcements. Cela augmenterait leur chance de réussir et d’accéder à l’école de son choix.

Si cet article vous a plu. Voici un autre article qui pourrait vous intéressé : Pourquoi est-il difficile de trouver du travail une fois les études supérieures terminées ?

 

L’embouteillage dans la ville d’Antananarivo

Un des problèmes que l’on rencontre à Madagascar est le problème de circulation dans la ville d’Antananarivo. Ceci à des impacts sur le rythme des travailleurs, mais également celle des élèves et étudiants. Que peut-on dire des embouteillages à Antananarivo ? Quelles sont les causes de ses embouteillages ? Quelles sont les solutions proposées par l’état pour résoudre ces problèmes ?

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Que peut-on dire des embouteillages à Antananarivo ?

Antananarivo est la capitale de Madagascar, tous les bureaux ministériels sont centrés dans cette ville. De même, il y a également beaucoup d’écoles et d’universités. Les moyens de transport dans la capitale sont des bus, des taxis et les motos. Le matin, les bureaux sont ouverts à 8 heures ce qui fait que tout le monde sort de chez eux pour aller travailler ou étudier suivant leur routine quotidienne. Vu que l’heure d’ouverture son similaire, chacun sort donc à la même heure. Ce qui favorise encore plus la présence de trafic circulaire.

Les embouteillages à Antananarivo deviennent vraiment stupéfiants. Trop de trafic en route qui causent des heures de retard au travail et à l’école. C’est toujours comme cela dans cette ville le matin, à midi et le soir aux sorties du boulot. De plus, les embouteillages peuvent même durer deux heures. Pour éviter d’être entrainé dans cet embouteillage, il fallait sortir deux heures plutôt pour ne pas être en retard. Chacun est entrainé par cette routine et au final, on voit que la population commence à s’adapter.

Quelles sont les causes de ses embouteillages à Antananarivo ?

En général, les raisons des embouteillages à Antananarivo sont surtout à cause de la route qui est trop étroite alors que bon nombre de voitures sortent à la même heure. Quand il pleut également, la quantité d’eau sur la route empêche la circulation de ses transports publics. Et cela entraine des heures d’embouteillage jusqu’à ce que la hauteur de l’eau descende.

D’un autre côté, comme les moyens de transport public sont les bus, les arrêts fréquents qu’ils font sont en partie une des causes des trafics à Antananarivo. Il y en a parfois ceux qui ne respectent pas les arrêts imposés ce qui ajoute encore une raison au problème cité.

Outre cela, on a également remarqué que certains habitants de la ville, les commerçants ambulants, vendent sur les trottoirs. Ce qui fait que les passagers sont obligés de marcher sur la route causant ainsi des embouteillages, car les cars ne peuvent pas rouler normalement. Les chauffeurs doivent toujours faire bien attention.

Quelles sont les solutions proposées par l’état pour résoudre ce problème d’embouteillage ?

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Face à ces problèmes de trafic, effectivement l’état malgache a pris des perspectives à fin de réduire du mieux ces embouteillages. Toutefois, cela ne supprime pas complètement ce dernier. Il faut savoir que ce n’est pas seulement l’état qui doit prendre en charge ce genre de problème, chacun a aussi son devoir dans cela. Voyons alors quelles sont les solutions proposées par l’état et les devoirs de la population.

Solutions proposées par l’état malgache

Comme les communes sont en charge de ce qui se passe dans son secteur, chacun a donc instauré un plan d’urbanisation qui permet d’éviter que les canaux d’évacuation d’eau ne soient pas bouchés. Ceci aidera par la suite à réduire les trafics en période de plus. Mais également, l’état a décidé de déplacer certain arrêt de bus à fin de mieux ouvrir la circulation. Il y avait également eu un travail de construction de bâtiment à fin de déplacer les marchands ambulants qui occupent les trottoirs. Effectivement, bon nombre de ces travaux ne sont pas encore terminés, mais on remarque que dans certains endroits de la ville les trafics ont bien diminué.

Les devoirs de la population malgache

L’état a beau tout faire pour réduire les embouteillages, mais si tout le monde ne s’y met pas, ça ne va jamais changer. Effectivement, chacun a un devoir pour lutter contre ce trafic, à savoir, il faut respecter le plan d’urbanisation instauré par l’état. Comme les canaux d’évacuation sont importants pour la circulation d’eau, la population devrait éviter de jeter les ordures dedans et n’importe où, pour éviter que ces canaux soient bouchés.

De même, pour les conducteurs de transport public, ils devraient respecter les arrêts bus imposés par la commune. Mais également, il faut respecter les règles de la route, car les accidents causent aussi des embouteillages.

Ceci s’adresse aussi au commerçant ambulant, certes, la vie est difficile à Madagascar. Vous avez besoin de travailler pour subvenir à vos besoins. Toutefois, le fait d’effectuer ce travail dans un endroit inapproprié ne fait que rajouter des problèmes au trafic de circulation à Antananarivo. Les commerçants devraient donc travailler dans un endroit approprier à ses activités. Comme ça, ils n’auront pas des problèmes avec la commune, mais également c’est pour leur sécurité dans leur travail.

Démotivation des enseignants malgaches

Depuis ces quelques années, on remarque sur les réseaux sociaux et les journaux des affirmations qui stipulent que les enseignants malgaches sont démotivés. Chacun exprime leur raison en espérant que l’état malgache les entend. On se demande quelles sont les raisons de cette démotivation ? Et quelles solutions pensons-nous proposer pour résoudre ce problème ?

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Quelles sont les raisons de la démotivation des enseignants à Madagascar ?

Le métier d’enseignant est un métier très noble et les personnes qui le pratiquent méritent d’être respectées. Puisque c’est de ses personnes que sont nés les grands hommes. Sans eux, il n’y a pas les médecins qui nous guérissent. On peut dire également qu’être enseignant n’est pas du tout facile, il faut beaucoup de discipline et faire preuve de beaucoup de savoir-faire pour transmettre ses savoirs. Malheureusement, les enseignants d’aujourd’hui se sentent démotivés. On remarque surtout cela dans les écoles primaires et secondaires. La raison majeure est la rémunération. Mais il y a également la non-reconnaissance.

La rémunération des enseignants malgache

Le niveau de vie à Madagascar augmente chaque année et avec leur faible rémunération, les enseignants malgaches n’arrivent pas à subvenir complètement aux besoins de sa famille. Ceci ne concerne pas seulement les fonctionnaires. Il y a également les enseignants dans les collèges et lycée privé qui ont mêmes problèmes. Leur taux horaire sont trop bas comparé au nombre d’effort qu’ils font dans leur travail. Pour les fonctionnaires, il y a également le retard de payements. Au finale, les enseignants se sentent non-valorisés et incompris, d’où cela les rendent encore plus démotivés.

Il y a aussi le manque de matériels nécessaire pour le bon déroulement de leur travail. Ces enseignants sont obligés de sortir l’argent de leur poche pour le bon fonctionnement de son métier. Ce qui affaiblit encore leur salaire qui affecte leur besoin.

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Le manque de reconnaissance sur les enseignants malgache

Il faut vous mettre à la place d’une personne qui passe ses jours à travailler pour le bien de vos enfants et au final, même pas de merci quand vos enfants ont réussi leur examen. C’est un exemple plus clair de ce qu’est le manque de reconnaissance aux enseignants à Madagascar. Ceci ne s’adresse pas vraiment à des personnes particulières, mais c’est juste un exemple concret de ce qui se passe dans le pays. Vu que l’enseignant ne se sent pas valorisé dans son environnement de travail, il peut penser qu’il ne fait pas bien son métier ce qui devient une pression psychologique dans son esprit. Un enseignant a besoin de voir qu’il a bien fait son travail, ce n’est pas seulement à travers les notes de ses élèves qu’il voit cela. Mais également, il saura qu’il a bien travaillé si les parents et son employeur lui montrent un peu de reconnaissance. Et cette reconnaissance deviendra une force qui le pousse à s’améliorer et à donner encore le meilleur de lui-même.

Quelles sont les conséquences de la démotivation des enseignants sur la qualité de l’éducation à Madagascar ?

On dit que pour qu’une entreprise fructifie, il faut que ses employés travaillent bien. Or un bon travail ne peut sortir que des personnes qui sont bien motivées dans ce qu’ils font. On peut en dire de même pour les enseignants malgaches. Si ces enseignants perdent leur motivation dans leur travail. Ils peuvent perdre aussi ce feu qui les anime à bien transmettre leur savoir.

Vu que dans le premier besoin dans la pyramide de Maslow est le besoin physiologique, les enseignants ont aussi ce besoin à satisfaire. Or si le salaire ne convient pas, ce besoin ne sera jamais complet. Ce qui fait que les enseignants sont maintenant dans l’obligation de subvenir à ce besoin avant son épanouissement. Dans ce cas, on peut dire que son travail devient seulement une obligation ce qui peut affecter grandement leur capacité à enseigner. Bien évidemment, cela aura aussi des impacts sur les niveaux scolaires des enfants.

L’absentéisme est aussi une des conséquences de la démotivation. Il peut arriver que l’enseignant commence à laisser son travail parce que cela ne lui convient plus. Seul celui qui a l’amour pour son métier peut rester et bien faire son travail.

Quelles peuvent être les solutions qui pourraient remotiver les enseignants malgaches ?

La raison majeure de la démotivation est la rémunération. Par conséquent, pour rallumer le feu qui fait travailler les enseignants malgaches, il faut résoudre leur problème d’indemnisation. Ceci s’adresse donc à leur employé et à l’état malgache. Il faut du moins considérer leur niveau d’étude et les travaux ainsi que les efforts qu’ils font.

Normalement, quand il est question d’argent, il est souvent très difficile de résoudre cela rapidement. Toutefois, il y a également d’autres moyens psychologiques de redonner motivation à quelqu’un.

Vu que les enseignants font beaucoup d’effort pour inculquer ses valeurs à ses élèves, le minimum des choses est de leur montrer de la reconnaissance. Il faut également améliorera leur lieu de travail à fin d’alléger un peu leur travail. Et qu’ils se sentent bien à l’aise dans son environnement de travail.

Qu’est ce que la technique du Phajaan ?

Avez-vous déjà entendu parler de la technique du Phajaan ? C’est une pratique qui consiste à dresser les éléphants et les soumettre à leur maître. Mais est-ce que cette pratique est-elle légale ? Comment se passe le dressage ? Découvrez les différentes réponses à vos questions dans cet article.

Qu’est-ce que la cérémonie du Phajaan ?

La cérémonie du Phajaan se pratique beaucoup en Thaïlande. Cette technique consiste à soumettre un éléphant. Il faut donc briser son esprit, cela se fait en plusieurs étapes. D’abord, il faut immobiliser l’éléphant et le mettre dans une cage. Ensuite, ses membres seront liés. La technique va également empêcher l’éléphant de dormir. Puis, le priver de nourriture. L’éléphant va subir des châtiments corporels sur les endroits les plus sensibles de son corps. Bref, pour une simple traduction, la technique du Phajaan est une façon de torturer un éléphant.

La technique peut aussi être traduite par le dressage d’un éléphant via l’anéantissement et l’écrasement. Ce sont surtout les éléphants qui subissent tous les châtiments corporels afin de les rendre dociles. Aujourd’hui, cette pratique est interdite par plusieurs organisations en charge de la protection des animaux. Elles jugent le rituel comme étant un acte de cruauté envers les animaux.

Pour les éléphants, cette cérémonie est aussi traduite comme une grande séparation. En effet, lors de la pratique du Phajaan, les éléphanteaux seront séparés volontairement de leur mère.

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Comment se passe le dressage ?

Cette méthode se pratique en Inde, au Myanmar et en Thaïlande, selon le rapport des Nations Unies. La technique consiste à placer l’éléphant dans une grande cage résistante. Il sera immobilisé avec des cordes. Les pratiquants estiment que cette méthode va écraser l’esprit de l’éléphant. Il va apprendre les dressages de bases, notamment : « halte » et « silence ». Cela va également aider l’éléphant à s’adapter à de nouveaux environnements. En Thaïlande, l’éléphant va subir des coups d’ongles et de pieux dans les oreilles afin de l’anéantir.

Certains dresseurs usent même de coups de bâtons, de chaînes pour torturer la bête. On peut aussi constater le fait que les dresseurs privent les éléphants de sommeil, de nourritures, d’eaux pour soumettre l’animal à son propriétaire. Cette pratique dite cruelle va priver la bête de tout ce qui compte pour lui : famille, besoin fondamentale, etc. Le but étant de le soumettre à son dresseur.

Quelle est la finalité de cette méthode ?

A titre d’information, la technique du Phajaan a également été utilisée dans d’autres zoos à travers le monde, comme aux Etats-Unis par exemple afin de dompter les éléphants. Celle-ci a été visible jusque dans les années 70. Aujourd’hui, le Contact protégé ou la non-domination est la nouvelle technique utilisée dans les zoos modernes. Cette méthode bannie les punitions mais encourage au contraire une adaptation au comportement de la bête. Il existe aussi d’autres méthodes pratiques pour dresser les éléphants. Cela consiste à utiliser les éléphants dressés pour dresser les éléphants sauvages. Cette pratique est très encouragée dans les pays comme la Thaïlande par exemple.

Bref, la technique du Phajaan se pratique surtout en Thaïlande pour dresser les éléphants sauvages et le soumettre à son propriétaire. Il est quand même nécessaire de rappeler le fait que cette pratique est aujourd’hui interdite par toutes les associations en charge de protéger les animaux afin de priver les pauvres bêtes de toutes formes de cruautés.

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Ragoût de haricots blancs au lait de coco

Chacun le sait, pour connaître un pays comme Madagascar, voyager est la meilleure des solutions. A travers un voyage, vous allez faire connaissance avec les Malgaches, les traditions malgaches, la culture et l’histoire du pays. Mais, vous devez savoir qu’il y a une autre manière de découvrir un pays : par le biais d’une évasion culinaire. En effet, la cuisine traditionnelle d’un pays comme Madagascar suffit à faire parler de lui. Tout comme pour la diversité de la faune et de la flore, l’île de Madagascar regorge particulièrement de légumes frais et d’autres produits. Pour vous dire qu’avec les recettes de plats typiquement malgaches, vous allez faire le tour de l’île en quelques minutes. Des plats typiques de la région nord de l’île aux mets de fruits de mer de la partie sud de Madagascar. Pour vous emmener au cœur de l’île, venez découvrir le ragoût de haricot blanc au lait de coco.

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Ragoût de haricots blancs au lait de coco : ce qu’il faut savoir

L’île de Madagascar est réputée pour la diversité de ses plats, mais surtout pour l’origine asiatique et créole de la cuisine malgache. Certaines recettes malgaches sont souvent concoctées par un ingrédient spécial : le lait de coco. Vous devez savoir que les Malgaches ont l’habitude de cuisiner le lait de coco :

  • Du manioc mijoté avec du lait de coco ;
  • Un filet de poisson au lait de coco ;
  • Du poulet au lait de coco et autres.

La liste est longue, mais pour l’heure, focalisons-nous sur le ragout de haricots blancs au lait de coco. C’est une recette malgache qui possède les apports nutritifs nécessaires pour le corps humain :

  • Le haricot blanc est une source de protéines végétales pour le corps ;
  • Le lait de coco permet de bénéficier d’un apport suffisant en lipide végétal riche en acide gras.

Mis à part les apports nutritifs du ragoût de haricots blancs via le lait de coco, la recette est un plat de résistance et il se mange avec du riz blanc pour accompagnement. Mais quels sont les ingrédients nécessaires à cette préparation ?

Ingrédients utiles pour le ragoût de haricots blancs au lait de coco

En général, le temps de préparation de ce plat ne vous prend que quelques minutes puisqu’une partie se fait la veille. Par exemple, les haricots blancs secs doivent être trempés dans de l’eau pendant toute la nuit. Cela afin de réduire le temps de cuisson, car les haricots blancs secs sont durs. Vous allez avoir besoin d’une cocotte pour assurer la cuisson des haricots blancs. La durée de la cuisson de la recette est d’une heure trente minutes. Pour ce qui est des autres ingrédients :

  • Des haricots blancs secs 0.5 kg ;
  • Du « Anamalaho » des brèdes typiques de Madagascar, mais il peut se remplacer par des feuilles d’épinards 0.5 kg ;
  • Epice masala ou masalé 1/2 c à c ;
  • Du lait de coco fait maison de 400 ml et de l’huile ;
  • 4 gousses d’ail à râper ;
  • 3 oignons de tailles moyennes à émincer ;
  • Du piment de Madagascar ;
  • 2 tomates (mais elles sont facultatives dans la recette).

Sans oublier les assaisonnements habituels : le sel et le poivre noir de Madagascar. Vous pouvez maintenant commencer la préparation puis la cuisson de la fameuse recette malgache : le ragoût de haricots blancs au lait de coco.

Préparation et cuisson du ragoût de haricots blancs au lait de coco

Démarrez tout de suite avec les haricots blancs. Mettez-les à cuire dans une casserole à raison de 3 fois le volume des haricots avec 2 pincées de sel. Pour gagner du temps dans la cuisson des haricots blancs secs, vous devez les tremper dans l’eau pendant au minimum 8 heures, soit toute la nuit. Une fois que les haricots sont cuits, mettez-les de côté dans un récipient.

Reprenez la casserole, huilez avec de l’huile puis faites revenir les oignons émincés et les gousses d’ail râpées avec une pincée de sel et de poivre noir de Madagascar. Les tomates sont facultatives dans la recette, mais vous pouvez les faire revenir avec les oignons. Lorsque les oignons sont légèrement dorés, versez le masala ou la masalé dans le mélange accompagné du piment de Madagascar. Attention, le piment est fort, alors veillez à utiliser la meilleure dose.

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Versez les haricots blancs dans le mélange d’oignons, d’ail et d’épices. Laissez mijoter pendant quelques minutes avant de verser le lait de coco fait maison. Et à la dernière minute, ajoutez les « Anamalaho » ou les feuilles d’épinards.

Sachez que les épinards se cuisent facilement, alors une fois qu’ils sont versés dans la casserole avec les haricots, laissez mijoter à peine 5 minutes et retirez le ragoût du feu, sans oublier de rectifier l’assaisonnement, particulièrement le goût du sel.

Et le ragoût est prêt. Idéalement, ce mets s’accompagne d’un bol de riz blanc et d’un rougail de tomates.

Qui sont les journalistes les plus célèbres à Madagascar ?

Le journalisme est un métier passionnant, mais c’est aussi un travail risqué, surtout pour un pays où la liberté d’expression n’est pas encore sûre. Cependant, Madagascar possède des journalistes tout aussi talentueux et dévoué. Dans cet article, nous allons exposer qui sont les journalistes les plus célèbres à Madagascar ?

Qui sont les journalistes qui ont marqués les Malgaches ?

Journaliste d’investigation, économique, politique, etc. Plusieurs journalistes ont marqués les Malgaches, d’une part par leur savoir-faire, et par leur façon de poser des questions d’une autre. Voici une liste exhaustive des journalistes célèbres à Madagascar à travers le temps :

Gaëlle Borgia

Gaëlle Borgia est la célèbre journaliste de Madagascar. Elle travaille pour des médias internationaux notamment : pour France 24, TV5 Monde, Arte, etc. En 2020, cette fameuse journaliste a été récompensée du prix Pulitzer et plusieurs journalistes du New York Times. L’article récompensé était celui qui parle de l’ingérence Russe à Madagascar. Ci-dessous, nous allons vous partager quelques-uns de ces notes :

  • L’article qui s’intitule Madagascar : des usines à trolls s’inventent avec Facebook dans l’arène politique, publié en 2021 ;
  • Les Lingots d’or à Madagascar, publié en 2021 également ;
  • Ainsi que l’article sur : How Russia Meddles Abroad for Profit : Cash Trolls and a Cult Leader, publié en 2019.
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Alphonse Andriamahaly

Alphonse Andriamahaly est un grand journaliste. Ancien directeur de la Télévision Nationale, il est une figure emblématique du journalisme à Madagascar. Aujourd’hui, il partage ses expertises et son savoir-faire dans les universités journalistiques de la grande île, dans le but de former les meilleurs journalistes de demain.

Gascar Fenosoa Mandrindrarivony

En termes de popularité, les Malgaches ne peuvent pas passer à côté de Gascar, un jeune journaliste populaire en ce moment. Pendant les crises sanitaires, ce journaliste est considéré comme le porte-parole d’une population frustrée auprès du gouvernement. Il est reconnu pour sa droiture et la façon dont il pose les questions. Son émission « L’invité du jour » est aujourd’hui suivi par plusieurs téléspectateurs de la grande île, mais surtout de la capitale.

Onitiana Realy

Ancienne ministre de la population et journaliste d’une chaîne de télévision privée, Onitiana Realy est aussi une figure qui a marqué le monde du journalisme à Madagascar. Aujourd’hui, elle est CEO d’une chaîne privée suivie par un grand nombre de téléspectateurs.

Quels sont les défis auxquels les journalistes font face à Madagascar ?

Le journalisme est le métier le plus mal payé dans la grande île. Selon les statistiques des Reporters Sans Frontière, les journalistes touchent un salaire de misère. Environ 38.000 ariary dans la presse écrite, des journalistes sont même payés à moins de 150.000 ariary dans les stations radiophoniques. De plus, les conditions de travail sont déplorables. Certains journalistes œuvrent avec des matériels bas de gamme. Leur sécurité n’est même pas assurer par les patrons de presse. De plus, comparés aux nombres d’heures et de jours travaillés, le salaire n’est pas du tout convenable. C’est pour cette raison que la plupart des journalistes entreprennent plusieurs emplois afin de subvenir convenablement à leur besoin.  Ce souci favorise également la multiplication de la corruption auprès des journalistes.

Indépendance de Madagascar : Qui étaient les cerveaux des mouvements anti-colonisation ?

Madagascar a été libéré de la colonie française le 26 juin 1960. La grande île était sous les ordres français depuis plus de 60 ans. Après différents mouvements d’insurrection jusqu’en 1947, la grande île a établi la première république. C’était dans les années 58. Nous allons revenir un peu plus sur les mouvements pour l’indépendance de Madagascar dans ce texte.

Libération des pays africains

Après le mouvement de 1947 par les Malgaches, la France a punie tous les pays sous ses ordres en refusant toutes formes de libération. Puis, vers les années 50, Antananarivo, la capitale de Madagascar, a été engloutie au centre de toutes les luttes, c’est-à-dire, l’alliance entre les autonomistes et les indépendantistes. Ces groupes ont fondés des partis chacun de leur côté. Puis, à la fin de cette période, les pays français de l’Afrique Sub-saharienne a gagné une autonomie croissante, surtout en 1958, lorsqu’ils sont entrés dans la communauté française mis en place par le général de Gaulle. Madagascar de son côté a décidé d’accéder à une indépendance complète. Le 2 avril 1960, le Philibert Tsiranana et Michel Debré ont signé un accord d’indépendance. L’indépendance fut proclamée officiellement par le général de Gaulle le 26 juin 1960. C’est aussi ce même jour que la fête nationale est célébrée, jusqu’à aujourd’hui. En ce moment, Madagascar et la France entretiennent toujours une meilleure relation diplomatique. Madagascar a aussi intégré la communauté internationale c’est-à-dire, les Nations Unies ainsi que la SADC.

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Les mouvements révolutionnaires de cette époque

Le cerveau de l’insurrection de 1947 était le MDRM ou Mouvement Démocratique de la Rénovation Malgache. Celui-ci a été dissout après le mouvement. Puis, le PADESM a repris le monde politique de la grande île. Contrairement au MDRM, le PADESM ou Parti de Déshérités de Madagascar était un groupe côtier qui a milité pour la décentralisation des provinces. Il y a également eu une rivalité politique entre les « conservateurs » dirigé par Norbert Zafimahova et les « progressistes » dirigé par Philibert Tsiranana. Puis, 2 nouveaux groupes a été formé dans les années 56. Durant cette même année, une loi cadre a été abrogée en France sur l’Union Française. Elle insiste sur le fait que les colonies françaises d’Afrique et de Madagascar peuvent passer vers un gouvernement plus autonome. Le président de Madagascar, Philibert Tsiranana s’est tout de suite rallié à cette cause. Puis, une élection a été organisée à Antananarivo et dans d’autres grandes villes de Madagascar afin de déterminer les conseillers municipaux.

Le parti PSDM ou Parti Social-démocrate Malgache a été créé le 28 décembre 1956. Le parti politique défend l’évolution vers l’indépendance de Madagascar selon toujours les cadres instaurées par l’Union Française.

Aujourd’hui, Madagascar célèbre le 63ème  anniversaire de l’indépendance. Pour l’instant, le pays sombre toujours dans la pauvreté et la misère. D’ailleurs, Madagascar n’a toujours pas connu de stabilité politique, or, c’est un facteur clé pour le développement de la nation. Pour le moment, les Malgaches sont livrés à eux-mêmes, et tentent de survivre avec : la hausse du prix des PPN, la pollution, l’insécurité, la pauvreté extrême, etc. A titre de rappel, une nouvelle élection présidentielle se prépare à Madagascar cette année 2023. Une année dite décisive pour tous les Malgaches.